SCÈNE L (iTAUEÏTBfE
AURÉLIO, MEZZETIN.
AUBÉLIO.
\joh\ è , M ezzetino,
MEZZETIir,
Je le sais bien ; j Vtois dan» la chambre de madame votre sceur quand son mari, monsieur Sotinet, mon maître et votre l^eau-Frère , la surprit comme elle vous écrîvoit la dernière lettre que vous avez reçue d'elle, ou elle vous mande de venir au plus tôt à
' Dtn« r^ftion âe 1790, «t d^nt toute* cfltM foiti** di^pti in ^ cette frnnth'e »r/iie • M napprtm^ , et ritnpUc^ |»fr une courte* «lui- Hm- 6e l*e«ro§ition ; ««n* doute }twce que retfi» whte e«t moîtié 'naU'mnt et moitié rrflaçotw. IjC mélange de» deux biigtief prête t'^' codant à ci*U«-ri une «orie de comique qui peut plaire au lec« t«^ir, rn lui faîaant ccmnottre dan» quel goAt <Hoient cmnpo«/'«5» ce« •'^fief îtaltmne4, qui |n*eM|ne fontes ont été «uppriméea, même <bDi le ThéâU-e italien de Gbérardi. (G. A. C.)
Paris, afin de prendre des mesures avec vous pour se mettre à couvert du chagrm que son vieux mari lui fait tous les jours.
AURÉLIO.
T*assicuro, Mezzetino, ch'il matrimonio di mia sorella con Sotinetto non è stato mai di mio gusto ; e se ne fossi stato creduto, egli non si sarebbe mai conchiuso. Ma che? Ai fato non vi è rimedio.
MEZZETTN.
Cela est vrai^ ce qui est fait est fait. Mais quand on ne peut pas changer sa condition, et qu'elle est mauvaise, il faut tâcher de Tadoucir autant qu'il est possible.