‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 6 sur 239 · AUR^LIO · texte numérisé non relu

AUR^LIO

Benissimo. Ma per addolcir lo stato di mia sorella, io non vedo altro mezzo , ch' una bonissima séparazione.

MEZZETIir.

D'accord; et c'est à quoi il faudroit songer, si vous aviez de ce qui se touche. Mais malheureusement vous êtes gueux comme un rat , et il y a longtemps que votre noblesse seroit tombée par terre , si la roture ne l'a voit soutenue. Mais laissez-moi faire : si votre sœur consent à la séparation , je m'engage, moi, de faire trouver tout l'argent qu'il faudra pour l'obtenir; et si, je veux que ce soit mon maître qui le fournisse.

AUIiJÉLIO.

Sotinetto ?

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