‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 74 sur 239 · I.*A0TBUR · texte numérisé non relu

I.*A0TBUR

Chercher sa femme ! il vous faut cinq ou six grains d'ellébore,

ARLRQtJf BT.

Le diable m'emporte si je ne vais la chercher. Je ne me moque point.

l'auteur.

Ah! pour la rareté du fait, je veux vous y mener. Suivez-moi ; je veux entendre ce compliment^là*

ARLEQUIN

Avant que d'aller plus avant , je voudrois bien savoir une chose de vous; car on dit que l'on est si savant quand on est mort ! Ma ft^mme a toujours été diablement coquette : dites-moi , je vous prie , si je ne suis point,.* là..,, la.... vous m'entendez bien?

l'autkcjr.

Oui-di 9 cela est bien aisé. Voyons : là ^ levez le

' SCENE VII. i4i

nez y Toeil fixe , le corps ferme, la tête droite; montrez la langue.

ARLEQUIN

Ah ! je tremble.

l'auteur.

Montrez-moi votre main ; ah, ah ! Tirez la langue ;

eh, eh! ( U loi Ute le pools.) Oh, oh! ( U loi tooche le iront.)

Hu,hu!

ARLEQUIN

Ah , la carogne !

l'auteur.

Que cela ne vous fasse point de peine : c'est un mal de famille. Votre père l'étoit , votre grand-père 1 etoit , votre bisaïeul Tétoit.

arlequin.

Je vous remercie : quand on fera des chevaliers de cet ordre , je vous prierai de faire mes preuves.

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