‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 97 sur 239 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

BROCANTIN, PIERROT.

BROCANTIir.

PiZKBOT ?

PIERROT

Me voilà , monsieur.

BBOCAHTIN.

Où diable es-tu donc toujours? Il faut que je ni'égosille quatre heures.

PIERBOT.

Monsieur, j'étois avec cette femme qui marchande < es singes, et qui veut donner six écus du gros, parce qu'elle dit qu'il ressemble à son mari.

BROCAHTin.

Laisse cela ; j'ai autre chose en tête. Va me cher- <.her Octave ; j'ai quelque chose de conséquence h I lui (lire.

>IBiaOT, clicrr]»!!) p»rt.,»ilri1„;,ir.'.>nailcibaiici.

MonûnfT, je ne le trouve pas.

uiioCAn 1 i.\.

>Vuioisl ! cU-ce [à ce que je te dis ? Tiens , vois li;

i88 L'HOMME A BONNES FORTUNES.

logis. Le butor ! Je vois bien que nous ne vivrons pas long-temps ensemble : je ne veux point de bête dans ma maison.

PIERROT

Pardi , monsieur, il faut donc que vous en sortiez.

( Il y a ici des scènes italiennes. )

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