‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 2)Chapitre 96 sur 239 · ACTE II, SCENE h i · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE h i

moCAIVTIfl, kCéItmUtte,

Il ùmi bien quVIle pasM* avant toi ; elle est ton aîn4^; et afin de te mettre en état dV'tre bientôt mafiée, elle épousera un honnête homme. *

le le eonnoift bien.

BNOrASTIlir.

Bien lait.

f»AIIELLC.

Je Fai vtt«

nnocASTiir.

Riehe.

Je le crois.

Monsieur BasMnet, médecin, enfin; cVst tout

«»Fe#

i^ABerLE.

MonMeur BasVmet ! mon«vieur Ba«^^inct !

BBOCABtIiV.

Couraient donc! vous trouvez -vous mal? Du 'ixiaigre^ vite!

/ai bien du respect pour là médecine ; mais , avec

' Iw» m i^ tm dTAnj^i^liHfie («c^'da f do f»remîrr acte du Ma/ade nmfffitmrw) , 4|»t cy<Mt «fo^Afgsn partir de Cl^ole Mm sifMtil , t«yf^ Tn (l Im ^fvip«>ie ThcMiNi* Dialiytru*, a pti à^mwx Tîdée dr rrtkr« ") V ^ b #^)MMMic« d^lMlxrlUr a «|iirU|oe tvpj»ort avec celle d'ÉlU'^, *^''ii^ f I «tri |««vif»er a<l«* de VÀvurff.

iSC> L'HOMME A BONNF.S FORTUNES.

votre pcrmisbion, mon père, je n'épouscrni point

un médecin.

DROCAIÏTin.

Avec votre pcnn'iHRion , ma fille, vous l'épouserc/. 11 ne fuut pas, s'il vouh plaît, que vous songiez à Octave; j'ai appris que c'otoit un gueux , et je vais tout de ce pas l'envoyer clicrclier, pour lui tlirc qu'un autre lui a passé la plume par le bec. Pierrot, l'iori'ot !

COLOMJIIHK.

Allons , ma scour, faites cela de bonne grâce , puisque mon père le veut.

Je vous prie, mon père, de ne me point ilooner ce chagrin , et ne m'obligez pas h épouser un homme pour qui je n'ai nulle estime.

nnOCAlTTf H.

Il n'y a qu'un mot qui serve; il faut (-pouficr monsieur llasslnct, ou un couvent. Il vous viendra voir;

songez à le rece-

k'oir comme un homme qui doit <îti

votre mari.

ISABELLE

Hi- , mon pi'r

Illliy(.\ y il 1.

Allunt, di'iiit

lionii; point rant ^\f ciiquei.

ISAOKLLIt.

Voilà ma ku;i

jr qui n sj envie d'i^trff rnari^; qi

no lui donn«z-vou> monsieur Bauïni't pour iiinri'*

Page 1