ACTE II, SCENE h i
moCAIVTIfl, kCéItmUtte,
Il ùmi bien quVIle pasM* avant toi ; elle est ton aîn4^; et afin de te mettre en état dV'tre bientôt mafiée, elle épousera un honnête homme. *
le le eonnoift bien.
BNOrASTIlir.
Bien lait.
f»AIIELLC.
Je Fai vtt«
nnocASTiir.
Riehe.
Je le crois.
Monsieur BasMnet, médecin, enfin; cVst tout
«»Fe#
i^ABerLE.
MonMeur BasVmet ! mon«vieur Ba«^^inct !
BBOCABtIiV.
Couraient donc! vous trouvez -vous mal? Du 'ixiaigre^ vite!
/ai bien du respect pour là médecine ; mais , avec
' Iw» m i^ tm dTAnj^i^liHfie («c^'da f do f»remîrr acte du Ma/ade nmfffitmrw) , 4|»t cy<Mt «fo^Afgsn partir de Cl^ole Mm sifMtil , t«yf^ Tn (l Im ^fvip«>ie ThcMiNi* Dialiytru*, a pti à^mwx Tîdée dr rrtkr« ") V ^ b #^)MMMic« d^lMlxrlUr a «|iirU|oe tvpj»ort avec celle d'ÉlU'^, *^''ii^ f I «tri |««vif»er a<l«* de VÀvurff.
iSC> L'HOMME A BONNF.S FORTUNES.
votre pcrmisbion, mon père, je n'épouscrni point
un médecin.
DROCAIÏTin.
Avec votre pcnn'iHRion , ma fille, vous l'épouserc/. 11 ne fuut pas, s'il vouh plaît, que vous songiez à Octave; j'ai appris que c'otoit un gueux , et je vais tout de ce pas l'envoyer clicrclier, pour lui tlirc qu'un autre lui a passé la plume par le bec. Pierrot, l'iori'ot !
COLOMJIIHK.
Allons , ma scour, faites cela de bonne grâce , puisque mon père le veut.
Je vous prie, mon père, de ne me point ilooner ce chagrin , et ne m'obligez pas h épouser un homme pour qui je n'ai nulle estime.
nnOCAlTTf H.
Il n'y a qu'un mot qui serve; il faut (-pouficr monsieur llasslnct, ou un couvent. Il vous viendra voir;
songez à le rece-
k'oir comme un homme qui doit <îti
votre mari.
ISABELLE
Hi- , mon pi'r
Illliy(.\ y il 1.
Allunt, di'iiit
lionii; point rant ^\f ciiquei.
ISAOKLLIt.
Voilà ma ku;i
jr qui n sj envie d'i^trff rnari^; qi
no lui donn«z-vou> monsieur Bauïni't pour iiinri'*