ACTE II, SCENE V
car voilà le tour aisé de nos poètes et de nos musiciens d'aujourd'hui. La jolie chanson ! On ne travailloit point comme cela autrefois. Mais je veux chanter avec vous. Tel que vous me voyez, je sais la musique comme un orchestre. Vous allez voir comme je vais vous tortiller un air.
colombihe.
Oh, monsieur! je ne suis pas encore assez forte pour tenir ma partie.
LE VICOMTE
Nous chanterons donc une autre fois. Adieu , mourette,