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a3o L'HOMME A BONNES FORTUNES.
BBOCASTIS.
Assurément , et je le crois encore.
ABIEQCIir.
Etc'est ce qui tous trompe. Tout cela ne tient <pie pariemoyen d'un ressort que je vais toucher, et vous verrez que toutes ces figures prendront mouvement.
(ArleqaiD l'iipprochB de l'nii det cAtH do cabinet, ei fnppaot nu DDE tabla, toBtei Ici figurai qni lont repréieiiléu dani lu liUeaac cnforteot eachantint, diQiint itjaaanl Je divin initrumenu. Fa»qDiriel , aa *■■>£> , f'it ptniieau unli périlleux : Brociiitin la regarda ■Teo admiration, et Arleqoin loi dil:) VoyeZ-VOUS bien CC
singe ? il accompagne de la guitare od ne peut pas mieux. Je m'en vais vous le &ire voir, (an aiage.) Quîribirichibi ?
[Le liage répond eofaiuni ane grimaee, et an m^ine temp* ae jette anr nne guitare qu'on homina do la anïte d'Arlequin a entre lea maini. ]
AHLEQDIN, 1 Brocantia.
Ave&vous entendu ce qu'il a dit ?
SSOCAITTIir.
Non. Est>ce que j'entends le langage des singes , moi?
ARLEQUIN
Vous avez pourtant la physionomie d'une guenon. Il dit qu'il va prendre sa guitare. La voilà ; écoutez.
HEZZETIir, lukilléenFUniand, une pipa aocbapeaa, tenant an pot à bière d'une main, et on grand verra de l'aatret obanK l'air qui auit , et la ainge accompafoe de la guitare.
Pau,pata, pata, pon, Amii, je m'en vais i la guerre j," l'ai pour épée na flacon.
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