ACTE m, SCENE VIII. aag
et s'il vous épousoit , vous sauriez le tonquinois dans deux heures.
BROGANTIir.
Puisque cela est ainsi , je veux bien fiiire le mariage d'Isabelle; mats dites-moi auparavant^ e&t-il curieux ?
ARLEQUIIT.
Bon! c'est le Dauteldu pays; il troque des nippes à tous moments , et je vous réponds qu'avant qu'il soit deux jours, il aura troqué sa femme. Je m'en vais vous bire voir toutes mes curiosités, et l'équipage de ma iùlure.
( Arleqnin Tiit no ligncl ; le fond da tb^ie >'oa*n , et il pirolt DD i-abipct rempli de talilunx de Ténien , fignrï* par de* penODUge* nitoreti. J BROCANIIIT.
Voilà qui est très beau. Ces tableaux-tà sont tom originaux.
ARLEQUIH.
Vous l'avez dît. Et ce gros singe-là , comment le ti'ouvez-vous ?
( n lai fait remarquer an ainga qui eat dana un dea tableini. ) BROCAHTIH.
Joli , ma foi 1 on diroit qu'il me regarde.
ARLEQUIN
Cela pourroit être ; car il vous ressemble comme deux gouttes d'eau , et vous savez que la ressemblance engendre l'amitté. Mais il &ut vous détromper. Vous avez cru que c'étoient là des tableaux ■véritables ?