‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 170 sur 246 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

ARLEQUIN, M (padMôa, m Ofimi frin d7Mb*u*; PASQUARIEL, sr aîjtres SpAbAssmi.

ABLIQUIV,

Hé! l'Espérance, Brise-Fer, Poudre -à- Canon, l'Efiroi-des^Poulets ! Hé bien, mes enfants! que vous dit le cœur? Y a-t-il long-temps que vous n'avez mangé de chair humaine?

PASQUARIEL.

Vous n'avez qu'à dire, mon capitaine; je &is d'abord main-basse.

(Il m<l l'épée* U m*in, et ponaie de tooscAtês, comme (Il mal plaiieart pcrtooD» ii camlMlirc. )

ABLEQUISr.

Voilà, mordi! un bon garçon. Ce drôIe-là a tué plus de poulets à lui seul que toute ma compagnie

ensemble. (PaaqDBTJel recommence la mtnit jeu.) Holà ! holà!

en voilà assez d'échinés. Il ne faut pas laisser refroidir cette ardeur-là : allons chercher Cintbio.

L;m,t,=™DïG00g[c

Page 1