SCÈNE IL CINTHIO, ARLEQUIN, PASQUÀRIEL
$PA.DASSIVS.
tRLEQUIir.
Qui est cet homme-là ? Il me semble qu'il a assez l'encolure d'un dénicheur de fille». Qui étes-vous, mon ami ? ]Ve vous appelez-vous pas Cinthio P
CINTHIO, le ngardintda ktut es bu.
Hé ! qu'en avez-vous afiaii'e ?
ARLEQUIir.
Comment, ventrebleu ! ce que j'en ai affaire! Si vous étiez Cinthio « ou que vous fussiez seulement cousin , petit-cousin , arrière-petit-cousin de Cinthio , par la ventrebleu ! je veux que le diable m'emporte , vous verriez beau jeu.
CINTHIO, froidealmt.
Ne pouiToitK)n pas savoir, monsieur, en quoi ce Cinthio vous a tant otTensé ? car vous me paroissez bien échauffé.
ABLEQ0I1Ï.
Assurément, je le suis. C'est un drôle qui va de {Ule en fille avec une promesse de mariage circulaire. Oh! parbleu, si je vous rencontre, mon petit ami , vous tiendrez la parole que vous avez donnée à ma soeur, ou vous aurez les étrivières de ma façon.
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3oo LES FILLES ERRANTES.
C r NT H I O , lODJODM froidement.
Cela, est bien scélérat de tromper comme cela les filles.
ARLEQUIN
Par la tête ! par la mort ! Je voudrois le tenir pour cent pistoles.
CIITTSIO, Irè) froidemaDt.
Touchez là , monsieur; je veux vous faire gagner plus de cinquante louis aujourd'hui : donnez-m'en trente , je vous dirai où est Cinthio ; et , afin de ne pas vous tenir plus long- temps en suspens, c'est moi.
ARLEQUIN, lontélonni.
C'est VOUS ? c'est vous ? Ah ! par ma foi , j'en suis bien aise. Vous ne voulez donc pas , monsieur, épouser ma sœur?
CIMTHro.
Bon ! sommes-nous dans un siècle à épouser ?
ARLEQUIN
Non ? Oh ! parbleu , nous verrons : vous la prendrez, quand je devrois vous la faire avaler dans une médecine. Laissez-moi faire seulement.
CINTHIO
Je me moque de vos menaces ; et pour vous faire voir que je ne vous crains , ni vous ni vos spadassins , je vais vous attendre dans cette hôtellerie-là.
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