SCÈNE XI
TRAFIQUET, PIERROT.
PIBREOT.
Ma foi, monsieur, il faut dire la vérité; voilà des filles bien civiles. '
THAEIQUET.
Mais que veulent donc dire toutes ces cérémonieslà? Voilà une nouvelle manière de répondre. Allons, allons , il hat faire cesser tout ce manége-Ià. J'attends aujourd'hui un gendre qui me vient du Bas-Maine; je veux envoyer savoir s'il est venu. Pierrot! ( Pienoi fait tme i^T^nnH un fille.) Ah , monsieur le maraud! je crois que vous voulez rire aussi. Si je prends un bâton.... ( Pierrot fait uns antre rivértncç. ) Quoi ! tU t'en mêlcs
aussi ?
PIERROT
Mais , monsieur , est-ce que vous voulez m'empêcher d'être civil? Qu'est-ce que vous m,e voulez ? TRAFIQDET.
Je veux que tu passeschez monsieur Fesse-Mathieu , pour le prier Ûe venir ici ; et que tu ailles de
umitiïcDïGoOgk'
là dans la rue de la Hucbette , savoir si le messager du Mans est arrivé,
PIERROT
Bon , bon , bon , monsieur. Vous attendez donc quelque panier de volaille ?
TRAFIQUET.
J'attends le bailli de Laval , qui vient pour être mon gendre. v
PIERROT
Quoi 1 tout de bon ? Un bomme du Maine pour être le mari de votre 61Ie ?
TRAFIQUET.
Assurément.
PIERROT
' Fi ! monsieur, n'en faites rien; il ne vient que des cbapons de ce pays-là.
(Sc^Ki îtslieDiiM.)