‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 233 sur 246 · ACTE m, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE m, SCENE V

rhume ; cela valoit bien la peine de tomber en apoplexie.

M"' PINUARET.

Il ne tint qu'à moi. A propos , mademoiselle , avez-vous vu mon madrigal?

COLOMBIITE.

N'on , madame ; cela n'est paâ venu jusqu'à moi.

M™ PINDAKET.

Vous n'êtes donc pas de ce monde ? C'est une pièce qui a déjà soùtTert la troisième édition, et qui a marié les trois filles de mon libraire. Je vais vous le lire.

COLOHBIKE.

Vous me ferez^ je vous assure, un sensible plaisir.

M*" PIIfDARET, parvoaram plasicari papier*.

Ce n'est pas cela ; c'est un rondeau sur une absence , que je laisse quelque temps mitonner sur le réchaud de la réSexion.... Ni cela; c'est la vie de Thémistocle , en vers burlesques. Je tiens un poème épique aux cheveux, qui surprendra tout Paris. Ah! voici notre madrigal. (Elis lit.)

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