A.H1LARÉ
Allons,monsieur,toutdebon:Cu,cu, eu.... Chantez donc juste, si vous voulez.
TBOTENV1I.LE, loi jeunt le pipier au ilu.
Oh! chantez juste vous-même; je sais bien ce que je dis. Est-ce que je ne vols pas bien qu'il faut marquer là une dissonance , et que l'octave, s'entrechoquant avec l'unisson , vient à former un dièse bémol. Mais, voyez cet ignorant!
Monsieur, avec votre permission , si les musiciens n'en savent pas plus que vous , ce sont de grands ânes.
THOTEWVrLLK.
Plaît-il, mon ami? Savez-vous que vous êtes un sot par nature , par bémol et par bécarre ? Je vous apprendrai à insulter ainsi la croche françoise.
AHILAB^. Un sot ! à moi ! ( n donoe de «on chipeia dani le Tfoge de TroteuTille. )
TROT EH VILLE, metUnt la iDiin iiiriDD ^p^e.
Par la mort! par le sang!... Mesdames, je vous
donne le bonsoir. (lU'eDnd'DncAté.et AmilaréderaDUB.)
L;m,t,=™DïG00g[c