‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 24 sur 246 · AMI LA RÉ · texte numérisé non relu

AMI LA RÉ

Oui , monsieur.

THOTENVILLE, rendant le p»pier.

Et moi , monsieur , je n'y chante jamais, AMILARÉ.

Hé bien , monsieur, voilà un autre air en D livé sol.

TROTEHVILLE.

La Rissole vous-même. Je vous trouve bien admirable de me donner des sobriquets!

AMILAHi.

Voilà un homme qui est bien fêcheux ! Je vous dis , monsieur , que cet air-là est en D la ré sol , et ^11 o'est pas si difficile que l'autre.

THOTENVILLE,

Qui n'est pas si difficile que l'autre ! Croyez-vous , mon ami , que la musique m'embarrasse ? Je vous trouve plaisant.

AMIIABIÉ.

Je ne dis pas cela.... Allons. ( lia ciuntenL cniwmbic.] Cupidon ne sait ploj de quel bois faire flèche. Cela ne vaut pas ie diable. (B^a^aDt. ) Cu,cu, eu.

umitiïcDïGoOglc

TROTEHTILLE.

Cu, eu, cu,„. Voilà un air bien puant.

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