SCENE in. 3t
d'avec sa femme; et comme Junon est une-carogne qui me fait enrager, je pourrai bien en faire venir la mode là-haut,
AHLEQDirr.
Mais, monsieur Jupiter, quelle apparence ? Nous ne la savons pas encore : il va venir un débordement de sifQets de tous les diables.
ÏDPITEB.
Ne te mets pas en peioe ; j'ai fait provision de quantité de foudres de poche; et te premier sifîteur qui branlera , par la mort ! je lui brûlerai la moustache.
ABLEQUIH.
Oh! tout doucement, monsieur Jupiter; ne choquons point le parterre, s'il vous plaît; nous en avons besoin : cela ne se gouverne pas comme votre tête. (■□ parterre. ] Messieurs, puisque Jupiter l'ordonne, et
que d'aillews.... l'occasion.... de la faveur votre
bonté.... votre argent... qu'on a de la peine à rendre;..,, vous voye2 bien, messieurs, que nous vous allons donner le Divorce.
JDPITER.
Je vais me placer aux troisièmes loges pour mieux voir.
ARLEQUln.
Ah! monsieur Jupiter, un gentilhomme comme vous aux troisièmes loges?
JUPITEB.
Je me suis amusé, en venant, à jouer à la boute
umitiïcDïGoOglc
3ï PROLOGUE,
aux Petits-Carreaux , contre quatre procureurs qui ne m'ont laissé que trente sous.
ARLEQUIW.
où diable vous êtes-vous fourré là ? Ces messieurs-là savent aussi bien rouler le bois que ruiner
une famille. (Jnpïlct nmoati «a l'air, et Arlequin Ig rappelle.)
Monsieur Jupiter, si vous vouliez me laisser votre monture, je la feroîs mettre à la daube : aussi-bien les dieux de l'Opéra, qui sont bien montés quand ils viennent , s'en retournent toujours à pied.
MERÇCKE.
O dépIoraMe coup du sort!
O malheur!
ARLEQUIN
Je irémis; parle.
HEBCURE.
Patrocle est mort.