ACTE PREMIER
&CÈNE I. (iTALIBMMf.')
AURÉLIO, MEZZETIN.
ADBÉLIO.
Cosî è, Meszetino.
MEZZETIIT.
Je le sais bien ; j'étoîs dans la chambre de madama votre sœur quand son mari, monsieur Sotinet, moa mnitre et votre beau'fi'ère , la surprit comme elle voas écrivoit Ja dernière lettre que vous avez reçue d'elle, où elle vous mande de venir au pjus tôt. à
'DansTMition de 1790, et dans toiiien r^l les faite» dt^is, cette première «cène a Hi Bup primée, et remi lacée i>araDe coiirtp hiii> ■Jy*»- dC' rpX[iiMitinii ; laim doute parre (joe celte leène est mnitié ..ilal'enDe et moitié fi-nni^ice. l e mélarKe de« d*ux langue» prit» cependHiit i celle-ci nue »orre de ci.mique qui peut plaire an lecteur, en lui rainant connultre dan» qii>>[ goût étuieiil composéen cet Kèufi italiennes, qui pre»qiie (outes ont éié siippriméei, même dxns le Théitre italien de Gbéivdi. (G. A. C.)
umitiïcDïGoOglc
Paris , afin de prendre des mesures avec vous pour se mettre à couvert du chagrin que son \ieux mari lui fait tous les jours.
ACaÉLIO.
T'assicuro, Itfezzetino, chMl matrimonio di mia sorella oon Sotinetto non è stato mni di mio gusto ; e se ne fossi stato creduto, egli non si sarebbe mai conchiuso. Ma che? Al fato non vi è rimedio.
HEZZETIN.
Cela est vrai , ce qui est fait est fait. Mais quand on ne peut pas changer sa condition, et qu'elle est mauvaise, il faut tâcher de l'adoucir autant qu'il est possible.
AURÉLIO.
Benissimo. Ma per addolcir 1o stato di mia sorella, io non vedo altro mezzo , ch' una honissima separazione.
HEZZETIir.
D'accord; et c'est à quoi il faudroit songer, si TOUS aviez de ce qui se touche. Mais malheureusement vous êtes gueux comme un rat^ et il y a long^temps que votre noblesse seroit tombée par terre , sî, la roture ne l'avoit soutenue. Mais laissez-moi &ire : si votre sœur consent à la séparation , je m'engage, moi, de faire trouver tout l'argent qu'il &udra pour l'obtenir; et si, je veux que ce soit moa maître qui le fournisse.
ADRÉLIO.
Sotinetto? .