‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 68 sur 246 · SCÈNE V. ARLEQUIN, COLOMBINE · texte numérisé non relu

SCÈNE V. ARLEQUIN, COLOMBINE

AHLEQUIW.

Ah , ma petite femme ! te voilà ? Hé ! que j'ai de joie de te voir, mon petit bouchon!

COLOMBI KE.

Ah , scélérat ' voilà donc les transports de ton amour ? Je vous promets de la faire crever dans deux jours.

ARLEQUIN

Hé! ne vois-tu pas bien que je disois cela pour rire ? Il faut bien plus de temps pour fai^e crever une femme.

COLOMBIETE.

Ah , malheureux.! il faut que je te dévisage.

ARLEQUIN, c'est elle qui me vouloit mettre à mal.'

COLOHBINE.

Non, je ne serai pas contente que je ne t'ais étranglé de mes propres mains.

( Elle •• jette inr lui et le lut. )

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