LE VENDEUR DE TISANE
Le sac à vin !
COLOHBINE, tODJoara plittrant.
Je suis.... hi, hi.
ARLEQUIN
Far ma foi , voilà une méchante carogne.
LE VENDEUR DE TISANE, ■ Arltqnm.
Çs n'est morgue pas bien , tout franc.
umitiïcDïGoOgk'
i34 LA DESCENTE D'AULBQUIN, «c.
COLOMBIME.
Je suis toute brisée > hé , hé, kft, hé.
A.RL£QDIH.
La,L-t,Ia,ioapetit»|avwie, ee ne «era rieo ; ceU ne m'arrivera plus.
LE VEWDEDR DE TISAITE. '
Hé , le brutal ! Quand vous voulez battre une femiDe, que ne lui sanglez-vous un coup de bâton sur la tête , sans vous amuser à la faire crier deux heures ! ( i Coiombine. ) Qu'est-ce donc qu'il vous a fait?
COLQMBINE,
Il m'a.,.., il m'a..^ Ah! \e ne sauroia paHer, er,, er, er. ^
ARLEQUIN
Par ma foi, je comncnce à craiffi qwQ c'est moi qui Vai battue.
LE TBIfDElIR D>B HtSASB.
Allons , je veux faire \a paix ; je n'aime pas à voir de noise daaa un uéna^ ; j« veux v«ua raeoaumoder : venez çà.
COLOMBINE
Non , je ne hii pardooverâi jamais.
LE TENDEUR DE TI S A NE donne nul)]»* ^CntapAiBa.
Allons , vous voilà quittes.
ARLEQUIN^ Oui , tent d'im eôté et cieJA de t^tre.
Ca YBNEtBU» BE VISiAiNB.
Sans moi , vous ««ms vciez. battu»,, et. T«iM VtHk
umitiïcDïGoOgk'