‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 3)Chapitre 70 sur 246 · LE VENDEUR DE TISANE · texte numérisé non relu

LE VENDEUR DE TISANE

Le sac à vin !

COLOHBINE, tODJoara plittrant.

Je suis.... hi, hi.

ARLEQUIN

Far ma foi , voilà une méchante carogne.

LE VENDEUR DE TISANE, ■ Arltqnm.

Çs n'est morgue pas bien , tout franc.

umitiïcDïGoOgk'

i34 LA DESCENTE D'AULBQUIN, «c.

COLOMBIME.

Je suis toute brisée > hé , hé, kft, hé.

A.RL£QDIH.

La,L-t,Ia,ioapetit»|avwie, ee ne «era rieo ; ceU ne m'arrivera plus.

LE VEWDEDR DE TISAITE. '

Hé , le brutal ! Quand vous voulez battre une femiDe, que ne lui sanglez-vous un coup de bâton sur la tête , sans vous amuser à la faire crier deux heures ! ( i Coiombine. ) Qu'est-ce donc qu'il vous a fait?

COLQMBINE,

Il m'a.,.., il m'a..^ Ah! \e ne sauroia paHer, er,, er, er. ^

ARLEQUIN

Par ma foi, je comncnce à craiffi qwQ c'est moi qui Vai battue.

LE TBIfDElIR D>B HtSASB.

Allons , je veux faire \a paix ; je n'aime pas à voir de noise daaa un uéna^ ; j« veux v«ua raeoaumoder : venez çà.

COLOMBINE

Non , je ne hii pardooverâi jamais.

LE TENDEUR DE TI S A NE donne nul)]»* ^CntapAiBa.

Allons , vous voilà quittes.

ARLEQUIN^ Oui , tent d'im eôté et cieJA de t^tre.

Ca YBNEtBU» BE VISiAiNB.

Sans moi , vous ««ms vciez. battu»,, et. T«iM VtHk

umitiïcDïGoOgk'

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