ACTE III, SCENE IV. a
HECTOR, toaruant le rôle.
Monsieur, point dHnvectives.
Voici le contenu de nos dettes actives :
Et vous allez bien voir que le compte suivant , Payé fidèlement , se monte à presque autant.
G^ROlf TE.
Voyons.
HECTOR
« Premièi*ement , Isaac de La Serre.... »
Il est connu de vous.
G^ROITTB.
Et de toute la terre :
C'est ce négociant , ce banquier si fameux.
HECTOR
Nous ne vous donnons pas de ces effets verreux ; Cela sent comme baume. Or donc ce de La Serre , Si bien connu de vous et de toute la terre , Ne nous doit rien.
GiROITTE.
Gomment !
Mais un de ses parents, Mort aux champs de Fleurus , nous doit dix mille firancs,
GÉROUTE.
Voilà certainement un effet fort bizarre !
HECTOR
Oh ! s'il n'étoit pas mort, c'étoit de For en barre. « Plus, à mon maître est dû, du chevalier Figeac, « Les droits hypothéqués sur un tour de trictrac. »
GJÉRONTE.
Que dis-tu ?
HECTOR
La partie est de deux cents pistoles ; C'est une dupe ; ii fait en un tour vingt écoles : Il ne faut plus qu'un coup.
GJÉROIfTEy loi donnant nn lonfflet.
Tiens, maraud , le voilà, Pour m'offrir un mémoire égal à celui-là.
Va porter cet argent à celui qui t'envoie.
HECTOR
Il ne voudra jamais prendi*e cette monnoie.
GÉRONTE
Impertinent maraud ! va , je t'apprendrai bien Avecque ton trictrac...
HECTOR
Il a dix trous à rien.