ACTE III, SCENE XI. a
LE MARQUIS, 1ms.
(haat.)
I) tremble. Savez-vous , monsieur du Lansquenet , Que j^ai de quoi rabattre ici \otre caquet ?
VAtiRS.
Je k sais.
LE MARQUIS
Vous croyez, en votre humeur caustique, En agir avec moi comme avec Tas de pique.
VALÈRf.
Moi, monsieur?
L£ MARQUIS, bas.
(haot.) U me craint. Vous faites le plongeon, Petit noble à nasarde, enté sur sauvageon.
( Valère enfonce son cbapean. ) (W) (banl.)
Je crois qu^il a du cœur. Je retiens ma colère : )Iais....
VALERE, neltaiit U Bain snr son épëe.
Vous le voulez donc ? Il faut vous satisfaire.
LE MARQUIS
Bon, bon! je ris.
VAL^RE
Vos ris ne sont point de mon goû t , — Et vos airs insolents ne plaisent point du tout. Vous êtes un faquin.
Cela vous plaît à dire.
ayo LE JOUEUR.
VALÈRE
Un fat , un malheureux.
LE MARQUIS
Monsieur, vous voulez rire.
VA L È R £ , mettant Tépée à la main.
Il faut voir sur-le-champ si les vice-haillis Sont si francs du collier que vous l'avez promis.
LE MARQUIS
Mais faut*il nous brouiller pour un sot point de gloire ?
VALÈRE
Oh ! le vin est tiré , monsieur ; il fe faut boire.
LE MARQUIS, criant.
Ah, ah ! je suis blessé.