‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 4)Chapitre 35 sur 273 · CAP1N · texte numérisé non relu

CAP1N

Qu'elle est af^éable !

MARIITE.

Quand <m parle bien , on ne parle jamais trop»

SGAPIK.

Tu ne deyrois pas parler souvent.

HARINE.

. Va , va, quand je serai morte, je me tairai assez. scAPin.

Jamais tant que tu auras parlé*

MARINE

Tu voudrois donc savoir le contenu de la lettre ?

SCAPIN

Moi ? point du tout ; je. ne veux riçn 3avoir.

MARINE et SGAPIir, ensemble.

HARIKE. SGAPIir.

Oh ! tu sauras pour t^t , Oh ! tu auras menti , et

inalgréquetuenaies,que il ne sers^ pas dit que tu

ma maîtresse se marie au- me feras entendre malgré

jourd'hui avec un homme moi, Je ne veux rien sa-

qu'elle n'a jamais vu ; que voir ; lais3e-moi en repos ;

sa mère a terminé Taffaire; garde tes nouvelles pour

qu'elle prie Valère.... Que un autre. Le diable puisse

la peste te crève ! Adieu, t'étrangler ! Adieu,

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