GÉRONTE, SOTENCOUR, LISETTE, LE BARON D'AUBIGNAC
GÉftONTE.
Pour quel sujet ,. messieurs, criez- vous donc si fort?
LE BARON
Un atome bourgeois qui perd sur sa parole,
i5S LE BAL.
£t né veut pas payer !.*• Mais ce qui mé console, |é veux devenir nul , oa j'en aurai raison.
OliRONTB«
Que veut dire cela ?
SOTENGOUR, à Géronte.
Monsieur, c'est un fripon, Un Gascon af&mé qui cherche à vous surprendre.
LE BARON, à G^ronte , Toolant perc«r Sotenconr.
Retirez-vous , monsieur.
GlÈRONTE.
Ah! tout beau , c'est mon gendre.
LE BARON
Cet homme est votre gendre ?
GÉROICTE.
Il le sera dans peu,
LE BARON
Tant mieux : vous mé paîrez ce qu'il mé doit du jeu. Je fais arrêt sur vous, sur la fille et la dote. '
GÉRONTE, à Sotenooar.
Quoi ! VOUS avez perdu ?
SOTENGOUR.
Je vous dis qu'il radote.
Je ne sais....
' On Yoit faciltmeiit ^«e Torthogniphe de oe mot est ici altérée ]>ar rtuteur pour le besoin de It rime. Regnard s*est permis ânes souvent cette licence et d^avtrea que des poètes fort an-dessooi de son talent ne hasarderoient pas maintenant; mais on pane beaucoup de négligences au yrai mérite. Les poères médiocres loot presque toujours rigides obsenrtteiurs det règles de la versificatîoa*