‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 11 sur 279 · LISETTE, PASQUIN · texte numérisé non relu

LISETTE, PASQUIN

LISETTE

Oh ! nous voilà délivrés de lui. Çà , il s'agit de guérir Agathe de l'entêtement où elle est pour ton maître.

PÀSQUIN.

Hom ! quand l'amour s'est une fois emparé d'un cœur aussi simple que celui d'Agathe , il est difficile II. 3

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de l'en chasser ; il se trouvé mieux logé là que chez une coquette é

LISETTE

ravotle que les gt*ànd& airs de toti m&itre ont saisi la superficie de son imagination ; mais le fond du cœur est encore pour Colin. Finissons. 1} faut émpéclier Agathe de sortir de chea elle , afin qu'elle ne vienne point rdmpk^e les mesure^ que nous avons prises. Gomment nous y prendrotis-nous?

PA4iQÛÏI?.

Hotii ! Attendez. Nous lui avons fait venif des habits de Paris. Si j'allois lui dir^e que mon maître veut qu'elle les mette.... là coiffure seule sufBt pour amuser une femme toute la journée.

LISEÏtÈ.

La voici qiii virent ; songe à fa k»ehvôyef thét elle.

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