ACTE I, SCE5E IL
Oui , cVst la pmmém qui «rde kr 4fr<9r>e :
Di^H qu*il a de rargeot ^ (on MiMKir >'rirY(;»c^r^.
Miti.<i en revoncfoe «imm ^ «ptam^ 4 o 9 p»» «m $r^ ^ Tu m^avoûra» i|ull r«l MKMimM <y;;«m»Mr mi t^m.
Oli ! j^empéclumii faiet»....
Kt tA inaîtrewk» , istuttpr k^rr, {^<Mr>it i V«#itr^ De lui donner d»n« pett f pr^or frt». dW «v^iy :fTmjt»fr^ Son portrait etirkbi dkr bnJiay»t» uj^^ ^s^pj-mt. Nouft TaltendcMi^ , ma diÀre ^ a^<«t m^patatt^te : Noui aimona lea Injioini a«r<: ci^/<K>MyM<ciiJîi4tr.
I'(* portrait eat tout prtft ^ NE»;«i« <:« «'«^ f>«^ y^*^ ^^ t Kt Dorante en iera po<«e«i«rQr auj<M;r({li/^A.
A (i outre».
Ktnnt fiU de fiiniille, «y^rU ^m^fjr ^m |^* f
Qu'il vive eo$»mc il £01 , et <^t*e , t:mf>ttm tt» Ur^tn ,
Dï'puii un an il loge en cet tiôt^l g»rri^ ?
Eivou» y logex bien, et voo* et votre <I;'I'<a'^
a ifc a f .'^ it.
lUuv de mi%te, di*? Ma inaîtr' >^ At*ç* ^'<'j^ •
aoo LE JOUEUR.
Et la veuve sa sœur , ne sont dans ce pays
Que pour un temps, et n'ont point de père à Paris.
HECTOR.'
Valère a déserté la maison paternelle, Mais ce n'est point à lui qu'il faut faire querelle ; Et si monsieur son père a voit voulu sortir, Nous y serions encore, à ne t'en point mentir. Ces pères , bien souvent , sont obstinés en diable*
Il a tort , en effet , d'être si peu traitable I Quoi qu'il en soit , enfin , je ne t'abuse pas ^ Je fais la guerre ouverte ; et je vais de ce pas Dire ce que je vois , avertir ma maîtresse Que Valère toujours est faux dans sa promesse; Qu'il ne sera jamais digne de ses amours ; ^ Qu'il a joué , qu'il joue, et qu'il joûi*a toujours. Adieu.
H£CTOR«
Bonjour.