SCENE III
HECTOR, seal.
Autant que je m'y peux connoître , Cette Nérine-ci n'est pas trop pour mon maître. A-t-elle grand tort? Non, c'est un panier percé » Qui....
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Hé bien , me fau(lra«t-fl attendre encor long-temps?
(Il M promène. ) HECTOR.
Eh ! la voilà , monsieur.
(Il ânit fOD mêUn , tenant m robe de obembre tonte dép]ojiê, ) VA hiiKEf et promènent.
Une école maudite Me coike , en un moment , douze trous tout de suite. Que je suis un grand chien ! Parbleu , je te saurai ^ Maudit jeu de trictrac, ou bien je ne pourrai. Tu peux me faire perdre, ô fortune ennemie I Mais me faire payer, parbleu , je t'en défie : Car je n'ai pas un sou.
U£CTOR 9 tcoent toojoors la robe.
Vous plairoit-il , monsieur....
y A L j'. R E , fe promenant.
Je me ris de tes coups , j'incague ' ta fureur.
HECTOR
Votre robe de chaml)re est , monsieur , toute prête.
Va te coucher, maraud ; ne me romps point la tête. Va-t'en.
HECTOR
Tant mieux.
' Il y a peu d'exemplea danii Regnard d'cxpremion aoiei innaitée que celle-ci. On trouve ce mot dam Babelai». Lei étymologiitea ne «ont pai d*accord tur toti origine. Il iigniile dana ce yen brwer, mépriser, ( G. A. G. )