‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 148 sur 279 · ACTE III, SCENE I. a/iy · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE I. a/iy

DORAITTE.

Quoique pour mon amour ce coup soit assommant, Je ne suis point surpris d'un pareil changement, je sais que cet amant tout entière Poccupe :

De ses ardeurs pour moi je ne suis point In dupe ; Et lorsque de ses feux je sens quelque retour, Je dois tout au dépit , et rien à son amour.

Je ne veux point, Nérine , éclater en injures. Ni rappeler ici ses serments , ses parjures : Ainsi que mon amour, je calme mon courroux.

n:érine.

Si vous saviez , monsieur, ce que j'ai fait pour vous !

DOBAICTE.

Tiens , reçois cette bague , et dis à ta maîtresse Que, malgré ses dédains, elle aura ma tendresse, Et que la voir heureuse est mon plus grand bonheur.

K ^ R I If £ , prenant la btgo« en plenrant.

Ah, ahl je n'en puis plus ; vous me fendez le cœur.

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