‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 160 sur 279 · ACTE III, SCENE XI. a · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE XI. a

LE MARQUIS, 1ms.

( haat. )

I) tremble. Savez-vous , monsieur du Lansquenet , Que j^ai de quoi rabattre ici \otre caquet ?

VAtiRS.

Je k sais.

LE MARQUIS

Vous croyez, en votre humeur caustique.

En agir avec moi comme avec Tas de pique.

VALÈRf.

Moi, monsieur?

L£ MARQUIS, bas.

( haat. )

U me craint. Vous faites le plongeon, Petit noble à nasarde, enté sur sauvageon.

( Valère enfonce son cbapean. ) (1ms.) (haot.)

Je crois qu^il a du cœur. Je retiens ma colère : )Iais....

VALERE, neltaiit la Bain snr son épëe.

Vous le voulez donc ? Il faut vous satisfaire.

LE MARQUIS

Bon, bon! je ris.

VAL^RE

Vos ris ne sont point de mon gou t , — Et vos airs insolents ne plaisent point du tout. Vous êtes un faquin.

LE MARQUIS

Cela vous plaît à dire.

VALÈRE

Un fat , un malheureux.

LE MARQUIS

Monsieur, vous voulez rîre.

VALÈRE, meltaDt r^és M la muD.

Il faut voir sur-le-cliamp si les vire-haillis Sont si francs du collier que vous l'avez promis.

LE MARQDIS.

Mais faut-il nous brouiller pour un sot point de gloire ?

VAL^RE

Oh 1 le vin est tiré , monsieur ; II Te faut boire.

LE MARQUIS, ctiint.

Ah, ah ! je suis blessé.

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