SCÈNE XIII
YALÈRE, HECTOR.
HECTOR
Ls voici. Ses malheurs sur son front sont écrits : Il a tout le visage et l'air d'un premier pris.
YALlkRE.
Non, l'enfer en courroux et toutes ses furies
N'ont jamais exercé de telles barbai*ies.
Je te loue, ô destin , de tes coups redoublés;
le n'ai plus rien à perdre , et tes vœux sont comblés.
Pour assouvir encor là fureur qui t'anime,
Tu ne peux rien sur moi , cherche une autre victime.
HECTOR, i part.
U est sec.