ACTE V, SCENE VII. 3ii
angMliquk.
Val^, TOUS voyez pour vous ce que je Êiis.
VAL ÈRE
Jamais tant de bontés.*..
▲ KGELIQUK.
Montrez donc, sans attendre.
Le portrait que de moi vous avez voulu prendre ; Et que votre rival sache à quoi s'en tenir.
VALÈRE, fesilUatdaBSMpocIbe.
Soit.... Mais permettez-moi de vous désobéir. C'est mon oncle : en voyant de mon amour ce gage. Il joûroit , à vos yeux, un mauvais personnage. Vous savez bien qui Ta.
ANGELIQUE
Vous pouvez le montrer :
Il verra mon portrait sans se désespérer.
DORANTE
Madame an plus heureux accordant la victoire. Le triomphe est trop beau pour n'en pas faire gloire.
V A L £ R E , fooillattl tovjoars dans sa pocli^.
Puisque vous le voulez, it faut vous le chercher : Mais je n'aurai du moins rien à me reprocher. Vous voulez un témoin, il faut vous satisfaire.
HECTOR, apcreersBt Madame la RessMirce.
Ah ! nous sommes perdus , j'aperçois l'usurière.
VALiRE.
( i Hector. )
C'est votre faute, si.... Qu'as-tu feit du portrait?
3ia LE JOUEUR.
HECTOR
Du portrait ?
VÀLÈRE.
Oui , maraud ; parle 9 qu'eji as-tu fait ?
II £ G T O R 9 tendant la main par-derrière , dit bas k madame la
Resioarce :
Madame la Ressource , un moment sans paroître, Prêtez-nous notre gage.
YÀLÈRE.
Âh , chien ! ah , double traître !
Tu Tas perdu.
HECTOR
Monsieur....
VA L È R £ 9 mettant I epée k la main.
^ Il faut que ton trépas....
HECTOR, A genoux.
Ah, monsieur! arrêtez, et ne me tuez pas.
Voyant dans ce portrait madame si jolie.
Je Tai mis chez un peintre ; il m'en fait la copie.
YALÈRE.
Tu Tas mis chez un peintre!
HECTOR
Oui , monsieur.
VALÈRE
Âh , maraud !
Va , cours me le chercher, et reviens au plus tôt.
•DORANTE, montrant le portrait.
Épargnez-lui ces pas. Il n'est plus temps de feindre. Le voici.