ACTE II, SCENE Y
(à pirl. )
Il en tient un peu là. Sa présence d'esprit
A chaque instant du jour me charme et me ravit.
lÉAlTDRE.
Mais dis-moi donc, maraud....
CARLIN
Ah , la belle équipée I Hé ! sont-ce là vos gants ? est-ce là votre épée ?
léakDri.
Ah, ah!
CARLIir.
Ah, ah!
liSandre.
Je rêve, et j'aî certain ennui....
CARLIlf, âpart.
Ce ne sera pas là le derfiier d'aujourd'hui.
LÉANDRE
Tout autre objet , Carlin , met mon cœur au supplice. Je veux bien Tavouer, je n'aime que Clarice.
Ma famille prétend , attendu mes besoins, Que j'épouse Iss^belle , et je feins quelques soins. Son bien me remettroit en fort bonne figure ; Mais je brûle , Carlin , d'une flamme trop pure. Biens , fortune , intérêts , gloire , sceptre , grandeur, Rien ne saurott bannir Clarice de mon cœur; Je ressens oe la Voir la plus ardente envie.... Quelle heure cst-fl?
CARLIN
Il est six heures et demie, ir. a4
Fort bien. Qui te l'a dit ?
GARLIir.
Comment ! qui me Ta dit ?
( à part. )
Palsambleu , c'est l'horloge. Il perd, ma foi , l'esprit.
LjiAITDRE, riant.
Mais connois-tu comment la chose est avenue , Et par quel accident ma botte s'est perdue ?
Je l'a vois ce matin en montant à cheval.
CARLIN
Riez, c'est fort bien fait, le trait est sans égal. Mais 9 à propos de botte, un sort doux et propice Tout à souhait ici vous amène Glarice.
Mettez , de grâce , un frein à votre vertigo , Et n'allez pas ici faire de quiproquo.