‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 228 sur 279 · ACTE II, SCENE VIL · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VIL

LE CQBVALIER, «haolani.

« Et Baechiia ea secret « Succède, tuecède..,.

Ce bémol est-il fin, et va-t-il droit au cœur ?

« Succède....

Qu'en dis-tu ?

CARLIN

Mais je dis que dans cet air si doux fiacchus est plus habile à succéder que nous.

LE CHEVALIER répète.

« Succède aux droits de ma mattresse. »

( à Léandro. )

Que vous semble , monsieur, et de Taîr et des vers ?

LeANDRE, fortant de U réTerie oh il a ëlé pendant la tcène , prend Clarice par le brat , croyant parler au Che?aUer, et la tire à nn dea bouta du théâtre.

Vos intérêts en tout m'ont toujours été chers ; Jeleîs fort serviteur de monsieur votre père, £t je vous veux servir de la bonne manière.

CLARICE, iiLéaQdre.

Je me sens obligée à votre honnêteté.

LiAlCBRB, ora%nattt d*étre entendu, la ramène à Tantre oÂtr

du thêltre.

le crois que nous serions mieux de l'autre coté.

LE CHBYALIBRAitl» même jeu datlUàtre WM Gailin,

J ai de ma part aussi quelque chose à te dire. ^^ frut nous divertir....

\ CAHLIir.

Quel diantre ! est-ce pour rire ?

léAlTDRE, ii Cl«rie«.

Je suis, comme Ton sait , assez bien près du roi y Je veux vous faire avoir un régiment.

GLAHICE.

A moi?

LJÊANDRE.

A vous-même.

LE CHEVALIER, à Carlin.

Ton maître au moins n'est pas trop sage.

CARLIN, aa Cberalier.

D*accord. Il vous ressemble en cela davantage.

LÉAlTDREyà Clarice.

Tous avez du service, un nom, de la valeur:

Il faut vous distinguer dans un poste d'honneur.

CLARICE

Mais regardez-moi bien.

LiANDRE.

Ah ! je vous fais excuse , Madame; et maintenant je vois que je m'abuse. J'ai cru qu'au Chevalier....

LE CHEVALIER

Ma sœur, un régiment!

CARLIir.

Ce seroit de milice un nouveau supplément ; Et , si chaque famille armoit uoe coquette , Cette troupe , je crois , seroit bientôt complète.

LE CHEVALIER

Cet homme-là, ma sœur, t'aime à perdre l'esprit.

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