‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 248 sur 279 · ACTE III, SCENE X. /|o · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE X. /|o

Que j^Aurois de plaisir, avec deux bons soufflets, A venger pleinement les affronts qu'on m'a faits! Mais je ne perdrai pns ici toute ma peine , Puisqu'il faut aussi bien que je vous entretienne, Et vous dise en deux mots que je veux, dès ce jour, Voire oncle vif ou mort, terminer votre amour. Vous savex ses desseins , et qu'un dédit m'engage, Monsieur, à vous donner ma fille.,,.

LÉANDR£.

En mariage?

M** GBOGN\G.

Comment donc? Oui, monsieur, en mariage, oui; Et je prétends , de plus , que ce soit aujourd'hui* Je ne puis plus long-temps voir traîner cette affaire , Et je vais ordonner qu'on m'amène un notaire ; C'est un point résolu , monsieur, dans mon cerveau; La garde d'une fille est un trop lourd fardeau.

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