LE CHETALIER, LÉANDRE, CARLIN
LE CHETILIER, iptit.
C'est Leandre; tant mieux, j'ai deux mots à loi dire. Un sort beureux , mon54eur, vous présente à mes jeu. Feut-^tre elle pourra revenir en ces lieuju
LE CHETALlEa^iUiMAnu
Je «ùs qne vous voulet devenir mon beau-frere; Cest fiofft bien fait à tous; : ma swrar a de q^j^oi plure:
Elle est rîdie en vertus^ ; poiar en ar£en3 oo^npisnil «
lecrois;^ «ans b ûaMer, qTûVJie a&r ït-iA pas» «liinl- Quand mon fitvt wc^cuosnà^ ^ ail th&ol^ 'ha^im^ ponjT raij^*
4i8 LE DISTRAIT.
Se^.dettes à payer, et sa manière à suivre:
C'est, comme vous voyez, peu de bien que cela.
LÉAIVDRE, an Chevalier.
Et n'avez- vous jamais eu que ce père-là ?
LE CHEVALIER rit.
Comment ?
LiAlTDRE.
Que cette sœur, monsieur, j'ai voulu dire.
CARLIir.
L'erreur est pardonnable ; il ne faut point tant rire.
LE CHEVALIER
Je sais votre naissance et votre probité, Et je suis fort content de vous par ce côté.
Vous n'avez qu'un défaut qui partout vous décèle ; Dans le fond cependant c'est une bagatelle ; Mais je serois content de vous en voir défait. Vous êtes accusé d'être un peu trop distrait ; Et tout le monde dit que cette léthargie Fait insulte au bon sens , et vise à la folie.
LEANDRE
chacun ne peut pas être aussi sage que vous : Tous les hommes , monsieur , sont différemment fous ; Chacun a sa folie , et j'ai grâce à vous rendre De ne trouver en moi qu'un défaut à: reprendre.
LE CHEVALIER
Ce que je vous en dis n'est que par amitié ; Et je vous trouve , moi , trop sage de moitié. On ne m'entend jamais censurer ni médire, Et je ne dis ici que ce que j'entends dire.