ACTE V, SCEKB X
Mon neveu ne cmtnt point la diifrâee erueUe D*un pareil teilMnenl. S*il épooM Itnbelltf ^ Je lui donne à présent non bien «pré» mm noH* En faveur de Ttinottr faites» vous« oH efibtL
M** 6BOGKâ.C
II est bien étourdi.
LB CHIVALIKB.
Dans peu je me propose De Tétre encore plus : si je vaux quelque chose t Cest par là que je vaux , et par ma belle humeur*
Euh! j*ai cette courante encore sur le cœur.
VàLàRBf à at^AMM Ofof«»», loi pr4»toUnl •» «Mlrtt
Signez donc ce papier...» Une plume, Lisette. Voilà tout ce qu il faut.
M** OEOOV4C, ^êm.
CVst une affaire faite; le ftignerai, pourvu que vous me promcttieE Qu'il deviendra plus sage , et que vous le signiex.
VALàRB.
(àUêndrt.)
D'accord. Vous , pour le prix d'une juste tendresse» Soyez heureux, monsieur ; je vous donne ma nièce.
M*' GROCNAC, àVilèi».
Gomment donc 1 ré vez-vous, monsieur ?^tes-vou8 fou De donner votre nièce à qui n'a pas un sou ?
TA L i K E , 1 B»daM Gnfue.
Il ne &iit pas ici plus Itmg-temps vous séduire ; Et vous me permettrez maiotenant de vous dire Que ce &ui testament , madame , n'est qu'un jeu Inventé par Carlin pour tirer votre aveu.
M"* CROCH AC, iCuHn.
Parle.
CAHLIir, ipm.
Le dénomment est bien prât à se faire.
h" GROGH AC, 1 Carlin.
Ne nous as-tu pas dit que Tonde , en sa colère , A d'autres qu'à Léandre avoit laissé son bien ?
CARLIir.
Ha foi , je le croyois. Mais , puisqu'il n'en est rien, Le ciel en soit loué !
M™ GROGITAC.
Je suis assassinée.
LISETTE, i iDulime GrogBM.
Il ne faut point ici tant faire l'étonnée ; C'est vous qui nous montrez à choisir un mari. Quand votre époux , jadis grand gruyer de fierri , Voulut vous enlever, vous le laissâtes faire; Votre 611e est encor plus sage que sa m^,
m"' c. n n (i N a C , ("i Imbcll*.
Co<|uiiit;! ,jr
J8ABELT.E, k a
Échu trz- moi.
M"" UHUGJI