‹ Œuvres complètes de J. F. Regnard (volume 5)Chapitre 39 sur 279 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

M. GRIFON, M. MATHIEU, VALÈRE,

SCAPIN

acàl»l M, bit.

Pkxx ! voici voire père. Le vilain usurier qui nous rendit si cher Targent Tannée passée est avec lui.

vàtèna, bit.

Vicnt*il lui demander ce que je loi dois ?

Il seroit nuil adressé. Écoutons.

( Vtlétv H S«»|»in M rvltrtnl an fouJ dy ibéétr*.) M. C a I r O 21 , à M. Malbien.

Je VOUS donnai « il y a huit jours , un sac de mille Imnc» il faire valoir, dont j'ai votre hillet » monsieur Malliieu.

8o LA SÉRÉNADE.

M. MATHIEU

Cela est vrai , mongieur Grifon.

Le bon homme négocie avec les usuriers aussi-bien que nous ; mais ce n'est pas de la même manière.

M. GBIFOir.

Nous sommes convenus à trois mille huit cents Uvres; ce sont encore deux cents louis qu'il faut vous donner pour le collier, monsieur Mathieu*

M. MATHIEU

Oui j monsieur Grifon.

s G AFIN, hàê, â Valère.

Cela nous accommoderoit bieii. ,

VALJERE, hàê.

Paix! tais-toi.

M. GRIFOir.

Passez tantàt chez moi , ou envoyez-y quelqu'un de voti*e part , avec un billet de votre main ; cela suffira : c'est de l'argent comptant , monsieur Mathieu.

M. MATHIEU

Je n'en suis point en peine , et je vous laisse le collier, monsieur Grifon.

se AFIN, A part.

Un collier de trois mille huit cents livres! Le friand morceau!

( M. Malhieu «ort. )

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