SCÈNE XXL
M. GRIFON I se AFIN , qai, tojmI «rri? «r M. GrUbB,
•oa «mpUlrt lar l'«iilr« «il.
M. GRIFOIf.
Il y a deux cents louis neufs dans cette bourse. Voyons si je ne me suis point ti'ompé.
8CA.PIN1 prf MM U bonrM.
Vous <^tes trop exact, et vous savex trop bien compter.
M. GRIFON.
Il n'importe , monsieur ; pour plus grande sûreté....
SCAPIIf.
Je ne regarderai point après vous , monsieur ; le compère Mathieu me Ta défendu.
* C*ctt ici que finit c«tt« «c^m dan* le* éditîoiu fAÎte* du Titam «U rrateur. On a «joiit^ dtpuît à U repré«enUtion| cl dsM pla- «e«n i^lion* :
CtptttdMit M t« HM 4UoU de <|iMUe mênAtt****
•CAriff.
▼ Ai.à»t« If powrols p««t-^tre^,.
HCAflll.
Oh • r#ttre»*»o«*.
io8 LA SÉRÉNADE.
M. GRIFOir.
•Vous êtes le maître. Serviteur.
SCAPIIf, àpart.
Voilà de quoi payer la séri^nade.