SCÈNE I
MERLIN, ••ni.
Me voici dani Glinronne , et voilà \e logii Où Tamour nous conduit : gardonn dVtro surprit. Il fait, ma foi, bien chaud, j*ni bien eu de lo peine, Je suis venu sans boire. Ouf I je suis hors d*haleinei Je riaque dans ce lieu bien plus c|u*au cabaret. Monaicur G^ronte a Tair d*un petit indiscret; S*il me voit, ce vieillard mVconduira peut-être Fort tncivilement. I)*ailleurs aussi mon maître Est un autre brutal qui n'entend point raison, Rt veut être introduit ce soir dans la moison. Entre ces deux ^*cueils , jo le donne au plus sage A pouvoir se sauver ici de quelque orage.
Qu*on est fou 1 pour un autre alIcT risquer son dos I Ah ! qu*un grand philosophe a dit bien à propos Qu*un bon valet étoit une pièce bien rare !
On dit que pour la noce ici tout se prc^pare. Je veux, en tapinois, faire la guerre à Twil. J)t*\h la nuit commence à s*habiller de deuil. Liaettc dans ces lieux m'a promis do se rendre II. y
t3o LE BAL.
Pour savoir quel parti mon maître pourra prendâ*e.
Mais j'entrevois quelqu'un.