SCENE IL i3i
Bourgeois, et né natif on plaine Sainf«Denis.
Monsieur !
MEALIlf.
Oh ! je connois vos tours. Qu^il vous souvienne Qu^un jour, étant chez vous, par matheur la garenne S^ouvrit, et qu^aussitôt on vit tous vos garçons Scanner habilement de broches, de bâtons.
Kl qu*ils eurent grand*peine , avec cet air si brave , V faire rembuchcr au fond de votre cave , Rt dans votre grenier, tous les lapins fuyards, Qu^on voyoit dans la rue abondamment épars.
M. GRA8SRT.
Jo ne mérite pas, monsieur, un tel reproche.
MERLIN prtnd d«Qx perdrix» qu^il iu«l dtni m poolit.
Donnez*moi deux perdrix : allez coucher en broclie , Et souvenez-vous bien , vous et vos galopins. De mieux , à Ta venir , enfermer vos lapins :
(4M.IiaMoattgik«.)
Entrez, Pour vous , monsieur , qui portez la vendange, Vous ne valez pas mieux; on ne perd rien au change. Cest là tout mon vin ?