‹ Œuvres complètes de J.J. Rousseau, avec des notes historiquesChapitre 147 sur 158 · Tome IH. Lettbb à M. de LaUmde, sur la musique · texte numérisé non relu

Tome IH. Lettbb à M. de LaUmde, sur la musique

To»E I. Les Cohfsssioes, deuxième partie, contenant lea six derniers lifres.

ToBE III. Lettees à la duchesse de Portiand. I — Lettees à Jr. de ta ToMreNe.

ToHi m. Lirrus à Af. Liotardf te neveu, herborisle, ^ Lrthbs à M. de MàUsherbes.

( Tooles relatives à la Botaniqne. )

ToMB m. tpitaphe de deux amans qui ee twt tués. — LnraB iïémenUàres mr la Moni^iie.

'fOM I. GoiuidJralioiu fur U gemeemimim de Pologne.

ToHi in. OHnde- et Sopkronîe, épifode tradolt do Taiae. ToM I. DicuiimM relatiTe à différentes réimpressions

de ses OQTrages»

roHB m. Extroitd'ifw réponse sur Vùrpkée de M. Ghtek.

1775—17711, Tome IY. Rousseau Juge de Jean-Jaegues, dialogaei.

ToHB I. Les Bdoeries du prometteur soUtave* Imprimées poor la première fois dans l'édition de Genève.

TOBB IY. GOBBBSPOHDARGB.

DITBS IHOORBOBS.

ToHB III. Vers pour modaaitf de Fleuneu,

^ Vers àfnademoiseUe Théodore.

— Énigme sur le portrait.

— Chanson tradwie de Métastase.

— Strophes ajoutées à celles de 'Oresset.

— Bouquet d'un enfant à sa mère.

— Iff«cr(pf ion mise au bas d*un portroil de F)rédirie,

— Vers sur la femme.

■ - Sur la Musique militaire.

— Jhragmenssurl'JJeestediM.Gluck.

TABLE GÉNÉRALE ET ANALYTIQUE

DES MATIÈRES CONTENUES DANS LES ŒUVRES DE i. 1. ROUSSEAU;

VkH G. PETrrAIII o.

AliL%M. Jii{«ineBt rar McondmU,!!, <|. Qnell* AoUiottopiDirafur

lapriikre t St7«

AiUKiT. SoD ^logc, et Dolic* «nr m mrmut Geo«ro», II, WS » IV , 215^ 292 , 293. Conlinav de prendra ititërétl R. . même aorb M 4|iMr«tle avec Hume, IV, 6li7.I«ttraqne lui adresM J. J. ,S'0.

^//iiu<//f^. Bien qa'oa ne poisM voir une chose ibMtrde, rien D*e»t ri clair

qael'afaraniiU,lII, 117.

Académie*. Prodnucot un bon effet comme palliatif aux déMrdres que fait

naître h culture tles aciencei et des arts , 1 , 474 , 476 , 494 ; III , 194,

196. Chacun decens qui tes compoaent vaut miens wul qu'evec le corps ,

ilf 623. Leurs Iravanx sur la langue la rendent freûJe et monotone, III,

503, 504. Les G^ois n'en ont établi une cbw le* Corses que pour les

subjuguer plus aisément , 19S.

Académie d« Dijon. Couronne le discoara de R. lar les sciences, I, 184*

Leltraque R. lui adresse, IV, 202. « Académie desSchenee». Contient pku d'erreurs que tout un peuple de

Hnrons, II, 522< Aeadim • Fruftfoàe. Mad. de Liuemboarg propose & R. d'en être membre,

I, 274. Son éloge j e»l BUS an concours , 370. Accent, V. Langaat.

Accent. KtBM du diteonrt ; s'il faut se piquer de n*en point areir, et ce que

le François met )i la place , II , 426. Le lanpge des eafanU n'en a point,

Acaitu. Allégorie de son immersion dans leStjx, II, 407* Ceounentle

po^e lui Aie le mérite de la valeur, 413. Adam. Idée qu'il faut prendre de la défense que Dieu lui avoit faite, II ,

Adolescent non encore ^u^cre. Cet état amelé encore enfance ^ faute de termes proprm % l'exprimer, II, 492. Pourquoi cet ftge est celui des instructions , des études , 4SKS. Quelles études lui conviennent, et quel principe doit l*j diriger, ih. Temps on le mot ni<7e peut avoir na sens pour lui, et perti qu'on peut en tirer, 8(tt. V. Emils.

Adoletcenl devenu pubère. V. Puheité. Le premier sentiment dont il est susceptible n*est pas l'amour, mais l'amitié , II , 532. Époque o\x la pitié commence V naUra ches lui, 531. Comment mettre V profit cette disposition pour le rendre sensible , ih. y 540. Trois maximes dont il faut se pénArer V cette occasion, 534, 535 , ti36. Loin d'être nn obstacle k l'éducation , le feu qui l'anime donne sur lui une nouvelle prise , 54'2> Aprb lui avoir mont ni les hommm par les aveidens communs )i leur espiee, il fant les lui montrer par leurs différences , 544. Choix de ses sociétés , ih. Étude de l'histoire , 545..550. Laisser l'adolescent nn peu k luialBe, en l'exposant V faire des fautes , 531 • Conduite de son genvemenr •a pareil cas, 551 , 552. Lecture des fables , et méthode k enivra en cette partie ,533. V. Emile.

AoftASTB , roi des Danuiens. Emile en trouve au moine m daaa aee vejag«,

Adultère. Façon de penser dm gras dn jnonde enr ce crime , II , 135. Comment ib le justifient, 169. RéfnUtion de leurs sophismea, 180, 634.

A^Qkiïïe*. Conunent nn jeune bename peut Im apprendre , II , 554< Ceux 'qui ne traitent que Im leurs propres s'y passionnent trop , 556.

Ajjfeetion. Celle des perens ne vient point nar devoir, II, 610.

Xge d'or. Est traité It tort dechimkre , II, 718.

AoisiLAS. Mot t'e ce Spertiate sur l'éducation, 1 , 473 , 474, note.

Agrirullitre. L'invention dm antmarts futnéceamire pour forcer l'homme il s'j appliquer , I, 556* V. AitS,

Agrigenlim , 11,623*

AoaiPPA( Cornélius) , 1,461 , note.

Ajax. E&t craint Achille, et défie Juniter, II, 560.

ALAMAMMi(leP. ),efatofieB,I,SOè, IV, 373.

Alht^m dm voyageurs aUemands, II , 701 .

Alcikous. Description de son jardin ,11, 678.

ALBMaeaT ( d' ). Commencement de sa liaison avec R. ,T, 180. A quelle •cession celui-ci lui écrit m Lettre sur tes spectacles, 260. Ceract^re de la réponse \ cette lettre, III, 176, 177, IV, 134. Écrite R. sur b détention de l'abbé Horcllet , I , 284. Son jugement sur rfmilr , 303. Éloge de sa Prêfire de l'Enryelopédief IV, 214. Est soupçonné par R. d'avoir aoustrait une partie de ses papiers ,1 ,3^1 , et d'avoir beeujonp profité, pour MS Élément de mu*i^uef des articks que R. avait faits sur cet art pour l'EncjcIopédie , et qu'il a eus entra les mains , ib., IV , 9. Faroit nn Arlequin dn fils de l'impératrice de Russie, 406. Ses Lettres sur mad Geoffrin, citém, I, 448. Sa Préface snr l'Enejrelopédie^ citée, 467. Son art. Genève, cité III, 72. Sa correspondance avec R., IV, 849.

ALBXAiiMtB force Im Ictjophagm k renoncer k la pêche ,1, 465. Trait de ce prince qui prouve qu'il croyoit \ la vertu , II , 457.

Alm^'re Ce que pense R. de rappliealion de cette Ktencek la géométrie , 1,12^

f) CMte UUe a été en partie refaite cl complétée panr celU édition.

AuBAVT (d')anteurde la Flora Pmrûionii* , 1, 189.

^//m«i»f. Onp^tjugerdu car^ctira des gens par Im aiimens qn M. pr«v.

ftrent, 11,229. Dan» l'ordre naturel , \n plui agréabla doivent ft re i«t

plus sains , 483. Choix et mesura du alimeas preprm k l'c fance, ih. «

487. I«eor effet sur le caractère , 485. AUée de Sylvie, III, .167. Composition de cette pike, T, |77 Allianret et Traités. Ne servent de rien avec Ie9 pniisancm cbrétîennea

Almomsb X, roi de Léon et de Cailille. Mot impie qni lui est attribué ,

sltdma, Biscajen. R. fait sa connoissance li Venise, I, 157. Portrait •! caractWde ce jeiine homme , 164. Projet formé entra eux, et qui ne put s'exécuter , 170. Leltra qrie R. lui adrwMe, IV, 198.

Althosivs , jurifconmlte. Son livra sur la Polili^uo, cité, III, 67.

AMATPS LustTAIOJS , II, 573.

Ame. Son immatérialité , sou immorUUté. V. Religion naturelle Pourquoi, soumiM aux sens, en Mt-elle quelquefoii snhjngfe, II, 5g5. De l'état du Amm aprks la mort , 36?»: On peut croira que les %me* d< s méchanssont anéanties aprbs leur mort, IV, 279. L'immorUlitéde l'ioie suite nécesmira de la justice de Dieu, 279 , 244.

>#iMi«fii. Honneurs que B. j reçoit k son retour d'Angleterra , 1,355, IV, 26.

Amitié. Ajoutée la force de l'Ime humaine , II, || 3. Est ennemie d'un vain, babil 283.Est le premier sentiment dont un jeune homme soit so<cr-|>tîble, 552 . Ne peut se pasMr de retour, 542. Si elle rami qnclqucfiis diffus l'ami qni parle , elle rend patient l'ami qni écoute , 170.

Am ur Suppose dm jugemens et dm comparaiioas , Il , 528. L'homme Muvaga n'en peut eonnoUra que le pbjrique, 1, 518. Deux a^p^s damourbiendLtincle*, 13. R. conçoit un sentiment plus tendre encore et plus voluptueux, 53. Caractère du vériuble amour , II, <7|, 636 Doit être uni k rhonnéteté , 183 , fô6, 637 , IV , 13. Même heureux, ne peut être séparé de la pudeur, 11, 67. C'»t un de ses miraclm de faire trouver du plaisir li souffrir, |21. Dédommage de ce an 'on lui sacrifie , 187- Effets et longue influence d'un premier amour, 674. N'est pas le premier sentiment d(wt un jenne homme soit susceptible , 552. Effet d'un vérilaMe amour sur les mcrurs et les inclinations des jenoM gens, 71 4 , 715. Différence de son ton ^ c<*lui de la gaianterir, III, 161. Loin qu'il soitk vendre , l'argent le tue inrsiUiblemcnt , II, 627. N'est pas nécessaire dans le mariage, |87. Voit des rapports que nous n'apereevons pas , et suppose toiyours dM qualité e^limalilm , (EU. W e»t pas convenable également^ tous les hommes j est moins un bon sentiment enluMnéme qu'un supplément aux bons sentimens qu'on B a plus, m, 167. Passions et maux qu il entraine \ sa suite, II, 528. Estun sentiment passager de m nature , II, 258. Comment prelomer le bonheur de l'amour dans le mariage , 719. En amour riiomme moins constent que la femme , W. Est le moyen principal d'intéresser au théitre parmi nous, 111, 124. Pourquoi ne l'étoit pu cbei les Grecs i*. Pourquoi cet intérêt a été renforeé, Unt dans la tragédie «ne ^■■■^ «•■"*'»•» depuis nos grands maltrM ;et conséquencM de ce rctfareement, 133. Si la peinture dm foiblessM de l'amour sur le tbéâire Mtbieaprepre i nous en çirantir , 136, 189, 190. Applieation \ Béiémee , 136. A Zaïre , 137.

Amour de toi. Un dM deux priacipM qui constituent rheouie moral , 1 533 , 576. Toujonn bon et conforane ï l'ordre , mt nécesmire peur nous conwrver, II , 527. N'est ms une passion simple, et a lui-même denx princtpm , 760. Comment ij se déprave et devient amonr-propre , 527 lO$ , 543 , IV, 5 , 67. Du premier naissent Im passions doucm et affcctueu^M , et du second Im passions bainensM et irasciblm , II , 527. L'nn et l'autre tiennent k deux amicM de sensibilité, IV, 5 , 67. Scole passion naturelle \ l'homme. II , 43d.

Amour^propre Sa définition ; ne doit pas Mra confondu avec l'amour de soi , 1 , 576. Son origine dans Im premi&ra assocbtions , et son déveioi» pement dans Im progrès de la société , I , 556 , 1 V, 5 , 67. Devient orgueil dans Im graodM Imn , vanité dans Im pelitM , II , 528. Excite et miiln.

£Ue las pas5ioaa , et , nous tenant teujoura bon de nous-mémm , devient I mobile unique et universel et b canie de tous nos maux , 1 , 5Q4 565 866. C'Mt par Im companironsetle^pnïérencM dent il donne lldée au on Mt toujours malheureux , 414, II , 527.CommaBtM transforme en vertu , 686. Fait plus de libertins que l'amour, 614.

^MsiueMieAi du peuple, V. Ftt'S.

Amafyte et synthite Peuvent être empleyéH l'une et l'autre en même temna dans l'étude dm sciences , II, 497 ^^ *^

Anarchie. Se définition I, 675. V. Corps politique , Gintventemmt.

Anutonuo. Effet que produit sur R. l'étude de cette scbnce , I |29 '

AaceLST , bCBcier dM mensquetairM , 1 , 177 , 201 , 269.

Ane ion*. Comparés aux modemm dans l'mprit dM lois et dm mstilotiens, , 1 , 705. Lm penpiM modenus ont tons Im mêaiM mceprs et la même nhr' sienomie, 706. CaractirM de leun éeriU comparativement aux nôtrest application ans épitaphm , II , 702. Avoient Ji» héros , et mettoient H» hemmM sur b théitre , III , 126- Leur ropect pour Im femmm, 15i Qneléteal le genre de vie dm femmm , et pourquoi n'Ml*Uplus iem^na cbet Im madefMi, 153, 154 Lm deux sezM 7 vîvoienl sÇaréa, i:S|»

TABLE

1 ireicei Icui» litf^e» «rtiooncur ilet Jr«iu île !■ naliira , qnaml n««s tirons les uùiimlccrux liu raiij;, 13I' Vo«a|V*o<enl ntoia* , inais proiiliweDt niin4i que 110115 «le leur» > 03 ape» » 1 ^ 1 7Î^>

AfiKT ^Cl^iitle^ f (ioiiii:<li<|iie de iiiatlatiie de \Vami« ,1, 5S< Son caractère. Jiiliiiiilt; de non coniiticive arec»a nuiUrei«« , 91. Nature île ia liaison qui fcVlaidiiralrolui, R. cl niaj. Je Warcuii 104. Sa nioii, el»uiie>faoe»le» de cet évcn*n4>at j |0o.

Att^lv voiitr/. Conuiieul nous trompe ) 11 , 475.

/(//^/('/«.Caractère commun aui deux ncae». L'op^iosilion entre eus B*e«t mra|i|>a renie , III , 450. Ne craii^iieiil au moudc qne la faim et l'ennui , Tl I 209. Suut crueU« quoi qu'il» en ili-«mt , el |iourqnoi, 485. Descriptinii d'une uialiuiie \ PanHloiNe, 285. Eloge de ta noble«« irAnglelerre , )^3, 8i. Le |ieupte angloi% |icn»c élie libre et ue Tealpai, I, (i78. Pi'ë- C4iitiuu*|iuériiea qu'il a prises pour prévenir lr>ju]^meuiiai|jitraires,727. £->l plu> riclieqne lei aulie." peuple», mais non |ilus Iteureus ,731. ComparaiiON ilu gnn^erneiuent au:<loi4 avec celui de Geiiive, 111 , VfJ. Aura pe'du lian'i Tin{;l an4 le re»te tie »a lilicrté , IV, 512. Le roi «l'Angleterre, quwiqne clicf de rE|;U« , n'en e>t pa» le nuilre , 1 , 093. Si les Augioia accueillent mal !•• étran{}era, en rcvancbe il» no se mettent Ruère dan» leur dr|ien'iaiice , II, 407. Pourquoi ont ioliunit' l'actrice Oldlield ^ cdtcdo leur* ruii , II I , | (7. Comparés aul Ifrançoi» rviatircmcnt à la manîcro de vAra;j|Dr, II , 701. Antipalbio d* fi. contre ce pays et ce» kaliilaos, 1,307.

dniu^ux. Acquièrent Leanconp par l'efrel de PiSitocalion , II, 419. Dorment jilii» l'Iitrer que l'cte' , 467. La pudeur oc leur est pas étrangère , m , |3j.

AMoNYMia. Lettres de R. à des personnes inconnue* ju«qn*ici, IV, 849«

yliilhnif/oitutr//liUet. Loseiilan* le tout tous, H , 539 1 76J>

Antoins (^Marc) , II , 549, 608.

Auttitioiu (lecomtcd'j. Sa note M rapportant li uo pusage do Contrai

Mocinf, 1 , 679.

Amtniuotn ( le marquis d' ). TV , 171. ARtoLiTT» , jeune Véuitienne. Projets de f . et de Mn «mi Carrio sur c«lt«

jeune iille. Sa conduite enrertf elle, I , 166. ArKLLia. Son met k uo mauvais peintre, II , 643. Aricii a, 11,624.

jiftoiret ,\q<i) ne trau«i;resaoient pas les lois des Juifs qnand tb leur cnaei-

Knoient rEran|;ile , IV, 444. Ont pu prêcher contre le paganisoMy parmi

les pjlens et m3l,;rrf eut, 443. V. Hihle, Àruij^néci. Qnels enfansen ont peur, II , 419. /irfhùnmjlirile tU JaiuaUm, &. raccompagn* on qualité d'intorprbte ,

s , iw»

Aiènei (les) dt Alnui,!, |33.

AaosMsoM (M. d*), lieutenant depofict. Son injuatâco enTcrs R. 1,201, IV, 213.

Aaamson ^le marquM d*). .f«j Conti-'énttioni tur le f^ouvemement de ta France , cili'e.'t , 1 , 6)0 , 630 , 689. Son é\oyt et notice sur cet ouTra];e, 698. Son Ttaili ilet intirtU delà Fmact avec set voiiins , cité, 640.

Argent. N'e»t bon k rien par lui-oi^<*. Inconvéuiens résullans de b nécessité de le transformer ponr en jouir, 1 , 18. L'ar^^t qu'un possède est Tin^t ruaient de b litjerté; celui qu'on pourchasse est celui de la sqrvitndc, 19. N'a*t pas la ricbosse. Il n'en e»t que le signe, 750* V. Economie paliliiju^. Poorqnoi ne doit jamais servir k runipto un rn^gcment per- •nnnel, II, 691. La promesse d'nne récompenseen ar];eut n'est pais celb qui fn% produire le plus d*eff«t ,1^19, IV, 4€0.l^inde MrTÎr en amnor, le tve iofailliKlement, II , 627. D« Targant considéré comme reasorl politique. V. Économie ffoliu^ae,

Aai>Tioi. II , su.

AkisTtrrB. II , 409, 627.

An'itocriàti^' Sadéfiniituu, I , 063, II, 711. Les premières aociétés se gonTemcfent aîn.ii, I, (67. E«t on naturelle, eu élective, on héréililaire, ib Avantai;e« de l'éleclire sur toutes les autres formes de ^onver- ■ement, '*''. Convient aux états médiocre», II, 711 • Dégâièra en olijarrbie, 1,675. L'i'lceliun par la voie do* suffrages convient k l'aii^tor r atie , 683. Ce qui rend cette forme de |onvern«monl la pire de toutes ,

Atf .ITOPt YKK, HT , 151.

Aai.-TOTt. fitifntalien de son opinion sur resclara;;e prétendu n^lnrcl , T, 641 Cité et jmtifié , 668. Cité et contredit , 673. Cité, 1 , 82â , 587 , IK 507,111, 12*.

An'tk'teiffna. Habileté de R. dans celte science, 1 ,92. lien donne des Icf ans ^ nudame de Chenonceaus , 187.

Ar^fnin tanv.tf^e. Cause du succès de cette pièce , III , 120.

JkB-iKXTikats r lemarfxuis d' ). Set llu>onsavec R., 1,278. .*«ULo( rablié\ IV, 472, 173.

Al tue* afen. Comment accoutumnr las enfans k bur eiplo^ion , II , 420*

Ardtan. Iod«'pendauce de sa comraion , II , 513 , 3I6« 817.

Ait9 auxquels ou seul ho mnie peut sufltre, comparés k ceux d*indn^tl-ie qui rtenandent le aonconrs de plusieurs. Véritables règbs tIe kur appréciation, 11, 508. .510.

Aitt d'y joliment. Comment penrent ôtre ensei{(nés , II , 644.

Aari (mid. d'). Maltreve du prince de Cooti. Son éJei;e, I , 449.

Aai Y (l'aljbé d'j. R. compose pour Jki l'oraiMn funèbre du duc d'Orléans, 1,301.

A§fiifàml. Soi-di«aot établi en droit et jiutifiépar B., II , 833, IV , 13.

Auttnh'éet (In f/fii/tfr. Llle* ont existé dans les temp» anciens, donc elles Aont i«o*9iblt<, 1, 676. Il Cent qu'il r en ait de fixes el de iM^rimliques , conroqui^es p4r la lai ilifnie, 6/7. Ces ass«ni*'lécs ont été de tout temps

• Iborrenr des cbef* , 678. V. />^y/Mié4.' Elles offrent le moyen b ^Ina propie de prévci.ir tes UMitpatiuns dn gouveiiiement , 681 , 713, ^13. Deux pi-o|)o ilioutli ftire avant toute cho<e dans chacune de ces assem'.ilrc^ et qu'où oc pui^e jauui^ suppiimer , 682.

Aftri«;t«T, I),,420.

«év-rtvittriM*. Ktm'c •juf fait R. i^e crlio «cieficc , et ce qui lu* arriva k ce •■J*<t1. I 3.. Coniiiwnl Éuule rami», U , 4.U, cl -o .«liorl l'id-^r «:« oei.mca^S04. ' ^

Sesfi

Athéisme, Plus dan^iretts encore soo le fa«eti

tous les rapports, II , 600 , QDI. Portrait d*nn albée qui fait b kûni it qui est de bonne foi. Ce qui l'a amené k cette opinion , 296 .. 991 Va tel homme, qnand il n'est pas aensible, imposaibb k coc vainc tv, SOI. On |ieut croire qu'il ne sera pas puni dans l'antre VM , S5&. Ponrqimi ce svstème est en horreur au peupb, 300.

AUtinet. Son fjouvernement n'ctoit point en effet une dânecretie , I , S88. Quelle étoit la |ibce des femmes eu tlwilre , III , 153. Le thêltre , caeai de la perte de cette république , 169.

.^//ée, tra|éilb. Jufée sons b rapport moral, III, 125, 126*

Attachement Het enjfant , n'est diibonl qn'habttode , II , S27' En qnoi Tat* tacitement diffère de l'amitié, 842.

Attention. Contresens k éviter qnand on Tcnt rendre les jewnes BBoa allea. tifs, 1,100.

Avaeraue ( mad. d*), 1, 279.

AcaoHMi ( Ù. d' ) , parent <b mad. de Warena. Eaamine R. «t jafe qa^il n'est bon qu'k être curé de vilb|e, 1 , 87. Devient anaenreoB de asdame Corveai ,61.

Aurh ( Lettre m P archevêque il* ). R. se pbint qu'on Int attribue cet écrit, IV 489 491 .

AïoisVin ( Saint). Gté, Il , 755, 761, 776, 79S , I II, 5S3.

AïoisTB , étoit b préceptcui de aea peUta-fib , H , 409. S'il est vrai qa'il ail été heureux , 549.

ArLL-GatLB. Cité, II, 431. Et, par erreur, au lieu de Haero!», |4I.

Ai'hout ( b dnc d' ). Fait jouer k b cour ie Dtvin du vtUmfe , I , |96, 198.

Aumônes, Ne doivMit pas élie faitea par lea enfana, II , 447.

At'RBUva Victor. Cité, II , 609.

Auteurs, Leur conversation plus profitabb qne lenralivree,II, 622. Réponse d'tto ministre k un auteur satiriqne, 314

Avalanche singulière au Val-de-Travcrs en176i«lV, 420.

Avariée, ComnMul elb se concUioit dans R. avec b plus (raad neéprîi peur rargrnl , 1 , 18* L'avare n*a pas proprement de pasaion qui le de 729.Celb des pèm et aérai prwuèra caundn d^rdra dn k II, 26t.

éclM», 1,114, ibna, If,4l7, desEm-

taita

6 ^CLB , jenne Genevnia. Va voir R . k Tnrin , et se Iw d'amitié avor bi Suites de celte liaison , 1 , 50.

Raton, cité, II, 518-

Raot ttKT , Ceoevoi». Inspire k R. la passion du jeu de

Bains à Vetufreido. T soumettre el liahiluer p«r degrés les (

RaLLBasRiiD , auteur d'une Disseï tatioa tur VEdueatioa /di/tifti

/oni, 1,304,11,407.

BaLLiàne , auteur d'une Théorie de l* Maùane , III, 584. B^Ujot (M.), chargé de communiquer k Voltaire bs chauf

|Mr R. aua divertisacmens de ta tUtne de Navasre, IV, |93. Bah publics, y, Uan*e, Fêtes, Bunians , comparé» ans iianres , Il , 483* Barbât iim^s et Solèàinus. V. Grammaire, Bthon brité ( expérience dn ; dana l'eau , II»322-.S24. BAHCNiaai (b P. ). R. étuilb les ouriases de cet auteur sur U

R4naBTa«c. Sa traduction du Traité de Gratins , citée, 1,561, 649. BARoin , libraire, k CMuèTO. Abus d'antoriU dont il e»t victiMn, 111,98,

BakooKMAiKH ( nud. de ), IV, 171 .

BaaiLkOT , père et lib,de Genève. Leurs Ib'isons avec R., 1,1 1|, 428, IV,

R%Bj4C. Fait nommer b coeale do Montaigu amliessadeur k Vcni>« , T, f Jl ■ BAaBVKi.Da Hbavvbbt ( b comte). Son ouvrag* intitulé ^ /'te de AeK<ic«a,

B»RTBBi.Bni ( l'abhé^ , I, 270.

Babthbs, secrétaire d'amiMsaade en Suisse, prb R. tb «'établir k Bienus,

B.\siLB ( mad. ), jenne marchande k Tnrin. Accueille R. qni en der««i amoureux , 1, 57. Retour de U. Rasib , et re qni en révolta , S9, 40.

Oastiob (•'«), compilatenr et journaliste, 1, 289. Lattie» que R. hu adr««e, IV , 508, 512.

Bastille ( b '. Ce qne R. eftt fait s'il 7 eût été mis , 1 , 69. PropoMlion qui lui e>t faite d'j paaaer qnelqne* tcnuines , 306.

BvTisTiK. Une cantate de ce compositeur procura k R. oaa avcntufe a-^rtiiiib , I, 87*

R %vi>ao]< , mnirtvu-n, refait b miuique de Pjçmalion, III, 2ID.

n«vi.B. Son opinion sur le fanati»nie comparé k l'athéisme ,11, 000.

BaArcuATBM'. Lettres que R. lui adrease, IV, 849>

Beau mural. Son simubcre nous doit être toujours pr^cnl, 11,4 10. F.fbis de cette di5|)osition, itl.

BawsoBT ( b duc de }. E&tété mis k b discipline per les Genev*», 1, GH-

BetruoNT (de),arcbev^oede Pari». Son mandement contre Eaaalc II, 716. Réponse deJ.J., 753* Pourquoi R. croit devoir répood*ek .-•• m^^f ment , I, 320. R. *a repeot d'avoir donné cette n^ntc k impruBCr ; v««t la retirer lorsqu'il n'e^t plus temps, IV, 427,432. Téttioi|;Ba^ br>ei> raUie qne l'archov^qur a de tout temps rendu <ie l'auteur d'£ma/e, 1 1 , 7^

RBii aiBi; , auteur de V£ili:^ e de la ^ oliwe , IV , 489.

Ra^isosBa. Son ffinotie dt JUanTltèi*me , citée , 11,770.

Beauté. Son vrai triomphe e^t de brillei par eUcm/me, II, 642> ^« règne jamais avec.plus d'empire qn'an niilicn des miiis cka«iprt>««, ."Mv Cran«'e beauté, plulAt m fuir qn'*a rechercher dan» le miriafe, 67*1- L'habilude en détrtiil l'eflct , 642* Beauté renommée c!m frm ^m |r«cque», par quf Ile cau>e, 656.

ne»iTavii,LB (le clievalier) , ambassadeur d* France k Rfleo'», I, 3*8 LcU.«>><'«R. IV .810

GÉiNÉRALE KT ANALYTIQUE.

•t il* UoKOT . liljrkîrfis LaUrei** R.^ IV, 603> BcutBLMt (kpriiit:0€!c).IjCtlra qiieR. luiMlre»»*! IV^MS» ftalXOT (d«} LeItrMqiic R. Iuiadia>ie, 1V,84'J. Bv9:t ) ëJtlmir <Je J* musique ni»au «rite rie R. III , 447. Ea a sacrifia

le pradmt ï IliApilal U«* Lofans-Treuvë» , 1 , 36i. Pricer Ut emfitns , u«age pemirietis y II » 4I7> /Jé/ 1 Aire , trâg^ir. Jugée mus le rar|ieit uioialt 111 , 156. .Bunaa» (SaianB«;i Cmune d'Inac R.y et oièt«(.c J. J. Ses qualilûel »c<

veitas I I) 3, BsBii^iin ^Samuel) y pkre de aiad. Dupia , 1, 149. Dounoîtsao portrait ù

des personne» d'un rang plu» 4'9ré. Gt i|ni lui en arriva, IV, 433. lUariAao (GdbrialN y ingénicar, et eorlfniaterncide R.y I f 2. R. confie k

un aujct du roi de Sardai^c nn ot^oiie trouvé dan» tei papier» coiilrc

le* fortiGcalion» deGcnèvei IIJI.

R^aNAMO y fil» du précéiienl , et rou»in de R« 11 i» en peojiien ar^e lui elici

le minitlrc Laïutwrcier. Leur ain>lit* f 1 1 0. l<rur aiipantion } 2|. i''c/n«. Dî«conr»que R. prononce deraitt »oo Sniat , comme iutetpiite <'c

l'Arcliimandrite, I, 80'Tniii-port»i!c R. <«iianti'e Fiance, )i hon atrîv(«

sur (on territoire ) 310. Le S«uat fuit M];niiîei )i R. | réfugié ii Yverdim ,

Tonirc lie sortir du territoire , I , 3i3 f 1^ > 576) 3. 7 « 578. Sroililv

('iipoié 11 le laiiter IrauqmlJe dan» l'ile de Saint-Pierre, I, 358. L'en

ekpubo , 343* 3».ai«iix (de , éréqne titubire de Ginive. Son caraclire, 1 , 21. Ce qu'il

f-tit pour R., 27 t 60* Contmeat R. contribue K le faire paaaer pour tainl ,

H».nMi» ^l'abbé c'e). En queltc socir'té R. Ta connu , 1 , 150.

liKaTeauaa (Phili)jert) , martjrde U liiicilé k Genève^ III , |68«

nLHTain ^le P.), jésuite, 1, |68,29tf

BsaTaiR» (le P.), eratoiten, profeateur.lc phnique. Pourquoi R. eeiae de le regarder coit.me nn li«n homme , 1 , 266*

RrrriNk , danseuse italienne, I , |62.

UatiKHTaL (nud. dr). Vbitc que R. lui fait et caractère de cette dame, 1 1 t48. Le reeoit malh son retour de Veni^ et pourquoi, I6S.

BazB (Tli^dore de^ , citi<, III , 29.

Bi%Kcai , mddeciu italien, 11, 416.

l'it'lt. Mise en blttoire galante par le P. Berruver, II , |38.

iiilU, Lecture ordinaiie «'e R. tou» le» soir» , 1 , 306. Son 1. nga^ge e h foi» modeste et aalf, II ,609. Il est plu* crojralilc que h Bible .noit allétée , que Dieu injuiite et malfai»ant, 111, 1 17. PaaMHc» de la Bi'ilecilë», Ancien Tettamt-ul : Geii^, II , 306, 762, 111 . IkQ, Eaot'e, 111, 34. Deutérouooie, II , 590, 788. Ju^es , 1 , 694 , UI , 344. Rutb, 11 , 506. Roi.1, II, 44,705. Psaumes,!, 525,11, 4t, 579, IV, 767. Pioir.1,523, 11,9, 631,635. EcclÀiasiiq., 1 , 525 , 111,115. No,»-

¥eau TeitatHent : Ér. de »aint Mathieu , 1 . S96 ,11, 597, 1 1 1, 16, 26, 27,28,31. Ér. de Mini Maix, 1 , 521, UI, 16,28,34. Ér. de saint Luc , 1 , 522, 525, III , 16, 26, 37. Ér. de saint Jean , 111 , 16, k6} 27, 28, 3f . Actes des ApMics ,111,41.

^ ii-'Are. Seul mo!>ile des actions humaines, 1 , 552.

ai njauanet , Birnfàii*, Di^ernement nécenaire dans l'exercice de la Li«nf'itance ,11 ,370. Moins d'o!>ii^ ingrats que de Itienfaittrur» iotére»«és, 542. Principes et scntimcns de R. relativement \ lui-même en cette matière. y,i. i, R. Un don Itonnête \ faire e»l toujours honnête k recevoir II , 31. N'e.4 point k I*u.<«ge des cnfrin^ , 447. R. ne rcconnoU poor se» vrais bienfaiteurs que m^rlord nuréibal et du Pejrou , IV, C6I.

BiUTHB. R. invité de se fiier dan« crllr riJle,en prend li rr>olutiou , I , 346, 348. Eat foreé d'en sortir, 349. Description du lac de Bienne et de sei rivages, 338.

ftlfnsianre. Ne doit jamais l'emporter sur la vertOi II, 459> N'e*t souvent que le maïque du vice, 21 4.

PienveiUanr». Naturelle aui enfans , Il , 527.

Bill.nqHft. Go&t de R. pour cvl amusement, I , 105, IV, 562, 584.

KiiKM (l'abbé de^. Attaché V H. de Moutaign , am ba»»ac! eu r k Venise | I , 4j2, f J4, 160.

BitinviLLs , iaveatcnr d'un nouveau mode en musique , III , 579, 731.

PuMriLLB (mad. de;, lieilfr>«a>ur de madame d'Hou.:clot,^I , 25 1, 265.

1-LslM (de) conseiller au parlement. Son jugement sur VEmi c , 1 , 303.

l(L»Nr.BAao (l'abbé), maître de miiaiquo de la cathédrale k Be»ançon , I , «07, IV, 166. .

BootH, aateur d'na traité de Lt Rgpn'ttique, en six livrcii. Jutlifiésnr l'emploi du mot rîtojrn , l, 643. Son ouvrage liir , 59)* , (iOd ,605.

l^nRRBATc. Son opinion sur les maladiet deacnfan*, H, 42t.

HoàcB, cité, II 1,583.

BauoBLov (RouaKe «'c , con ei'Ier au parlement. A quel!«* occaMon R. fait •a connoiasance , I , 209. Sun »j.l('ma de muiiqiie, 111 , >84. Eipo« succùict de ce ny^itème , 818. Notice sur Ini et son lib, 1 1 , 48 J , 481 . >'.

Si ABBaïAIN-MlSBBar.

Roissi (de'. Lettres de R. IV, 849.

Uon (le). Est le liean mis en action , et ont tous deux une sonrce commurc II, 27- Ne di'pend pB<i du jn{;pm«nt des bon*m«*!i , 77>

BoXAC (le marqui-tdc), amInMadeur de France lt Soleure. Relient R. qui voj'agcoit aviv l'Archimandrite. G; qu'il fait tionr son avancement , 1,80,81.

nr.KArtXTB. Son opiuion personnelle sur R. et ws ouvraj^es , I , 574. Va Ii Ermenonville , étant premier consul; anmVte k ce su jrl , ih. Bctonn empereur, (on<.ent k ce que le cm i>> de R. »oit reporté k Ermenonville; ponrquoi le projet n'eut pas lieti , ih.

BoeomLLi {Julie;. Leltreque R. lui adresse, IV, 474*

Honhrnr. Fin de tout être sensible , II , 694. Sa source n'e«t ai dan» l'objet <lé>ir<', ni dans ie corar de celui qui le povède , mais dans le rapport de l'un et de l'autre , 1 1 , 4 1 1 • Bonbenr de l'homme naturel , en quoi consiste , )0J. S'il en C't nn exemple sur b tcria, Use trouve dan» un homme de 1 irn , I I . La vei tu oc le donne pas, mai» on nr petit le goûter ran» tl c, V* ,.'i4'V {91. Ronheurel malheur «bsoin^n'i'&i.tcut point peur l'homme. >)•■ Sopl.i'iir r-l un riat négatif, IT , 4*0. RM^utte d'nn parfait équiblire •>«e >> fjt'ithi<!ivt le* l'i'xii-». Comment l'ulitenir, 450*.4-*3. r*lii qiie *«M. 1 i.iiinoo liiri t'.f ce qui qomi e«l étiaii^r 94 un Itoulicur fkni O

ne le tronvc que ibiis !*« lima de foi-mfaM et en ae détachant Im plas poaatblede ce qui ne4bus appartient point n'eilesnent , IV, 589,716. Ou en juge trop snr les apparences; quelle e»t celle d*un heaauie viaiM:vn< benreux. Il , 539« Na^t pas composé d'isalans fugitif» ; c'ckt un tl\ simple et permanent. Decription de cet tHat , 1,4^7, IV, 786, 7h7 Circeastaocas néeeasaires pour le constitnei et le rendre durable , 1, 4. 8 Le> privations passa gères et mo<lérées rendent les jouissances plus scn.-i. le* et noos lai<aeat maUrcB de nouv-oiême» , II, k74. On jouit moins l'e «>. qu'en obtient que de ce qu'on e père. Vivf9 sans désir, c'eat être moi-f. 3J2* Il est fanx qu'il j ait même uose de bonheur et de malheur daii> loat le» états , 536. Quek soat ceux one dans la sociifté R. a reconnu êlie daas la eonditiotf la plus heureuse , iV, 482. Comment l'étude peut pioinier le bonhcnri 48ÎS« Il aeos quitte ou aoo* le quittons, Il , b9K

Donne V. Gouvrmmirte.

BoxMBT , Geaevob et naturaliste. Écrit peur réfuter R., I, 335, 578.

tinnmar «L, iatandaat des Means. Fait exécnler aux frais du roi l'opf'ia de* Aiu'e> gmUmimi f I, 47'2. Snr an critique du t'evin , IV,'i08.. 2ll.

Pon* nwtt. Le mojen d'en trouver quelques-naa asl de dire bauioup d« soltl.es, II, 449.

Bonté. De tous les attributs de la Divinité, •»! celui sans lequel on la peut le moins concevoir, 11, 42i. L'homme qui n'e.t que bon, n'ot lion q«l pour lui , 696« Mo«lificalion et exccpliou k celte Duxime , IV, CG4.

BuMti cl JaslU-e. Véritables affection» de l'âoie} et aoa da par» être» mo> raax foiaiéspar rentendemeal , 11,543*

BoROBS, académicien do Ljoa. Donne k R. lies recommandations ponr Paris ,1, 444. ÉpUrcs que ce dernier lui adres-e, 111, 359, 565. Véritable cause de sa haine contre R . , et mi'prise de celui-ci relativcnieut aux deux discours de Bordas sur les sciencas , (94 , 495.

Boancv , méilecia , I, 29'>*

BoauH( l'abbé), IV, 170.

l^of roméei ( lias ), I, 467, 225. Lieu comparé a la plus jolie da ces lies ,

BossoBT. Son Exposition </e /a doctrine de FÉ^lise ctitholi»/He citi'e , 11,5'J5.

Botanique. Étnda de pitre curiosité, III, 3fi8. Coasidérée comme {tirlie de la otéilociae, eat ce quia nui k ses progrès, 413O. Méthode tietcu:a de* premiera l>etaniste!i , 424» Éloge des frères Banhia, th. De 'lonraefort , 422> Progrès duak Linn«u» et k sa nomenctalnre , 4'2i, 423> Nécessité d'une bonne nomenclature ,4.3, 424. Motifs de préfërence pour ce genre d'étude, tirés de la comparaiton des trois lègnes de la aatnra, 1,4^8. Occasion qu'a voit R. dans sa jeunesse de prendieda goftt ponr cette science , at ce qui empAche ce goût de nattie , ! 3. La ■lême idée , celle des vertus médicioales, éloigne decetio élude licancoup dageaS) 436. Epoqua on R. commence k se passionner pour elle, al ce qai le perte k **j livrer , 340. Qui peut encore, étant pre»que sexa-

froaiie, l'j attacher exclusivement, 433« Rareté de« livres de botaniquo Paris an temps oùU en faisoit chercher ( 4767 < , IV, 702. A invente uaa écriture abrégée pour cette science , 1 , 363. A fait lin giand liavati an r ses propre» livres relativement kla sybonvmie , IV, 7S.'>. Leilies ■drvsséesk road. Deleaaert, III, 37l .392.A M. àe Malesherbei, 585 .31*6 A b duch. de Portland , 397..408. A M. du Prvrau, 408. A M. LioUrd, ib. A M. de b Tonrctte , 409.. 448. A M. l'abbé de PramonI , 418.

Z}tfton/yne( Dictionnaire de), III , 420. Cempositioo de cet ouvrage projeté entre il. et du Pejreu , IV, 646 , 647.

Bourheit* Ne sont pas rerus en ténaoignage cbex les Aaglois ; mi'prise de R.kcelégaitl , 11, 485.

RotOBT, moine anlnuin. R« lui adresse un mémoirep9Ur »a Viede M. de Bei-nex, 111, 2^5.

Boiff#LBiis ^ b comtesse de). Commencement de ses liaisons avcs ^. , /, 273. Motifi deR. peur croire s'en être fait une ennemie ,270, 2^7, 2h3. Conseil qu'ell» donne k R. de se retirer en Angleterre avec Hume, 501 , 507 , 555. Tance vivement R. , retiré k Motiers , d'avoir commuui-: , 520. Lettres deR., IV, 849.

Boi'rvLxas ( madem. de ) V. Lsixih.

BoirrLKM ( l'abbé de ) Son caractère. Mauvais tour qu'il joue kit., T,

Bouffons i'aliens . Laor arrivée et lenr aéjonr k Paris. Liste l'es pièces pir

eux représentées , I, lOO, III, 5'2i.

Rot'LtMOxa, auteur du VesffOlisme oiienlal.ïi. fait sa connoL\»ance , 1 1

Boui'Ue. Nonrritnre oultaine , IT, ^24-

Bouquet d'un enfant k sa mère ,111, .''>70.

BoiRBTTBf mad. ). Leitic de R., IV, 534.

IloHtiole. Comment Émib partient k counottre cet infiniment, Il 4l)S

BovixB, avocat ^Grenoble. Singulière réponse qn'il (ait k nne demande de

R« sur b qualité vénénruse des fruits d'un ariiuste , l,4l4. Piatp«|iiw

iaconsidéri^tnent l'affaire ducbamoi curT1icret<m , IV, 73l.< T54> nov-DB-Lk-ToiB , de Ljon. Service qu'il rend k R. . 4 « l€7. BoT-DS-Ls-Tot R ( mad.^ , filb du prrci'dent ,1, 314. Propo e i R s*

maison de Motiers , 3i3« BoT-D»-L «-Toi a ( Pierre ) , parent de la pn^^'N'enie R. pn'.dio renda jm

la Vision de Piene dr la Montagne , 1, 534. BoxB ( de ) , garde des méilailles du cabinet du roi. R. fait sa coouni..sapcei

caractère de «on épou.'<e, I, 445* BbastAiib. Trait singul.er qu'il rapporte d'une jeaee liHe qui a voit on

amant liabilbrd, II ,658. Atroce pbisanterie de axi^cnteiir de riufani

Don Carlo., III, 39.

Bravowr, Ne doit pas être comptée an^tombre des verfa» , I, 5(5. Nt

conatitne pas un caractère, 5<5.

Brbil ( b m.irquii« de^ traite R. avec dédaia , I^ 48. R dc«îei>l mm»*-

reux de sa iillc, 47.

Rbiovolb ( mid. de '. amie de mad.Dnpîn , I, 450

BB<*aLiB> mad.de . R. fait sa ronnois^ance c^ex mai* a ma de P.cwxrti«^ 1* k^' T-ib lui donrtc un r«|nan de Dut los , t4^. L<> p'n]:..>t rs ». n 1 secrc<«*«* k M. de Mcrnl:ii;n> nommé amlia««ai'ciii îi \coi v , t*>t

TABLE

ftioo«*>B«T«RTf Angloii*. IWpositalrt éa «aanscrii da proaUr d«s

llaoïKRO. Aalaai d'on Diettonnah* de Vuùtpte y III| 330*

BaorTAiM (oud. ) , amitd« mid. d*Hoadetot, 1^243.

RRiBiM-o'ABk*iiico(<mT, méHecin. S» Ditsetiution sur l'inetrtiUuU dts n'gnts d* la mort , cU(<« , III| 31 •

BftiX4 ( aud. ) ) cliantcose tUlienne , I , 244«

r>n'.Tr> , consul d« Romt. Exameo d« sa cooduttCi I* 503<

HafvaiT) liliraira de Ljod, contrefait VEtuiU , IV, 365>

/■■i<*rn/<fw/« ^ cérémonie du ) li Veniae, II, 607 •

hi rroN. En qii«lIo ioeiéti R. fait aa coonotanocfl , I, I50| Ht 507» Soa «'loge. R. auroit d^ir^ le roir davantage et profiler de tes ioTitaliona , IV, 510. FaMHgo do cet ëcrlrain (|tti oUre toute la aulntaDCe du nuroiiii ,ur l'inégalité, I, 567. CM, 387, 568, 368, II, 404, 407, 417, 470, 507* «29, 761.

Rt-LLi\aD, auteur d'un £>M./ionfM/r0 â^aaentairede fiotanii|ne, III,S9'2.

Rranta, do TAcad^mM (7e« 8cicoc«i. Fait exécuter do* morceaux do musique grecque , III ,3I3>

Tm RNAiio. Letlteade R«, IV, 849.

HrancT (Thomas V CiK^, II, 761.

Ri Tr\-Froco. Demande a R. un plan de Ugîibtion pour la Cône, I, 3i4* «Correxpoudance \ ce «ujet , 749.

C tlr«t dorés. Leur usage pour Emile , II, 479*

CkBovcT, sëcrëlaire de mad. d'Epinaj, IV, 250.

Cajot (dom). B^edictin , ëcrit contre R., IV, 603.

Caliocl'^. Son raisonnement fa Tora Me an despotisme, I, 610, 641*

fl«LMKT ( dom). Son Hitloiit des Kainpiret , cit^ , ^^ * 78j.

CtLTiv. Son éloge comme li'gitbtenry 1,633.

C«Mrn4 , musicien , IV, 160.

t'utarJ, Hi.4oire du canard de la Foire, II, 498.

Ctindiite, Roman d^ Voltaire , ett la r^nM l la lettre de R. sur le

Poème de Lishonnr , I,?2I ,1V, 478.

CanUale ( ville). On u'eo doit peint souffrir dans un Aal liien gouverné ,

1, 6'7. Eilaa se ressrmUlent toute*. Ca n'est pas A qu'il faut étudier

un {tenpte. naais dans les prorioces reculées , II, 120, 713* Cn/nicei. N» sont pas li c raindre pour l'enfant biaaé en liberté , Ily 400.

Comment l'en guérir, 46l* 463.

f-aiUlon milanois, noté en ckiffres , III, 481* C %niié»DB. Se faisoil un jeu d'établir et de reuTeraer les mêmes prop«a«tioaS|

C^aaio, secrétaire de l'amhassade d'Espagne & Venise. 8« liaisons arec R. t I, IS6. Accord fait avec lui ansiget de la jeune Aaobstta , I66> R* k revoit k Mootmorencj., 268.

Carte* géographiques. Quelles seront celles d'Emile, H, 497»

C*RTitB. Lettre de R. , IV, S04.

CABTorMB. Comparé Ik Cromwel ,1, 49 J.

Cassimi. Son opinion sur la figure do la t erre , III , 279.

CàiiTaL (le P. ) , jésuite. R. fait sa connoiuance , I, 1 4 1. Service ^*il ea loçoit, 148* R* cesse de le voir et pourquoi , 168.

CAATKLLAns ( le comte de ) , ambassadeur li Ceostantinople. Relations de R. avec lui, 1,438, IV, 193.

CASTaiis ( M. de ). Ce qu'il dit de la rupture de R. et de Diderot , IV, 3i4.

Cntéctilsme, Est 11 refaire, 11, 647. Exrmple de la naanilrre dont la première question peut en être traitée , 647«. 649.

Catilim*,! ,698, II , 58i.

Cniitina, trag<kUede Créliillon, jugée kons le rapport moral , III, 124.

Catom lb Csitsai B. Se déclare contre les Greca qui corrempoient ses eoncitojens , I, 468. Élive lui-même son tils dès le berceau , II , 409.

Catoi* o'ÛTiQrB. Serment que son père eaigo qu'il prèle avant de continuer & servir sous Popilios, I, 6t3> Qorlle opiniou on avoit de lui dans son enfance, II, 430. Ce qu'il a fait pour sa patrie et le f^re bnmain , I, 303. tut dépbcé dans son bïccIc, 566. Mis en oppokition avec Socrate, 593. Comment il ré|)ondè Céaar lors de la délibération sur Calilina, 698.

Catoh ( le p. ), cortlelier I, 66 Portrait de ce religieui, 93, 96. Ses Biallieiirs, 96.

Caisiiis ( Mauléoo de), II, 792.

C«vBra«c ( Novi de). Accusée tort d*4tre le peaénrbtede la Sainl-Ber- Ibélemi , II, 785.

CsTLt's ( le comte de ). Connoissaoce agréable peur R. 1 , 143.

Célibat. L'bomme n'oit pas fait pour le cf'liliot, II, 439. Inconvéniens de cet état imposé an clergé romain. Il m résnile toujours quelque dékon're publie ou cacbé , ih. Offense la nature et trompe sa deatinatinn , 777*

Centure. Sa définition , 1, 603. Elle e»t utile pour conserver les maurs , jamaif pour les rétablir. Aucun vmiigide contrainte ne doit s'jr faire remarquer, ib. Ke pourrait subsister dans l'état actuel de ne^ mirursy 578. Existe \ Genève dans deux iostitutiona diSérentm, III, 147.

Crrrlet, \ Genève. V. Cenéi^o*

Ciaèi Thesmo/fhore, I, 866.

CetJ'. volant. Juste conséquence tirée de son ombre par nn enfant, II, 492.

Cés«a, II, 581. Comment Caton et Cîeéron répondent ¥ son plaidojer pour Catilina , 1, 696.

Cis^BOBs (de). R. s'établit dans m maison \ Ifonquin, I, 207* Motifs de plainte de R. contre lui , IV, 817.

CotLLBS (ntadem. de). Eeolière doR. pour la musique y 1,98.

Chumléii. Él9|ta des habîlans de cette ville, I, 97*

Cbamos. Dieu des Ammonites. Son autorité reconnue par Jijttité, 1,693.

CaAMr*o>ia!'x (de). Maire de BourBein . l'un dea témoins du ■aarisae ^R.^I,Sj7,IV,729,734.

durfa

Oumswt. Règb ^ elnervcr dan» b eewpesaien de ce pelil pebM, IT. I Pourquoi b musique françoise ert ptna propre k ce fMin ^p^ autre, II , 64.

CJkiMSon inûtée de Métastam attribnée V R., III, 964. CuABaoBHBi. (M.), IV, 474.

ÛiAKrroBT. Lettres de R., IV, 819

CnA?ruis. Sesluisons avec R., I, 205. Lettreide R., IV, 848- Charbonnier. Femme d'un cbarboonbr plus raspeeUbb que b aarttt d'un prince , II, 328. Application de celle aentcnce ^ Mad. de Pns^ padour, 1,270.

Cb ABoin. Cité, 1 , 672, II, 282 , 465, 483, 601 , III, 467, BOO. ChatUé. Cette vertu n'est pes è l'usaie dm enbns , II, 417 , 448. Ckablbmamib. Ce qu'il fit pour la réforma du chant franfni«. Il 1,935» 774- Cbablt (mad. de ). R. donne des leçons de mwjiqne k m fiUe. 1,98* CharmeUe* (les t. Description de cette habitation, I, 118. GiABuLou (le comte de;. Vexations qu'il exerfoil anr aee ti

conservation de «on droit de chasae ,1, 903. CnABBOH.Gié, 11,388.

CAes fr. Époque où cet exercice est convenaUe cl utib k b .

606. Mo} en de goûter ce pbbir dans m plAiitnde , CsASsi(dc), aeteur de l'Opéra, II, 141, 111,605. ChasUtè, Sur quoi en «t fondé b devoir, II, 338. Se ioatient par nlb- m*» BM, et leadéùrs réprima s'accoutument è ne plus ranaltre, 151. Iaapor> lance et benreux effet de cette vertu , 609. Siource dlwnnenr et de délices pour une beUe fenune, 637. V. l^empértmmmt. Cbatblbt. (madem. du). Amie de umhI. de Warens. R. faîl M

Muce è Ljon et en reçeti dea aervica, I, 83, 88. Chdtiment pour Us en/mn%. V. PmniiioHS.

CnaovBL ^R^nm aux questions faitei par M. de), IV, 699. Cbbmoitcbavx (de), fiLik mad. Dnpin. R.mt pendant huit je de son éducation, 1 , 450. Fait pbcer b père Le Vaasenr maison de charité, 208.

CaBBoMCBADx (mad. de). Attachemnat deR. penr celte dame , «

dant en devenir amoureux , I, 487* Lettre de R.,IV, 53S« Chenonceaitx (cb&teau de), sur b Cher. Occnptiona de R. dana «

jour, 1, 477.

CIÛHÙe. Expérience qui faillit faim perdre b vncè R., I, 145. Il des cours de cette science avec M. de Francneil, 477- Chosm emliaondinairm qu'on fait è l'aide de cette science, et dent il a fait qnalqnm «nm lui-mémo, 111, 30, 31.

Chine. Ses luaaières n'ont servi qu'% lui donner dm vicm et b lanmiMlre an joug de l'étranger, 1,467. Taliban succinct des mamn et dn caraclèm dm Chinois, II, 208. Le fanatisme dévot s'y réunit an fanatisme athée, I, 2S8.C'mt le seul pcupb qui fasse exception k l'une dm rèffas AshUm pour juger de b bonté reblive dm gouvememcns, II, 745* Chirurgiens anglois Méprise de R. k leur égard , II, 485. Cboisbul (b duc de). Entreprend d'apataer les troubbsde Genève, 111 , 5. Montredm intentions favoraKbs è R., et ce que fait R. ponv lui an tfaaai gner m reeonnoiasance , 1, 292. Qomtton de M. de Imxambonvf \ ^. , lebtiveè lui, 303. R. panse qu'il n'a fait b conuaHadc b Coi

pour l'empéchei d*en être

et b plus radonMibb de

aantimens de bsine et de pon>êcntion que R. lui Lettre de R. 749.

CnoDBT. Preaabr syndic de Genève, 1, 206| III, 76, 90, 94. CBBT80STàMB(Saint'. Cité, III , 449.

Christianùnue. Ce qu'il mt, quel e«prit il inspire ; ce qne eerett <

de vraia chiVtians , 1,696. Comme religion nniverscUe, eatb pInsCait lien de b société grnérab , III, 44. Mabne peut devenir ralàgwn nationab sans inconvéniens, 44, IV, 445. Ce qîw doit faire b I^Oalmu en pareil cm, NI, 44, 48. T«bJmn du bien qu'il a faU et fait encore è l'humanité, II, 604. Fausse opinion dm catholifnm anr b christianisme et sur ses miaistrm , 364* !<• ▼">* chrétbn nsl ITinm nm juste, bs vrais incrédntn sont Im méchans,S39. CicéBoK. Son témnignage contre bs sciancm, I, 487. Baaaaaae ^â M mt reprochée, II. 444. Blâme è tort le chanemaent opéré iamn la maniera de donner bs suffragm , 1 , 690. Sa conduite dans b conjn*»tion de Catilina, 693. Sa réponse è G^r lors de b délibération avr an conjnrateur, 698. Comparé k Démostbènm, II, 625. Qté, I, 486, UX 698,11, 443, 403,033,644,111, 448, 902, IV, 535. CiBcà, 11,694.

dioyen. Sens de ce ntot, dénaturé par Im François , 1, 643» II, 649 , Tfî. Vérilal)b ea raclera du citojen et de b citojenne, 462. Deveira da citoyen, 747.

Citron (xft«te de). Livra fait per un Allemand anr cetohiet, I, 488* CkArABBOB. Professeur de théologb li Genève, IV, 962. Claibut. Soi liaisons avec R., I , 470, IV, flp|5. Eal b acnl qm »«• prime publiquement b bien qu'il peuM deTfassb. 1,305» Leitee Ai R., IV, 343.

Clavoibu. Gté, IV, 666.

Clakbb. Cité, II , 368.

Clm*eein. Ilalnleté d'une Angbim de dtt ana et il*nn prçeu ^ Mf« aaa sur cet instrument , II, 480. Es^ préférabb a tons ba anti b rapport de b déficatesM dn loucher , 474. Avantage de em noiras. Maladresse dm factenra actnab, qni ont Chanel h c« Tordra des deux couleurs, 689.

CUsiBirr d'Albxarobib. Cité, II , 887, 643, 770*

CLéorATBB,II,609.

Ctéyelauft. Effet de ce ronaan sur R., 1 , 4 44.

Climat. Son influence pour déterminer b ferme dn canverBeacnt. Principale cause dm différancm caractéristiqnm dea langnea, 51 2. Davantage des cUmaU eaIrCmm pour b eeliare dee I

II,4tl.

Closi-bb (de la), réUdent de France è Genève. DevientamoireatdelaaaAm de R., 1 , 2. En conserre m loidra mMtmtr, lit. tfon UMUé pn«r R., 467.

ise qu'il n'a tait U eonqneie oc u uorm ^m

b li^isblenr, 546. Eat è sm yenx b pranmr

\ eooem», IV, 799. Ce qu'en doit panser dm

GÉNÉRALE ET ANALYTIQUE

Ctwt (oMcf.). Esfig$\mri€«pi' .« fait II. duwioD eofaoc*} l, 4>

Cmoh. UAIeem italMn , IJ , 4*6>

Coiffure. Quelle oi ceii« qui conTienl ■us «nfans, II , 46S. La coiflîirven CM veut ne con rient aux femmes qne jttsi|n1i rAge de trente an», IV, 480<

CoienBT I miuicien , anleoT t'e b musique de Pj^mmUcn^ III , 220.

t'oi» du roi. Coin de ta rein». Origine de ces d^niemioatiotta) I, 200.

CotMSBT , Genevois. Rcml cieseerTire» k R., 1, 287* S 'intrcxlnit & ThAtel de IfUiembourf I 277) et cbcs madaaia de Veniclin , 280. Fait graver les planchei de la Nouvelte HituUe^ IV, 317* 529. Lrltres de R., 84 >.

Cotèr0. Comment «ctle passion doit être nr^aentife aut enfans, II, 44i.

CetUclivns en livres ou objet* d*art. Ke sont jamais complètes. L'abondance j fait la misire , II , 626.

Collèges. Vices de Ttfiiucatioo qu'on j reçoit , I, 475» 480* Devroient renfermer tous on lien d'exercices corpot«b pour le* enfans, 710* Pl&t li Dieu qu'il o'yeftt point de colM^, Il , 656'

CoLOMSiBa^mad. du), I, |2(I>

CoM« (le frère). Vi>ite R. et dÀcrminelc genre de sa makdie, I , 302 y IV, 543.

CcmiUie. S'il est vrai qu'elle corrige tes nurara, III , 422| 123. Son principe m^e fooddsnr on vice do ectur humain , 127» V. Apretaelet.

Comèttiet.t. S'ib peuvent être kufiisammcnt contenus par des» lois, III, fl t2« Ont géadralcment de mauTsises mœnri , 147< Leur profession est {nrlool dékkonorante , if; Pourquoi, |49>»155> L'éloient i$t;alemenl clici les Romains, 148, 149. Pourquoi elle ne l'ëtoit pas cbet les Grecs, 148. Ce qu'eit cette profession en eUe-«Bfhne , et Tobjet qu'on s*j propose , 149 • Ce qui dLlingne le comédien de Toratenr et du prëdicaleor, 150. Le d/sordre ioëvitaÛe des actrices j entratne celui des acteurs , ib. Pourquoi le premier est-il inévitable , ISO.. 153. S'il fsnt aufpriaer tous lea comAtiens, 155.

CoMPARRT J.A.). Anteiir d'une brecbure contre la Profesùon Jt Joi,

iv,42S. y y .

CoKDAMijii (de La). Singularité qu'il rapporte d'un peuple qui ne saroil compter que ju^qu'k trou , Il , 069.

CoNoiLLAC (l'abbd de). Comment R. fit connoissance arec lui, I, 143, 269. Suites de cette liaison , 179. R. lui coolie le manuscrit de ses diulogr/«f, IV, 134. Opinion qu*on OToit de lui dans sa jeunesse, II , 450. Sa Grammaire, citëe, 1 , 54i, S44 , 568.

CoMooRCKT. Lettre de R., IV, 7tfl.

Confedèrmtions» Seul mojen de réunir la puissance d'un grand peuple et le l>on ordre d'un petit Aat , 1 , 679, 680 > 71 1 » 712. Confléddrations «a Pologne , 701 , 7/8.

Cvn/etieur. Langa^ è tenir per un catholique 1i son confesseur, lY , 811 .

Cofife siotn (les} déJ» /., 1, 349. Rej et Duel m lui ont donne l'idée de faire cetouvragff, I, 272, IV, 526' Coosmencëes li Métiers , lacune qu'il aperçoit dans le recticiil de ses lettres , 1 ,322. N'a jamais mieux senti son aversion pour le mensong« qu'en les ëerivant , 4i2. Y a tu le Un plus soi^euMuient que le mal,42J. Olijet propre de cet ouvrage, 142, 273. Ëpoques de sa couposilion , 443. La première partie écrite toute de na^ moire , 4 42* Dans quelles dispositions U écrit la secontle, i^., 143. Projet abandonné d'un suppléments cet ouvrage , 467. Raconnolt qu'il n'a pn ir droit d'être sincère pour les antres comme pour lui ; cependant , vn an siittstion et l'objet de son entreprise, doit être juste envers lui intms at tent sacrifier è la vérité, 2U0 , IV, 423. Succès des lectures partiel^ lieras qu'il en fait dans quelques sociétéb li Paris , 1 , 360 , 364. Esistenc* de deux manuKrits autographes des ConJetiioM , et ce qui en est insulté , I , 11.

CoHuoiftmtieei spiculmtivti. Ve conviennent pas eux enfans, II , 801*

Contctenee ou Aem» mtoroL Son existence démontrée , II , 585 , 584* Estelle l'ouvrage des pr^ugé»? 075. Est un lentiaoent , non l'effet dlw juge» ment , 347. N'apprend pas k bien raisonner, mais \ bien agir, 355* Quoique iutlépcndante de la raison , ne se développe point sans elle , 422» Est seule la base de la loi naturelle et des veHus bnoiainas , 645* La raison fsit connoUre le bien ; la conscienee , innée en nous , le fait ainaer, 884. Guide plnssbr, dans les recherchas nnétapbjftiqne» et cbns la conduite de la via , que la raison et que tous les livres des philosophes , 568 , 870, 8t^4 , IV, 279) 768> L'exercice de ce sens moral, b plus douce des jouissances ; mo/ens de b cultiver et de le développer, 786> Pourquoi n'est pas toujours écoutée , et finit par ne nous parler plus, II , 584.

Ctfnti toire de Uotîert (bttre de R. an) , IV, 548.

VomidiratioHs sur le gouvernement de Pologne , 1 , 700* Epoque et circonstances da bcompoaitioB de cet ouvrage, If 964 1 74 4 «747* ▼• Pologne,

Couti (b prtoce de) Ses liaiiens avec ouid. d'Artv, T , t49«-Avecmad. de Bounbrs, 287. Va voif R. \ Mont-Loub , 286 , IV, 315. R. refusa ses prescns en gibier, etse breprocbe,.I , 287 » IV, 346. R. craint de Ta voir offensé par un passage de l'ÊimletnrU chasse, 1,305. Fait savoir è mad. de Lusemitourg b décret porté centre R. 307. Lui offre un logement an Temple 11 son icloor è Paris en 4765, 1, 352» IV, 886' A son retour d'Angleterre , b loge an cblleav d« Trje <* [^ *l> ▼<>>■', 1 , 355. Sa générosité et son indulgente bonté envers lui, 356, IV, 747* Suuprima dans M nislton tons les ustensiles en cuivre, 212. Lettre* de R. 849.

Ci'nirmt social (du), ou Primeipet du droit politi^'te, 1 , 639* Faisoit partie •l'un plus grand ouvrage. Objet de R. en le composant. Cette composition antéricnre d'un grand nombre d'ennéeak celle de l Emile , 1 , 24f , IV, Si7,354> 11/ met b dernière main , I , 272;«tb vende Rajponr mille francs , 295. Comment U est accueilli en France , 302- S'il est vrai que ce livre tend h renverser tous les geuvememens, III , 65* Deux prindpes auxquels il se réduit, IV, 382. Ce qu'il e»t nar rapport li l'Esprit doî Lois A y 639. Analjse de tout l'ouvrage, 11, 706..742. Autre unljsa, III , 64 , 68. Sa publication , IV, 327| 364 .

Crflmt en Pacte social. V. Corvs polititfuo

Comeenaltom, R. tost^fait inkalàle en ce aenre. I, SS.Execptions k faire sur M futi dit de lni.«(iéaM h ce sujet, ff). te qui ta lui rend iasnpportabb, et ■a/vn ov'ilprftpoM pour en prévenir b vidr , 404} 5I8| Mtf. P'')p<»

oiseux indignes d'un l^oama ra4sôima]ib , Il , 202. Calb dat asteanpht profitabb que leurs livrm, 622*

Cenimlsions. Maladb des cnfana, II , 420.

Comviv. Général et ministre d'état en Aagbtarre. Rebtions et correspoa* dance de R. avec ce ministre , 1 , 355 , IV, 645, 029, 677, 684 , 684.

Comii Tde). Commencement de sa bsison avec R. Il loi donne dn goftt pour la littérature , 1 , 440. Il apprend I B. b mort de mad. de War«n% 328. Lettres de R. IV, 849-

Comxm (b père), jésuite. Ses liaUons avec R., 1 , 426, IV, 474*

Ço^ueUirie. Natnreib è b femme, II « 637. Art dont b femme a heseia pour cela , 654. Celles qui ne sont que coquettes sont sans autorité srv leurs amans dans bs choses importantes , 6S>8. La vériiatib coquette» !• quelquefois recherchée , mais jamais fastueuse , 642 , 645.

Coeallimb. Actrice célèbre du Tbéfttre Italien, 1 , 455»

CoXAiKn. Négocution délicate dont il se charge rebliveoicnt 2i b pension dn roi d'Angleterre è R., I , SS6. Son écrit sur R., 364. Reste son and jusqu'au dernier moment, 368, 966* Son récit et son opinion surb ganre de mort de R., 306 , 367.

CoxBLLi , musicien. LuUi b fait chasser de France , III , 533.

COBIOLAM, 11,656.

CoanxiLLi. Avec tout son génb, n'est qu'un prieur, II, 426* Il ■ >niri et dévcbppé, maù jamais choqué b goftt dn public, III, 420. Pourquoi ses pièces ne seroient pas admises aujourd'hui, ib.

Coips ( facultéi dn ). Non moins nécessaires aux cbcis dn pcupbqne ba qualités de l'esprit , I, 707.

Cvrpt politique . Ses diverses dénominatimis et scfts de chacune d'elbS| I, 645| II, 707* Comparé au corps de l'bomaae, 1. 587. L'idée de m formation appartbnl aux liches, 557, 558. y. Société. Son établiisemcnt n'a pu être que l'effet d'un contrat, 562, 643, 644; qni ne saurait être irrévocable, I, 862. V. Liberté. Objet de ce contrat; ses clauses sa réduisent è une seub, 644. La loi qui l'établit est b seub qui exige un consentement unanime, 683. V.Loi. Queb sont ses effets, 644, II, 7tf7, 708. Engagement tacite qu'il renferme, 1, 646. Il donne aux actions humaines b moralité qni lenrBunquuit auparavant, i^. Chaouecorpe politique se subdivise en d'antres corps dont b volonté , générab par rap-

Srt aux membres de cbacun d'cux,est particulière par rapport ar tout, I, 7.V. ^o/onfégéiiéro/e. Nature et étendne du droit du corps politique sur b personne et bs biens de chacun de sm membres, 646, 650, 634 • V. Souveiain. A deux mobiles, bpuiimattce législative, et la pusisanca executive, 664. y ^ LigislatioH, Gouvernement. A un maximum de force qu'il ne sauroit passersanss'affoihlir,657,744. Deux aaanières de mesurer un corps politique, 658. Proportion dans laquelk b maximum se trouve, ib. Gonvernemcns fédératifs, seul niojen de réunir bs avantsges respectifs des grands et petits éUU , 679, 744. Les corps politiqnm rmtant entre eux dans l'état de nature, en resscutentlouslesinconvéniensy 1 , 899, 606, 608. S'il j a un remède è cet état de choses, 620, 624- Corse ( lie de ). Le p«opb de cette Ib capabb encore de recevoir nna bonne légisbtion, I, 659. Les Génoù j ont établi une académb pour b mieux subjuguer, III, 495. Le général Paoli fait demander è R. un pbn de constitution, I, 344. Documens et instructions demandés par R. pour renmlir cet objet, 754 . Cenunent il se propose de mlisfaire \ la demanda

Soi lui est faite , 752. Hésitation de R. et pourquoi b demande n'eut «■ éfinitif aucun effet, 346.

Corruptiom nubUque» Commence toujours par les rbbes, pub bs pan*

Très ; b classe mojenne est b dernière atteinte, IV, 295. Corsets, Leur usage pemicbnx, 11,638.

Coavm , intendant d'Annacj. Son portrait, I, 64. Cossi. Lettre que R. lui adresse, IV, 837. Couleurs. Fausse analegb entre bs sons et bs couleun, II, 847* Coune. llojen d'exercer h b course un enfant paresseux et de lui en iaspU

rer b gpèt, II, 478. Instruction qu'il en peut tirer, 476. C'est b seub

chose que bs femmes fassent de mauvaise grftee, 600. CoraTiuas (de ) oi\ Vintxanriad, amant de audaaaa de Warana «prfti

Rousseau , I, 436, 458.

CoMfcf (communauté de) an Yal-de-Travarf y donna k R. des lettres dn

commun br, 1, 328* CovBLu ( Robert ). Gcnevob , censuré par b petit Conseil, III, 3 CaésiLLOH. Sou éloge, III, 474.

CaAMBB OB Lo» (Mad.). Lettre que R. lui adresse, IV, 375. Caé^ 1 (maJ. de). Époque de b Uaison de R. avec cette dame, 1, 494. EUa

continua quoique cette dame se soit jetée dans h haute dévotion, 287 .Cous»

ment et k queUe ^oque el e se termine, IV, 838. Lettrm de R. IV, 849- CnBVBonn;» im SAtm^Jom. Ses Lettres d*un cultivateur omcficni», citées ^

CaoHMBun, résident d« Genève en France. Son caractère, 1,206. CaoMWBLL. E6t été mis aux Sonnettm per le pcupb de Rome, 1. 682. 6n

homme sage n'eftt jamab entrepris de le cçnvertir, 492* CaorcAt. Jugement sur m réfutation da VÉpttn de Pepe, Ily 430 Cild

et apprécié, 464, IV, 244.

CvésiAS. Ilbtorien, II, 7Q2.

a'BBD(M. b).IV, 478.

CuitUr ( gintikhemmea de b ), 1, 22, III, 469. Cuivre ( nstensibs de ). Leur luage funeste è b santé, IV, 24 4 Culte. Quel est celui que Dbu demande? II, 588. Le culte extérbnrat

pnblb, pure affaire de police, ib. Culte essentiel est celui dn cernr, 008

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