V. Beli^om
Cari. Portrait d'un bon curé, II, 508, 800. Curiesiii Est natnreib è l'homme, mab dans quel sens, II, 404* HffVVB
de rendra l'élève curieux, 493, 496. Eib s'étend avec ne* besoins, 82». CvAivs, avoit i-ai«on de mépriser les richesses, 1,503. Crav (de), intendant des Menus, fait représenter b Dewn k b sonr, 1, 4M|
CjecL'pei. Pourquoi Iloincrt en a fait d«s mannrart de cWir, deehommsa
sff.w,II,485
TABLE
Dkffisiif ( gaalilbomoM nTajanI \ est ol.l« \ R. I, M5*
hum ( Jar»|iMliM '. Letlrr qr.« R. liiiadrese, IV, S35.
D*ac«rtT. ^-«1 ih^tlr* jogé aoiu l« rapport OMral, III, I33L
Dame. ÏUe èkiwa inaoccot* d salnuire; iolerdiu k tort par Iccler^, II, 230- Effet Btilt de* bals pnblk» peur farorÎMr dlteuieus miri«ge<,i</., III, 172. Mojans «1*7 maintenir Tordre et le décence, I72«>f74' Ne doit nés être proscrite dans PMucation de* filles, 11,643. Daowiidii penpieen France comparéH^ celles du peuple sntsM, IV, 414* DÎTcrMtë l'e caractim» \ Introduira dans cet art, 430, 431 . Application an menuet et }i la centreiansef ib* Pourquoi R. ne peut profiter des levons qu'il en reçoit, I, lOS*
Dophitit et t'hloé^ onëra. B. en compose la muMqne, 1, 363. Des frapncns en ont éLi graTÛ, III, 447.
Dab «m, m^levin. R. emploie ses sonJes pour secu^rir , I, f 90.
D*ait's. Ce qu'il reçoit de la part dev Scjtbes, II, 608.
D*»T1KR, de Carpentras. Visite R. \ Molière, I, 323- Le détourne d*aUer s'<^aMir en Cor»c, 345, 346. Lettre l'e R. IV, 539.
DATtiiponT, An^lou. Loue k R. sa niai^ou k VTootlon, I, 352. Lettres que R. lui adresse, IV, 849.
0«vio, musicien, I, 144, 131.
DiTiLA, historien. Cit^, 11,546.
Vihtinrhc. Son cflet inr le eanictcra des jeunes |;ensqnis*j livrent, II, 832. Comment un vicui militaire priori ut ce vice dans son filj, 541.
Décence. Affecta dans le UngagB sur ceitain point , ett d'un effet dan^ rcus »ur le» enfans, II, 530.
Dicoufrite du Nouvtuit'Monfl^ ( I* )• Op^ra, III, 234.. 261* Epoque de sa composition,!, 151, 111,234.
Dsrr«MT nud. du ). Son portrait, 1, 2fô.
D^Jinitiont. Tonjenrs in»uf1uante*, pourquoi? II, 451*
Dejtunrr. B. aimoit beaucoup ce repas, 1, 123.
Dbi««sUt (niad. ). Ses liaison*et sa correspondance arec K. 1, 360, 111,371 .
Dbliirb. Ses liaisons arec R., I, 224, 227* 259. Letirns que ce dernier loi adreie«, IV, 849.
DffLisLa oi L« DaercTifcac. Auteur d*4rlequim tmu¥nfia, III, 120.
DsifLioaSAiBi. S^ Fhiloiophû tU U Natun, attribuée ï R., IV, ||0,
Dbi.ic, pire et fils. Leura liaisons arec R., I, 323, IV, 376} 394, 400, 439. Lettres de R., 849.
Dintocialie. Sa définition, I, 665, II» 71 1. Conditions néec«uiires pour cette forme de gouvernement, I, 666* Un peuple de dieux se gonvemereit dtwAcratiqnement, 667. Dégénère en ocblocratie, 675. Avantage propre ('u gnuTcrnement démocratique, 681 • L'élection par U voie dn sort est dan.4 la nature de la • émocratie, 684» 685.
DinosTHBNBs. Comparé \ Cicéron, II, 623.
Denis (mad.), oiice de Voltaire , I, 195.
DutisB, profe>»cur de matbématiques k Montaign, IV, 424.
DenteUei. Les femmes qui ont la peau Uaocbe devroient f*iB paner y II , 643.
Dentition. Cenmcnt la faciliter , II , 424.
D<putii PU Beprè^êutmni dn peuple. SuppK«nt imperfaitement ans aaten»- Llées réelles dn penpie , I , 078f 745- Les députés dn peuple ne sont pas ses rvprésentens, nau ses commisseires, 678* Application \ la Pologne, 745. Eicmple tiré des Romains et dm Grecs , 676« 679* Pourquoi les peuples enciens n'evoieut pes de repréMntans, 679. Les modcrnea ne pcnvent s'en passer, III, 100, 101.
DiscABTBs , II , 567,571.
DucBBts (M.), IV, 198.
DBsroNTAinss (l'abiié^. Sur aa CTitii|Q« de h Daserlmtion tmr U mmii^me moderne , IV, 184.
Déac^SAtTS. Son tnité de VEthieation eerporetle de» enfant. Cité , II ,
Dè*ir. Tfécessatfe non «enlemeal an bonheur , nnis même \ l'existence, II, 332. V. Bonheur,
Dbsmabis. Auteur de r/fir/Mrfmciif. I, 209.
Diumuvremenl. FUan de la société autant que de la eolitude, I, 104* V. OiùeeU.
Despotisme Ne peut être supposé l'effet d'un consentement volontaire lors de la formation des premières sociétés, I, 860. On peut encore moins le faire dériver du pouvoir paternel, id. Si c« gonvemcment eit pitts fort b certain égard, il est pins foiîile b tons les antre», 073. Définition du mot despote j 67."l. Tout prince qui a;pire au de:poliMue aspire b rbeunenrde mourir d'ennni, II, 352.
De*pettme Ugal. Idée absurde et contradictoire dans les termes, IV, ; 690.
Destin. Goftt netnrrl b l'enfant. Comment Vj rsercer, II, 477. Usafedes cadres dorés, 478. Laquais dcssiuatrur devenu menvais peintre, 818. Pourquoi les petites fille» l'apprennent volontiers, G33. Goftt vif de R. pour cet art, I , 93*
Dentéronome. Dt5uo»itien d'une de ses lois relative an viol» II} 634. V. Dif>te.
DaniLB (M.), IV,194, 196.
Vevin iIm •vilimgef III, 249. .233* Epoque de M composition, I, 193. Dt'iai s sur sa réprlilion aui 3Ienus et sur se reprétcntalion b la cour , 196, 197. Pnisb Paris, 190. Quel fut son piednit pécuniaire, 201. R. «'ojfipoao en vain aux reprises de cette pièce, 263, IV, 205 , 297. Injustice qu'il éprouve de la part des administrateurs de l'Opéra, I, 201 . Principe suivi dans la composition de cet ouvrage, IV, 10. Jugement qn*an porte R.,08. Déstgnationde trou morceaux qui ne sont pas uniquement de lui f 100. CompoMtion et rriiétilinn par essai d'une im>> CMideniwique pour cet opéra, 1 , 5C3, 111, -(47. Cbangemens faiu b la uiusimte do n. par le InUliolliicaire lie rOiiiM-a 249*
Oévelion. Itléedela ÙctolioB d'une *nrc icu.Irc ci* pu ic, II, 209. Eicès
anqaei eOe pent ceadoire, S '.8, S3|. BiUu'Joa qni aiipnsc I cnanrtl* aaent et avantage» qnll procure, 332. Justification de la seafililé Aene les pbîurs qne le» dévots se permettent ,1, 126.
Dbwbs (Madem.). Lettre» qne K. Ini edraMi IV, f4).
Ditna, 11,606.
Dictii are. Ca» où elle devient néeeamire. Deos manières de la cooMmr, I, 691. Il importe d*en fixer b durée b nu terme tràs-cenrt, 698.
Di lioumaire de BoLtmtfme. III, 420. Compotition de cet onvraft prejeU antre R. et dn Peyran, IV, 616, 617.
Déctiomsmre de Mn»i^iUf 111, 888..887. UiiAoriqne de sa coaipo»ttj->o et de sa pahUcatton, 1, 214, 272, 321, 329t HI, 588, IV, 6Wi. Articles de cet ouvrage signalé» pnr R. cnmoae les pins importaa* ai n'appartenant qn'b lui seui , 589.
Dtctionnaue des âtuùciens. Cité, II, 481, III* 81 S*
Dictiûnnùie philosophique. E^t brAlé b Parts avec lea Lettres de in Sm» tagne, I, 330. Jugcnaent sur cet ouvrage , IV, 810.
DinxaoT. Commencement de se» liaisons avec R., 1, 145, 147. SaéHe». tion au donjon de Vinccnoes, 180. Obtient le parc pour pruon. Son c^ Irevuo avec R. , 181* Sujet de leur preoûcre di pute (une penMoi 4e Louis W )f 196. Diflférend entre R. et lui sur un passage de la pni n.^ du Fils naturel, et autres incidcn», 258« 239| IV, JS9, 2Sl. E»t wiru « d'avoir pris cette pièce dan» Goliioni, I, 241 • II* se raccoomodcnl. Smb ju;iraient sur la Julie, ih. Fait a R. une loi d'accompa|0D«r bx^arm d'Epinajb Genève, 230. Explications b ce sujet, 255. Cauae elci.r««stances de leur rupture , et comment R. croit devoir en in»trui.e 1» public, 261, 337, III, 115, IV, 249..239..CoBva.ncn de B^-rn^» reia li rement b un raccommodement projeté entre R.ct lui, 1,357. Antre men<kon|QB dont R.l'accn^, IV, 818. R* renvoie au libraire Dacliesne la comédie des Philo^ophei, où Di' crol étoit nultraîté , I, 283. In^alitÀ <!ans son caractère, IV, 232, 253. Caractère «:e IfaoctU , d'abord sa Bultresse , pni< sa femme, I, 179* Est auteur d'un awrceaa dans le Uitcours stsr l'IuègiU té , 347. Eflct de son impobioa et de se< eonvils sur les écrits de R., I , 203, 211, III, 115, IV, 798, 802. Ses Pensées philuiofth <i tes, citées, 1,473, IV, 768. Son article Xachiuvilitmet dans l'hm relopèdie , cité , I, 669. Sa Lettre sur le* Svuid* et JVucts, citée, III , 522« 851. Sa Prilace et aa Eutretiems SH, le FiU n,itur*l, cité», II, 449, 111, 154. tieUrasiU R. , IV, 849. Eloge de son art. Enrjrclop'ilie , 229.
Dibi'. Démonstration de sou est>tencc et rccbercbe de ses altribot*. T. Betigion Hiitnre te. Tenir son ftme en éUt/'e désirer toujonra qu'il j ail un Dieu;mojen de n'en douter jamais. II, 600. Tonte* lesqaeôioiia de niétaphj ique et de morale se rapportent b celle (!e son cxetence , IV, 244,770. Preiircs morales decelteexi»l«ncc confirmée par b sentiownt intérieur, 765, 767, 768. Cependant la foi b cet épni n'e>t pas toujours ni^eaMire au salut. II, 560, 561 , 766, IV, 767. L'deruiir Jcs peines est incompatible avec sa justice, II , 879, IH, 117. Pievte» do son unité, quoiqu'on puisse supposer dcnx principe» des cbotcs, II, 769, 770. Tout enfant qui croit en Dien ett néceasairemcst idnCHfc e« antbropomorpbile, 559. II vaut mieux ne leur en point parkr qw dn leur en donner de fau«se* idées , 561,295. O//«n'cr/ls0n, tanne m»-
l,89.V.)fWig*
prapra et toujoun mal appliqué, III,
Dieux dti pnif'înifme. Comment furent inuginé», 11,889* DigesU (le) Cilé, III, 148.
DiootaiB, 11,608.
DioofaiB LAtacB. Cité, I, 489, II, 409, 627, III, 125. Dion CAsairs. Cité, 1, 3SÔ. DioscoaiDB, 1, 436.
Discour» inr la vertu la plus nécessaire anx hêrot. I, 81 1«
circonstances de sa pubUcatinn , IV, 761 , 763, 764. Diteouit sur les Sciences j I, 463. Époque et citron itancw de aa
tion. Jugement de R. sur cet oovrago , I, 181, IQ« 183. Discourt sur l*f»ifaliti, 1, 526. Circonstances de b coaip»>iti«n ie cet o»-
▼rage, 203. Effet qne prodnit b Genève se dédicace, 206* Disses tation lur la Musique moderne, 111,453. Distances Moyen d'appi*endre aux enfansb en juger , 11,420 Divorce. Les Grees et les Romains en faisoient pan d'a^egr, III. 454. Frat
être utile dans le ^randebonrg, mais ne kseroit point en Carw, IV.
Docilité. Effets de celle ^u'on exige des enhns, II , 802. Dogmes. De b religion naturelle. V. ce mot. De la rrli|çu>a révAfe. fV.^
nent de Dieu une idée indigne de lui, II, 891,892, 593. V, iLXr^««Maf r#>
rilées. QueLi sont les dofomes dont b souverain poai impiMar la
crejance anx citoyens, I, 698, IV,245> y.Kefiffen. Domestiques, Mo/cns d*en former de bons et de les coasarrer, II, 22t.
V. Economie domestique. Leur insolence eanonce plutM un nnUr» «-t<
cieux que foilile, 232. En avoir pen, Bioyea d'être bien servi, ^3. On -
duite b tenir envers eux pour qu'àb ne nuisant point b râùncatioadas aa-
fans, IV, 463.
Don. V. Bien/at.
DoBAT. Lecture des confawtans faite clm Ini par J. J. ,1, SBI. Dobtau ( l'abbé) , comte de Ljon, 1 ,66, 67. Douceur. La plus importante qualité pour les fitmaMA, II, 641 • Doaleur. Est éprouvée dès b moment de la naùaaace, 11, 407. H^coiiê
d'^ familbrbcr les eafans, 428, 435, 468. Droit naturel ( chaires de). N'axistoient pas an France aa ta«pe da R., Il»
782. Établies depuis, ib. Dioii politique. Est encore b naître, II, 705. DifGenltés qui %'j ifi aiMê
706. Exposé snccinct de ses principaa ( analjm dn.. Lot»trU »*fC4Ml )