‹ Œuvres complètes de J.J. Rousseau, avec des notes historiquesChapitre 151 sur 158 · V. Exercieti eoryorelt · texte numérisé non relu

V. Exercieti eoryorelt

StobUlemenl. Celui des Fianrob, gênant et maLain pour las bcnmea. ai pernicieux suftout aux enfan.^. H, 463.

IJaliituêU. S'il est vrai que la natur« ne soit qup rbaVitnde,1I, 401. Gsm • de son attrait pour l'bomme, 490. Quelle e>t la seule utile K faite con« tracter aux enfans, 419, 490.Celle» qu'où croit fai/o contracter aux j«iinet 1^3 n'en sont point de vCrilaUles, 687* llalitniie ilu coi;p9 couveaa;>l» è l'exercice, différente da celle quiconvient^ l'inaclîon, 465.

Haleine de P homme, MoruUe è sas semblables , au propre comme an figuré, 11,416.

Hambourg. Anecdote du baron de ... , émijra rcfugié dans cette viLr, 11,515.

lUifiovRT (mjlord). Lettre que R. lui adresse, IV, 840.

IlAnoom ( le P. ). Son carac 1ère, III, 502*

Uarmonie. La seule babitude nous en rend las connoi-tsanccs agréaMei; I a» principes en sont peut-être toot-Wait arUilratre<i, 111, «M. N'est qu'un accessoire dans la musique; il n'y a en elle aucun pritici|-e '''imitai lon, II, 64* N'a que des beautés de convention, 111, 514, 313. En qooi elle peut concourir k l'effet de la mi^Iodie, 531*. 551. N'iHoit pas connua des anciens, 5l8i 538. Originade rbamionie. E»l née dm >a dé,;t,(n--rHlioa da la mélodie, 517* Ménagemens^ j iatroihiii-e ponr j faire prmluira son effet , 534, 554, 578. Il n'e&t pas vrai qu'elle «oit ruiiii^ue fon-'oment de la mujiqoe , et qna la mdotii? eu dérive, 547* H n'e^lpa» vrai que Cbarmonta raprÀanla la corps sonore, 532.

HxcToa, II, 420.

UâLiEiiK. Coupa modelée sur son sein, 11,39- Mot d'Apetlas V soa sujet, 643>

IliLuoT, de l'Académie des »cience.i, II, «46*

HAloIsb, épousa d'AbéJard. Son éloge, II, «41.

/ièhite (U Soiurelle)f F. Jl'LIB.

HBi.viTii;s, médecin. Traita R. sans succès , I, «90.

UiLvirivs. Rapprocbrmant du traitement qu'il é|>mnra pour son livra dmi*E*prii avec celui qu'^rouve R. pour l*Eiuile, 1, 512, IV, 3^. R. entreprend de réfuter son ouvrage, at j renonce dè<i qu'il le voit | e • sécuté, III, 8, 287. Jugament bonorable sur sa personne, IV, 289 Cité, II, 6«8.

HiMR (la P.), jésuite I, «26, IV, «74.

UisACLT (la P.). R. pense qu'il ne l'aimoit pas, 1, 295.

UaiiBi IV. Premier auteur d'un projet de paix perpétuelle. Blojens qo'i* amplova pour le réalisaf, 1,622* Ne peut et ra >on|ironn<^ d'avoir tcii'^n au pi^^aus notalilas asscnsbiésè Rouen, 654. La motif qui lui Gt embraflaar h religion romaine la davroit faire quitter è tout autre, 699- Sor met sur les prédictions dm astrologues, II, 449

HiuACLT M SacaBLiBS. Inscription qu'il fait pbcet sur h duuop dti Charmstlas,-!, ««6.

Ufrborisation. Récit da deux herborisations faite* par R. , Pnne V la umntaguadâRobalb, l'autre èccile de Cbaaaeron (Cliasaerel), en PHikseil, 44d. Autre comaaancée an moUt PiU.etcaqnî an résull», IV, 778,781.

Hbbcclb. Contraint da filer près d'Ompbale, 11, 634. Vengé, 6UI .

IlBBiiàs, II, 607.

llttoDOTB. Paintradas aaanrs, 11,702* A «ort,naut^re , tourné en rid^ cuk, ib. Gté, I, 567, II, 466, 487, 623, lll, «Stf^C^uinicnt il lUoii son bistoira, 52« .

fférot. Eu quoi son earaetèro difflca Je caini du sage, 1, 51 1 . 1.e Imt 14 sas actions est presque toujours sa gloiru personnelle, 512. C« qui le caractérisa n'est ai la valeur, ni ta justica,^ni la pnidanct, ni la tcotnérauce, mab la fbtce de ltm«, 513^514.' MadiHcatioo de la auxinia : Point d« kéros pour son valet de cbambre, II, 232.

QahVBt (miladj). Antia da usadam* Dupin, I , «50

If Biis ru.) , IV, 589.

HiUBL, aataur da Soenta rusti^ut, lY, 397,* 5I«. Lattre qn»K. lui adicssa, 5««.

fliromdelles, ^R. parvient V en faire slcber daos sa cbambre , IV, «01

Siitoiese. En quoi elleCst généra Icmefttdéfcvtnevse, 11,543 .547. Pourquoi l'bistoira ancienne est préCi<rable k Tbîstoire moderne , 11, 28. Ca 5[ni distingue les bistariansanciens des modernes, 546, 547. ^f>t toul-èait borsdela portée (fes enfsaf, 452*. Défaut dans la manière dont on fait lira l'bùtoire aux jeoaas gens. Ténipii proiire ^ cette étude et méthode qu'il convient d'j stùrve, 545, 549. Queli sont pour un jeune homme les pires bi&torirns, 546- Lecture des vi»t pafticulièrai è préf.^rer, 547. Parti a tirer de l'histoire, même quand l^s faits en seroient faux, 41^7.

II0B8BS. Prétend que l'hootnaest naturelle 1 ant bitrépiiV, I, 557. Comment il appeloit le Méchant, II, 422* Réfutation de son prtnçi|«que l'bomme ftit naturellement méchant , 1, 546. Eu quoi pourtnnt on \it%\\ dire que ce priadpe e«tvrai, II, 436.<R«''fniaiian de sa doctrine |M>lttiqua , I , 640. Ekt le <eul qui ait aperçu Uoioven de donner de i'nnilé BU sjstèoie politique, 695* Comparée Grotius, 1 1, 705,706. Pourquoi >cs écriUsouten horreur, 111 , «79> Cité, I, 640.

Hochet. Bfauvaii elfoii *nç? ^Snn , II, 424.

IIoLBMia (le baron d*}. Epoque de sa liaison arec R. , I,«93. D«i»ag'<^.

mens que A.éprooic dans sa société, 201. Il ct>»se da le voir. 202.

R. sa raccommode avec lui, 207. Comment il est rern i!e »• »rvvii« s

femme, 242.

Hollande. Comparée V la France retativemret ancouuneree de la liluaÀi-ja.

Ce qui résulte de leurs différencUs, IV, 319* IIoKkBC. Seul poète qui nous tianxporte dan< le«paj!i qu'il dt'crit . Il, 702. Il est douteux qu'il ait su écrire, 111 502. S'il est vrai 'ju'eH pusAC :uisnp|«sar la caaaaMjaace profonde de toutes Itfs cl><'>sa qu'it

TABLE

\i4ite ott qu'il dqwinl , III, I85« R^prÀMte dans Mi lablcaui, doo le» «'•jeu tebqu'iL oal nu qu'Us ilo venl élr«, mau Icun iaaafM, 186* Cl i>fnl««M;nl »or le point t!c va* le pliM a^rëalile k la inullitui!e, 187. FiTiil <<»nfle«mi d'uoa UU« r«pr黫atalion , 190» T. luiitutiun Cil^j ll,4«(.<>78,

Hmnune. Gmnei^mnM •]« fbomme, la plat nttk et la moins aranci^ è* touUs I I, 831* Importance de cet t« ëtiidc et tes diflicuhë»^ 532}8G7* Si M conformation pli jsîqoe a dû être toojotir» la m^ine que celle qu'on •:Mrrv«anjonrd*bui, 536 f 1SISJ.2.*l naturellement frugivore, 968, et pareueui , IV, 88- £*t de lioë par la naturel »e contenter d'une aenle t«niaie, II, 683« Son rang clans la création, aon être composé de deux snl>.«tance«, sa qualité d'agent libre, sa dalination. V. Religion nul unlie Deui principas anléricttr» k b raiion, qui coo liluent l'homme mofal^et êlraugersk celui de la soctaliilité, I, 8SS3, 534* Ce qni le di>> tinguei>péci(Iqncment des inimani,*540. £*t intlilféreiit su Uieo et an mal, luais e.u inlmiu par la ftitié, 846. V. ce mot. La rélleaion ne lui e>t pas natoreUe, et ne sert qu'Ii lo rendre mallicureux. L'Iiomme qui méi'ite c»t un animal di^pravé, S^* Uly I 6> N'e»t pas naluieU«mei|l uu élm s«diil*le,1, 541, 84.'^Dilfi'i-«Dce enti« llioaune naturel et riiomma civil, y. Saufnge. E»t naturellement bon; sa seule pawion e«t l'amour de soi, II, 439* V. AiHofr de toi , Amvur^tropie. Qiielle a été m pr»mlèie reliKiooy839. Ca qu'il fini pour le Uieo oiisertrer, S50. Comment «Lsbt néi lions , lei bontme* deviennent mA:bjns, 760« Ce qui le maintient l*on e>t d'avoir pra t'o lie. oins et de ne pas se comparât aux antrm , il27« Force et foi!iles.'>« de l'bommc, iii<«« rrblives. Mojen d'augmenter la force, 493. S'il vouloU re.ler dan« l'étsl (>e uatnre, ne pourro.t vivra dans la société, 813 , ^14. V. SorièU, A besoin do «ormir plus longtraips l'biver que l'été, 467*

tlomnvur. Véritable distingué de l'honncttr do mont'e, II , 40 , 75* V. DutL

limite (nmnvaisa). Ses fiinestce cfTcis, II , 76, S40' Corrompt plva de cirur>qne le» manvai es inclinations I H , I OtO 't.\ . Oftimun.

lIoRvcx. Ce que c'e>t qne son Mtreo meUnn-t tus , 1 1 , 63' • R« ne pense pas comme lui sur le choix d'une maUrek^e, 1,6^ Smu des mills nM<iii« , mn/M. I n< , emplovés par hti, II 1 , 8)13. Cité, 1,116, 464, 806, II, 616,

HiM ficTOT V 1"«|*>^*1')* 8tfo eanctcre, 1, 230. En qneik «ecasMa R. •e tiouve avec lui, 263.

lloi oaroT ( mad. d' . CABimencenient A$ ses liai<Ans avec H. I, 179. Lui f.iit une vi^ile l l'IIermitege, 223 raisi«)n qu'il conçoit ponr elle, 229. Son no r trait et son caractère, 230* Coniuieiit elle icroit sa déclaiNlton,23l. R. failpourelle une copie deLi At itvil/e UHoitt^ IV, 308. Caractèie des lettres qu'il lui éciit, 1,943. Comment se tenitiiie celte liai nn, ^. Lettres qu'il lui adresee, IV, 850.

Uni iNtM, ^eulplear. Dtnnent le témoif^age rap|iorté per Corancea dans son lécil de U mort de R., I, 369* Son buste de R. préférable li ioos le» autrm portrait» exklans, 371.

llt'aan, Gcttcvoi». Son lalfpt ponr la décenpnm, IV, 678. Lettre qœ R. lui adie»se , 351.

tfiim.iiitè. Premier de vWr de l'bomae , 11,489. Ce qui h fait naître, 833- Comment elle»*cxcite et se npurrit dans lo conr d'un jeune Iioombo, 83i. Trou maximes dent il faut se pAiétrer dans cette vue, 04) 53Bt

Il lus V David). Sel premières «eUtioas avec R., 1,353. R. passe avec hii en Ao|({lcterre^352. Suitm malbeOreuses de cette liaison, 3)3. R. lui fait \ bii-ttième l'etpesé dcUillé de le«M aet grief., IV, 622. Ponrroit partager ro|»iinan de d'Alembert siir les spectacle^, 1 1 1 , H8. Son éloge ceeaaae bîttorieo , IV , 586- Ses kttrea citiés, I , S5S. Lettrée qne R. lui adreaae,

llfoi(mjlo#d),ll,493.

iijgiène. Seule parlitfftltU de II Bédedae, e«t aaeÎM nae ecieace q«*ime vertu, 11,414.

IJiuUtfM n MttUi'udhUt, I>iiipntCBtmir4vcLimkr«i, 11,860.

lilèti DifTérence entre ks idées et les ipiagu, J 1,451 . Dt^linitienj 821. Manière de £enaer las idées, M jngemens qoi en résultent, 821 . 8.2. Quelle est b première qnf 1 failladonner aux enfana, 443. C l.'ai.e l'éleruxié ne sauroit s'appliquer aux géaératioas bumaiaes avec le consentement de l'esprit, 649. ldéesahktraites,aoorces des pin» grandes erreni-«, 872. Idées de jastice et d'hennèlelé partout Ut mteies, 882. ldé« acquises Il diitiagner dee senliaais naturels eu inaéi, 883. A eertain é^xnl b» idées sont des sentinaens » ei las sentiaiaa» des idées, Ut.

igtwrumce. £»t de dcnxteita*. Quelle e*t celle qai est li désirer,' I, 493. Le Iteau temps de cbsque peuple a été celui d« son ignorance, 467, 49/. N'a jamais fait de mal } l'errear seule est funeste. II, 494, 497, 82 .

i'uag'Mation. Ctend b mesare des posiibles, II, 430. Son action, ea nous tran^nrtant dans l'aveair, peat seule donner un cbarme anx objets réels, 4l<8, 419* Transforme en vices les passions éba êtres bernés, 832. Ses plat>îrs , ressroarce des maUiearaax, et iacoanas aax lioiaases livi^ è Temonrf ropre, lV,7lt72>

Lmimtipm. 0«ftt naturel, dégébèoi ea rice daas b seciAé, II, 448. Ce qu'elle est eu elle-m^meal par rapport V l'art da peintre ; ae tieat pes b sernnd rang, mau blrni<»ièmedena Tordre des êtres. Conséqnences de cette proposition, IIItfh3, 18^^ Applieatioa \ l'art du poète, et prticulibrament ^ b paésie épique oa dramatique, 124^ 188.. 487. Ce n'est pas è la pins noble des facahéb de Tàme, b raison, fin se rapportent les imiutions da poète , 487. Oppo4tiea de b ennduife de l'bommq raisnnntbb I colb de rbosama tel que bpoète est forcd de b représenler, 187, 488. Quel deit être l'effet de cette repHboiUliea , ft 0. Ceqae b rai>oB pre^rilpour s'en défendre, t'A.

/m/lalNM îhédtmU (^ de 1' ). III, I83..I9I. Énoqne de h composition de eei ouvrage, IV, ^4. "^

immortalité tU i'Aine. V. Atttt, ReH^ipH nutniel'.e.

Jmffult. V. £'ri-ir<We fHttitù/me» Ccax qni perlent sar las elijala A première arcftMlé sont tonjours ttc«-injn tb>, llly 466. îtHftttMeiie. A piOiiuil pliu deasal que de bi«u, I, 478«

tnè^iiùli Pai-mi iei bommes e^t de ocux soite», aatarelb oa pliywqae , oiorale on politique, 1 , 535. La première, li peiaescn»ibb ibaa l'état de nstnre, uftpriit lenHreli b fsire ceœr, 830. L'mé^lité amreb sni cwatraire au droit naturel quamt elle ne coucoa'tpaa avec rinépilité pLssiqiie, 867. Premier pas vers l'itit^à*'^^ morab, eflctdeapisaaiè ni a^xocialioas, 534. Progrè» de l'iné^lité, rôaltat de b preprirté lcrrit*riate et du développement des facultés, 5S6, £67. IH-tinctiosi des pauvre» rt des riches , 557. Formation des CW>#< ffoitL'éjuef. V. ce asot L'é^- Uté rigonren>e ne peut •ahsi^ter dam l'état civil ; bs distinctieas civile» , suite n<>ceMairo des distinctions poliliquo», 864, 577. Nsvans..^ de ^at e sorte» d'iné^Iité, ncbease, nobbwic, puiisenccct aiérite per>»aari, qat, psr un progrès inévitable, se réduisent è b première, 564. Ko«v«aa progrès «le l'inégalité jusqu'au dernier tern», d'où résulte nn aeavel rUt de nature où , la force aêub fai«aBt bi, lliemaM a»t raaMad aa point d'où il étoit parti, 565.

Injùii. Idée que beommua des boousMs et les enfsas s'ea penvcat laire, 11,860.

/«i|;njf4/M4£e. N*e»t pesdaas le cicardeniomme, 11,542. V. B^mfmii.

/nhi. Ce qu'il j a d'inné dans l'homme, II, 583, Ht. I2i.

Ituiorence. Comment la conserver aux cufanv Dan||er d'aa hstsiKe trop rérervé »ur sur ce point, II, 530. t eat être proloagfe janqu'a va.gt ans , 604. V. 7'cuipêruHieni.

JnoeulalioH. Sou opportunité, H , 468

Imnif/tioM mite mu bus Ju fforlnit Je Fridéric //f Ht » S70.

Instinct. Vainement rejeté par les philosophes , II,58|.

fntituetion. V. Enstignement.

lutêrit. Ne peut servir è espfiqner les sciions vertnea«e«, 11 , 583- Evite* les situations qui noas font trouver nol re intérêt dan« b mal d'antmi , I , 28, II , 488. £»t dans nn sen« le moUib de toute» nos aclioas; mat» al faut distinguer flenx sortes d'intérêt, IV, 330> L'intérêt pVusiatrc »-t le plus vil de tons , et rt>tfllemeut b plu* foi tb pour qui ceaaait le caac bunuin, 1,697, IV, 460.

tntoUi-ance. Quel do,;me eu e»l le principe, Il , 560. Le dL4inctioa enlte b tobtrance civib et b Inlérance ibéoiogiqne e..t paérib; las daaia soal wséparaôles , 1 , 684 , 698 , Il , 899 V. ArOgioa.

iu¥ttltiirt. Attendrissaient cl véuératioa de R. poar les viaaa Militaires, I, 453- Aaerdote è ce sujet , th.

iHttitutmnt fMtlit ques. V. C* ntn»t toeiel.

Iphis , opéra, 111 , 262, 264. Époque de sa cooipasiUea, 1 , 430, UI ,

fttét'^ioH. y. Athéisme.

Ivaanois (d*), de Genève. Se lie avec R. % Motbrs , et lai read cette luiaea

importune, 1 , 323.

Ivaaiiois ^d'). Procureur géaéral de Neufcbttel. Antear da TetUmm de*

dttri.ièitt* rivvhtliâmf lU (/enèfe, cité, III , 3. Lettres qae R. biadras>e,

ainsi qnli sa fcomieet è sa fiUe, IV, 850. lv«aMois(I»ai)elb d*j, tiib du précédent. R. conçoit ponr eUs

dre aaùtié. I , SI6

IsotraLiat. Goaveniante de R. dans sea eafaacc, I, S. jALàisaT, de Genève. Se Ibisen avec R. 1, 203, IV, 376. /o/oMtf*. Peut être natnrelb on ne l'être pas , 1 , 548, H , 69^. L*ei

des aniauux ne conclut pes pour l'bomnM , £ft« Dana bs liaisai erd».

aaires , a son amtif dans Tes passions socwles plus que deas 1 iastiact prâ-

BÛtif, 665. Dans l'aaaou véritaltb , est tempérée par h coafi. ace , t>.

Qneb carectères ea seat plas sasccptibles y Ô. Mojea essaré da b pc«<-

Tenir, Ut, Jmniimiste» et nutm $«et mires. Caractérisés, II , 346. Une aola de b Jmiie

relative anx jaBséaistes sembb è R. être b cause de tens aas malbeairs,

Jmriins. Oraemaas ridicalai de* jardias régalien, 11, 243. Réglée è aaàv ta

deas leurs coastractioas 244.

Jais Saint^. Exagératioa raaiiiqnalJa daas sea Évaagib , III , 34 • Cstd.

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