CA
Immmt r«n.t:>iM i»« /«nfMf, III, 493.- Kd. ifo^jmà» b c«
d« ctt ottrngti ly 29fl« ^toi il* iM<«/«, i<Ml ciVii. C« qo'il fawIroU p«»r M fAwwr 1h «Tsatafcs,
11, 451. Ea sortant d« TA»! d« naturv, oeiu forçons no» MmblaSiIoi d'en
•ortir an«i, 430. QnoUo occupation noua tn rapprocho la p'nj,
815. V. Somme, TnigaLti, Sortéti, Xanr^c. Itt« (madem. d*). Son caractère, 1, 17S. £««./«. Olio d«« Unjne» bon do b porté, dn prenior In. , II, 453.
ion
mAnod'
d'io-mircr^ on «nfanl b goftt d« TAudo, III , 2T5. Viynm H miTMs iwr R. ponr Andbr itcc •nccb, I, 121,123. Obliga.
^. .jpports , — r - - . -
d«« Audoa oSi il n« hiUo qa« d«a yoni, 483. EtndM ipdcnbtivoa trop cnltiv4<o« au d/pnoa de l'art d'agir, 554.
Eocum. R. no gnAlo pas aa adtbode, 1,125. ^. ^ • .. , . . .
Evaipii», III, 185. G» T>'il «Ul d« â||>it«r, II, 581. Son Ipkigime, cit#a,
É^atigiU, S« taintotd tl m Mblimitd roconnncs , 1 , 490 , flW , II , 897 ,
III , 13 , 25. ScoptirifM k adopter robtiTCOMit h co livre , II , 79». Comment, en iwlant des poamfas, on pont Aablir qne c'ort un livre pcraicbn>,III, l8.T.CAm<Mii<VM«. . . » .
Eramen ttt dmiX prmeipes m»»Hci% /nu- M. Romimm d ns U hrœhun itr
titmU* Errenra mr b mnaime dans l'Encjcbpédb, III, 546..5^5. Extmple* ibens). Dans les cboiea lonabbs, il vant miens donner l'ascmpb
qneb receroir, IV,2I6< . ,,
Exemple» (manvatt). Corrompent pfau de conn fpiè hs manvaucs ucUne-
tions, II, 613. ,
Bxereiees corp^nU. Lenr imporUace dans b première ddneation, sons le rapport phjiiqne ol naoreU Comment bs faira conconrir avec b cnltnra del'intolliBBico, 1,710, II, 412, 499, 541. Us ctereicm t>« 1^«'*"seUbne sont pas c«ni de l'ancMnne R]rmaBsli<|tte, IV, 295. SnpëriorH4 des anciens snr bs modemra, III, 100. ^
E«m» ( M. et m^i. d'), de Ljon, I, If 1,138, 139. Lattre do R.
1 bit n serment pevnU ¥ eaM tb am
bontds.
FftBiCB. Jamab bs chrétiens n*en
••U»u,I,60î* Fablu. Si bnr Ande cmtmbI enm «fans, II, 484. Esamen d'nne de ceibs
de La Fontain* , 453. Do bnr merab , 456. Qnol ost bnr vrai lemp» ,
851. La morab n*T doit pas 4tro ddvebppéo, «ft. Famb d'ÉM^nrim. Doit b R. l'idée dn son PkiiùUet III, 131. Ftmicirs. Sa prosopopde ans Roomins, I, 468.
FaetUéi tupeifiutt dePkomme^ eawm de m miabn, II, 431* V. VenAenr. Faoov, pranùer médecin de Lonu sit^ 1, 342. FmmiiU, V. Père de FmmiUe.
Fametiiime, Bien dirigé pont produire des vertus sulilimes. Comparé b
ratbébmn, II, 600, OUI. Le fanatisme dévot pont m lénnir queb|nefois
avec b fanatbme albéa, I, 299.
Famimitiei de» emfmm, V. Cmprire», Fojto. Se joint commnni'mint è la l^ine, II, 187* Fatio, Genevois. Fusillé clandestinomnnt par ordVe dn petit Ceoseil, III,
Failles. Phi« elbs sont courtes, plus albs sont pardonnabbs, IT, 163. Favosw, II, 431.
Fatsb, pranùer sjndie de Genève , lY, 183* R. lui écrit peor faire abdication de son droit de beurgeeub, I, 3'i2, IV, 440. FAVsià (b comte do) Veut faire monter R. derrière son carrosse, I, 47.
Fiait par lui vouloir du bien ; mais R. se rend indigne de sm bo
IS0,5j.
Fus. EcrtM bs doigte de R. «covo enfant , qui lui garde b secret,
Fains (de), capitaine de cavabrb. Visita R. b Metbrs , 1 , 323.
Fbl (madem. , actrice de l'Opéra, I, 193, 244. Motet compeeépourelb
parJ.J.,IV, II.
Fii.icB(b P.) Lettra que R. lui adrcam, IV, 54S. Fcm^Uei ./<>, uÊtituaux. N'ont pins de dé>tr quand b besoin e-t h ti<tfait ,
I I , 633. Lrar numéga on amour, ih, AccoopkoMnt esclnsif dans certsinm espèces, 6|<5.
Fetttme. Femme et boman parfaits ne doivent pes pins m reasembbr d'esprit «nedevimgB, II, 62, é32. En qneb sens peut-on b considérer comme nu bomese imperfait? 52B* Pourquoi m raison a^t plus tM formée, 23. Est faite mécialemeot pour pbira b Vbomma. Conséqnencos do ceprincipe , 632. Son infidélité plus criminelbqne ceUe do l'homme , 634. No doit pas ■enbmcnl étra fitièb b son mari, mais jugea talb par lui et pgr tout b monde; ne« seulement être estimabb, aaais estimée, 128» 994, 637. D'où rÀuite qn'elb est en tout soumise V l'opinion, 676- De qndfe nature doit él re ion empire , fiSS, 60 1. Il ast d'autant plus mnd quand il M Ue b l'honnêteté , 688. Utilité de cet ucendant. Câempbs, Spartn , Rome , bs Germains , 1 56. Elbs sont bs jngM naturcU du mérite dm bonamm , 653,661. Est coquette par état, at doit l'être, A57. V. Co^metterie. Est accusés è tort d'être natureUemst fausM, 882. Est plus constante sme l'homme en amour, 7l9. Sa plus importante qnelhé M b douceur, 041 • Mariés , ne doit pas négliger Im aru d'agrément, 643- Parb «branlage que riiomme, et cela doit être, 648. En matière de>r«|igion, m crovance est isservbè ttetorilé, 6>|8. Règbs podr «ion éi!ucalion, Y. Fuies (petitoi), FiUe$ rjeunm). C'eU aux fcmmai q«'appartbnt l'éducation du prembr Ige, 3M« Lturs nuturs décident de celles des bemnMB , III, 150. Leur ascendant sur Im bomuMs', I, 471. La privation des grêcmesl un défi Ot qu'eibs ne pardonnent pes,1I,61. Ne doivent jamais •eaeer d'être de leur Mie .62. La mseast un talent qui leur est naturel, 641. Courir est b seub chose qn 'elbs fjs«ent de mauvjt^ frftce , 690.
Tnnla femn» qui m mnntra m ddihonora; point de hoi|n« u.vmn ponr elbs bois d*nne vb inltfde etdomeBtb|ne,1II, | Si, |53. Cnnimdeh diOérance qui, V cet égard, esisie entre b anciens et les modemm, 154 Si b* fammm ont gagué bce changement, 161 • Doivent vivre ordinaireniMiV •é^iimdmbommm, 159, 162, tl, 227,axeepté b mère de fanMlb,25T. Lm a vantagm dm sociétés de femmes entre elbs t'emporicatsur IcsinconvAiiens, III , 162. Tour d'esprit propre è ebaqpewse constaté par h différence entre un homme et sa femme dans l'art de tenir maison et de recevoir compagnb, II, 651* Quelb espace de culture convient b l'esprit des femm s , SB. Y. Monde, Consulter but go&t dan» les cbosM ph jsiquM , et ceini dMhomnMsdans ba choses moralos, 6^1* Ouvrages de génb passent bnr porti'e ; n« eont point (sites ponr b seeherebe dm vérités abstraites, 633. Cersctères dn leurs ouvrages; en général n'aiment aucnn art, et n'ont aucun gàiie; ne savent ni décrire ni itir l'amour même, III, <60, fOl* La politique n'mt point de leur
ressort, II , f 53. Sont l« jngm natnrab «n mérite des 66!. ResDcct dca anciens pour eUee , III, 134.
FcMime Mte^espril, FMan t^e son ihari et de tout b monde, II, 670. Malheur attaché è tonte fcnuae qui s'affichent avpite b b réputation IV, 495. Pourquoi sont-elb^ toujonn présentée eur notmthéitra comme modèbBdepetfaetion?lII, |53. tnom&veaance et effet qui tm résqlte,
Femme ^im* i*enl se /èUe homme. Frrd bs Itantagm de ana smemna acqndrir cens de l'autre, II, 636, 683.
FfaiBum. Se pbint dm édncatione ob Tto aaet tout l'ennui d*ntt cêtd et tout le pbisir de l'autre, |I, 640. Ne ereyoit pas b Tenfer, I, 1 18. Soa Éducmiion de» FiUety citée, II, 441 .
FansTs (b beron de). 8a devise, IV , 73/
Fsasàon (M). F, Mrassn.
fébs de Bamire, Comment R. fut chargé des changameasb faira \ csdlvcrtiaBMMnt , et ca qui s'ensuivit, 1, 179.
Fête» et jeux pmMirt, Leur impoilance sons b rapport politique, 1 , 707 Sp fasment naturdlement lè où b panpb se rassembb pour on objet de phbir, III, 171. Lui sont nécessains pour lui fairo aimer son étst, et aesarar b meintbn do Tnindre et de fc pab publique, «ft. Dm Fêta en MBgeè Sparte, et de bnr effet sur tas «iio^cns, 179> 176. DifférancC de ra.«pecl qu'oHm préMutent en FrwMe et cB*8nism, sous b rapport dnia vivacité et de b gstté, lY, 414. IddiadtcaB fêtes è Geaèvn, III, 171 , I7i. Description d'une fête nocturne improvisée dans cette viUe, al dont R. Iht ténnoin, 175, 176.
Fwf I. Orthographe de ce viens flsot, justifiée par R., I, 48.
PierU, CeOe de l'InM ne s'alUe pas svec celle de h contenance et dn oanki* tien, 11,618.
Fietqœ (b comte Louis de), Génois. Son éloge, IV, 650.
Figure». Il n'j a qn'nn géomètra et un sol qui puissent parbr mus fignrm, II, fl9.
FiUfs (petitm\ Aimsnt, presque en nalamnt , b perara , II, 637* Ce goAt doit êtra suivi et ré|dé, 64 J. Répnpent b apprendra è lira et écrire, mab apprennent volontwra b deasm, 639. Doivent êtra gêném de benne ncnra, et eiercén \ b contrainte, 640* Estrêmm en tont; cottséqnence* de cette dispositioK 641. Sont natarellemant nsées. Parti qu'on en peut lirar, 642.
FtL'ei (iennes). Doivent cultirar les arts d'agiAnoit, H , 643. Méthode b enivra dans cette élude, et qneb osaltras leur conviennent, 644- Ont pins têt qtie 1« garçons b •enlimeot de la déM»c««t de n>onnêtet«*, 25, 645. Motib dmcarassm qn'eibs m font mntnalbmeot devant les bommm, 645, 646. Le bnbil leur mt naturel; il doit êtra entretenu et contenu par nn* entra règb que celui dei garçons, 645, 646. Qnclb raligien bnr conviant, et comment bs en lotiruira, fî46, 650* N<<cetfîté de cultiver leur raison, 680 (V. Kratme). Portrait é*tmejeiuieJStte fmte, Y. Sorsis.
FiLMBS (bcbevaÛer). Son Patriareha , cité, 1, 587. *
F^noiice» (syitbsies de). Inconnus dans les gonveracmens aaciensfl, 729. Vn bon s^tèoM de finance doit avoir nour objet de rendra l'arganl b moma néeassaire qn'il mt possiUa, l'A. Y. teonomtfe petUtque.
FiqosT , graveur d'un portrait de R., lY, 98.
FiTs-Bleus, médecin V Mentpellbr. R. se mat en pension cbes lui, I| 134,
Fiiv, médecin de MontpeUier, 1 , 1 20, 133 , III , '^79.
FouAU , prddéceiseur de R. dans b place de sectétaii» d'ambasmde b Ye* niae , 1 , 182*
FLAiiftnTaiJ.B , cheviCer de Malte. Visite R. b Ermenonville , I , 387*
FLAMiiitOs. A quoi il compara les troupm asutiqiim d'AatiocItUSy H, 279*
P7«Nr>. Ridicule de ce goût quand ildevieut pamon, II, 243*
Ftersi (rahhé>. 9on Choix des Eludes, fité, II , 411.
Flspsibd (mad. de). Vers qne lui adresse J. J., III, 398.
F^i' teste. En quoi convste, II, 411. D'où vient celb de l'benme,492. C'est elb qui b r«id socisbb, 533. Toute méchanceté vient de foildoMC , 422,1,452.
FfMmme de hinm oud» Hiitom. Ca que c'est ; folb qn'elb fait faiieb R
FomsnBLLS. R. fait m eonaoi«aoce, et en reçoit de bona cenwik, 1 , 1 43 150. Son mot b l'occasioD de b di-pnte sur tas ancieni et bs aaodemm, IC 623. 8» O/abgurj des ÈioU» , cités, <24.
FoscAbQriBS (comtcaMda), smie de mad. Dupin, 1, 180.
Forée. En quoi consiste, II, 431. A quel Ige liiomme a b plue de fart rabtive, et coaunent il en doit emplAjrer l'eivédant, 495* Comment b force du génb et de TSme l'annonce dan%J'«nfance, II, 480.
Fonifsr. Notice snr cet écrivain, et moiifi des notns de R. centre Ini, II, 400, 498, 800. Pnfalb b lettre de R. b Yoltaira, è l'oixa>ion dn poème sur b Ditastr* de Littêmne. Ce nui en résulta, 1, 285.
Fmrt ( droit dn pins ). OfTra une eontraJiction dans Im termm, la forre ne pouvant jaamb constituer un dfoit, 1,640, 641. N% pes. dans l'élal de natnra, rinQmaacnat l'effet qu'on Ini attribue, 550. EUnlbw«d drait renonnu anus b despotisme, tanMoe l'homme au point d'où il étoit perU, 061.
Fortune. Pourquoi il vtttl mbns (bvdir m Mrtnne I m femme qn^ sea •mi, II, 310.
TABLE
FocMTi ^rAcAifAn't <*€. Se erre<, I, 146.
Fot LQi m Ç 91, ) Lellre (|ue K. lui aJi e>M:, l\ , 50Ï
Fni BnoRT ^ d» ), 1, 450.
h'raiiclùse. II b'j a qu'ellfl qni ëlève rftm« tl MotieiuM par rtstÔM A» M»-niém« le droil^ celle d 'autrui, IV, 287.
François, Lear Aoye, II, |29. Idée au*U faut prendre de leur» protestatioot et oITrcsde icrricc, I, S2, II| 115. Ce qut rend leur abord ■-«> pottssaot et dësagréahle aux «étranger», 4*20. Voyagent de aiaoïère ^ n'en jamai» profiler, 701. Comparé* «ous ce rapport aux autre* naliom, f7<. Ils Toudroirnt poiter avec eux loute la France, 759. De tous les peuple* c?e l'Europe, a le moins d'aptitude pour la musique, 143> dl bal île toutes les nations, et n'en bait aucune, 283. Ori^e et m«1i£» de la prél'ilcriion de R. pour les François, l,9l« Poarqnoi prëf^roit faire ses eurrages en France plutAl qu'en tout %tttre paj*« l» 212, 398* Inconvéoiciii de leurs baijiîlemens poar laa enians, Ilf 465* Sur lenr nourriture, 4S4.
ffumçois . soldat ). Est invincible quand il peut coi«pter enr son gfa^al, H) 297. Belle rqwnsed'un grenadier k mjlord Marlborougb, îb,
Faiacnai a. f^, Rkokl.
FiuHci ait ( H. de >. Comnaencement de se iiai^on avec R.f I, 15, 180. li ro«cti|)e en qualité de sAcrélaire, et fait ri^i'ter les Muses gaiaate» k rOpeia, 176' Introduit R. cbea madame d'Éptnaj, 178* Lui offre cbes lui 1j place de caisitier, 488. Ses liens procédés k ce sujet, 489. Fait arec Jeljolte un antre r^itatif au i'eWn «/u vilittgt^ 496* R> lui vole sept livras dtxtfbus, |9. Fragment d'une lettre do R., IV, 207.
FakUctBiL ( mad. de ). Se» iiaiseasavec R., I, 478« Illut écrit sur l'abendon qu'il a^ail desesenfans, 486| IV, 203.
F»ioiaic-GviLLkVMs, roi de Piause. Trait du major bAtonné par ce p-ince, qui donne k R. l'idée d'une des notes las plus remarquables da l;^mtftf,IV,844,842.
Faiutaic-i.»-0«\iiD. Eifet qne produit sur R. la lecture de sa correspondance arec Vollaii'e , I, 441. loscriplion miae au bas de son portrait, tilf 370» Arersion qn'aroit R. poar ce prince. Ses motifs pour craindre d'baiiiler dans ses élab, 313, II, 712> Comment il témoigne sa bienveillance pour R., I, 317. B. lui écrit pour lui donner une leçon utile ; effet de ceUe I«ltv»,3l7, IV, 398» 599* Il approuve l'invitation faiU k R. d*se relldroi Pottdam, I, 538. IV, 892, 383, Lettre li R^publiée sous soa nom , I, ffSS- Lettres que R. lui adresse, IV, 849*
Faiaoïr. Pubbe un certiCcat donné par R. sur un prétendu miracle, I, 62. Anecdote sur sa mort, IV, 410. Lettre que R. lui adroM, 208.
Fani ..4T ( le beilU de). Ambaaaatlear d« Malte, 1, 494, IV, 208, S27,
G«iMs , aV.ié •evojard. Donne ^» conreils Billes li R., I, 45. ^. Carna.
Gtâlanteiit. Quelle sorte de jatou ie elle produit, II, 683. Différence da son A>n \ celui de Tampur, III, 161.
GikLLRa ( le pi^ice de ). Rend vi ite k R.| I| 332.
Gallet (BI.Klem.'i. Partie de campagne que A. fait avec cette demoiselle et oi^ de ats amies , I, 69. L«ltre que R. lui adrene, IV, 488.
GAae ( de ) , prùident au parlement de Bordeaux. R. lui donna dos laçona da eeamo»iiion, I, 445»
G*<riM t ralilié ). Donne dei laçom de btink R. Portrait de cet ecelésiw» li«|oe; ees nulbetirs, I, 00. Est, avec l'abbé Geime, l'original du Vicaire savojard, 46, 6t«
CsPirocotaT (de ). Commencement de sa liaison avec R. Son portrait , I, 44p. Service qu'il land V R. 478. Fait avec R. un Torage \ Genive, et tenta de corrompre sa Tbérise, 2(C Est gardé per R. pendant nae forte maladie, 244. Lettres de R., IV, 800.
G«nrtf. Comparé* anx Banians, II, 485.
GArtixa, Geocrois. Son déniê'é «vec le pkre de R. par aoita dnquei c«lni- «ic<t force de sVsiler, I, 5.
Gactieh, professeur et membre de FAcadémie de Nanci. R. ne croit pes devoir ir'pondre \ aa reïutatton du Disronrt sur let $cienees. I, 478.
Sr'/ief. IiMci-iption au-dessus des prisons de celte ville, 1, 684. SÎ^jonr de R. densle laxaret, 452.
7ei$€ve, p4tria de Roussea*, T, 4. A qnelle époque il. b quitte, 2I* Bon accncil qu'il j reçoit quand il y retoame , et ce qui eu résulte , 204. Ce qui le foit renoncer deux fou au dessein de t'y fixer , 206) 307. Conduite du petit Consoii de celte viHe après h publication de ta NouveiU llilo'uey 307; et de f/Tni/^e , 312. Injustice dn décret prononcé contre R. etaos livres, III, 5. Irrégularité de le procédure suivie V celte occaaioo, 38, 45. Silnation v>»» cette républiooe apiii le décret lancé
contra R., I, 322. Il reoOifte k son droit de bourgeobie, iV/., IV, 440. Conduite du Conseil api^ la publication des Lettres de la Montagne , | ,
Tal>lcaadelaconsltluliondeGankvekl*i^qneoîiR. écrivoit, III, 4. Eloge de ce gouvernement en lui-m^mc et dan* son état léjgitime; exposé détailé dki abus <|ui »'y sont gli«sÀ, 67, IV, 708 Ce qu'a été le Couseii
revenu de lVi«C , I, 399. Idée de »a conatitution au temps aeloel, III, 4» Io«itihltf de te» fortilicatieas, 497rComBieBt les Geioevois défendirent leur ville, II, 474-
Caractero et morurs des babitans dos deux sexe*. II, 335. Talilean flatté du gonveraaairnt. de soo esprit et des dispositions générale*:, I, 937. La doctrine des psi«tear« de Genève défendue contre une as.>eition ded'AIcm'iert, 111, 416, 417. Idée Ju commerce de cette ville et t!es oeeiipatious de ses baWitan^, 4.'S5. Leur goût peur la campa^^iie, 437. t^-% irti^ans do Genève «nmpsréa k ceux des autre» pajt», IV, 292. Rou» un air froid, le Genevois» tne «meardrnto et »en«il>le, III, 467, 472. Son incltaation pour loa oyagos, 474. Le* meurs iaclineat
d<|k vers b décadence ; applitration k rédoeatioa da b jasaOMaf 464» Calcul» comparatif. ten.:aut k prouver qu'un ibéitre ne pourrait t*r soutenir, III, 436. Cbangeoient total dan» les mo-nra et les bafaitudas par rcffet de cet établlMcment, 468, 469. Abolition es •«ciél& ditai Ct/rL-i, 458. Arantages que les Cercles produisent, beaoconppins graoda que les inconTénienn, 46l.. 464. Comment rétablissement da tbéltfa portera atteinte k la constitution, 465, 470. R. avoue «'être trooapé <(iin« .sa Lettre à d'.Urmhcttt surl'rtal de* m«nrs k Geocta, IV, 309, 32S'Ceqoi est réiullé de cette lettre reblivenaentk Geoiie; circon^tancea de iVuiiiUvemcol du tbé&tn» dani cette viUe, el état actuel dea cbeoOaeB cepoiot,11I, 476, 477.
Génie. A moins Iwioin de la protection el de Targent des p ■ iucoa ooe (^ le lilierlé , IV, 237. A souvent dans l'enbuce l'apparence de b stopklilé, IT, 450. Celui des bommes asscmUéi ou des peuples , fort tliffercat du caracliie <'e Tbomme en particulier, 5i7. Gequ'c*t U génie pour leou^ sicien, 111,701.
Cêo^rajthie. Hors de la portée du premier kge, II. 4S2. Mclboda pour 1*4 Inde de cette «cience, 495, 497.
GiométrU. A elle-même des vérités incomprâionsildesi,!!!, 147. HoradeU
C>rtée des enfans dans b métbode ordinaire, II, 45l« Qnelle m/thaiis ur convient pour cette étude, 479. Les progris dans cette étude peuvent
servir d'épreuve et de mesure pour b développement de l'intelliganee ,
491. EluJei de R. dans cette science, 1, 123. Ce qu'il pense de rappNca
tioo de l'algèbre k b géométrie, f '^3. Il n'j a qu'ua géeoMtreet na sa4
qui puissent parbr sans figures, II, 449. CeriHflini.Ijoi de continence inaposéecbea eux au jenaoe gms, II, 68I.
Leur re pect pour les femme., 686.
GxorratH (mad. >. Son portrait par d'Alembert, I, 448* Gassifea. Son poéma d'.é&ef, cité, II, 048. Son éloge, IV, S8S. Giaaoïi, IV,443.
Giob (anneau de\ Ce qu'eût fait R. s'il l'eût possédé, I, 433. GiL Blm. Lu par R. avant d'être nsûr pour ccUe lecture, I, 88> Gikoa l'aôlié), IV, 498.
GiMOKBni. Son ouvrage sur les Confessions, rite, I, 348, 358. GisiOiJis DB Moiav. Témoignage d'aoaiiié qu'il donaak K., |, Mi. LoUrni
que R. lui adresse, IV, 850.
GiaAaoïxm (mad.*), belle-scrur de nud. Boj-da-Le-Tour. Rofoit R. k
tiers, 1,313. Entre dans b ligue de soj persécuteurs, 331. Gia«aoiN (b marquis de). R. se rettre cbea lui k Ermenonvilb , I
Comment il fait con.*tater soa genre de mort , 368. Ce qu'il fait f* b
veuve de R., 371* GiA*ro ( madem. ). Son inclination pour R. qui n'y répond posât, I, C^
Prenii rai>onna:tleaiont son parti, ot lui rend service, 73.
Abge.
h brAfaia, If,
Gisoos (b comte de). Trait «le son aafanca, II, 49i- Son
aroit vojag.<, 70>, IV, 391.
Glace. Fait éprouver k ua oafcat b aeaaatiaa de
Glccb. O'iaarvattOBs sur Ma opéra A^AleesU^ III , 820, 839>. 868. Et
sur un morceau d'Orffhie, 88l.. 870.
Gnetnef ancieni e capitab de b Pologne. Fonctieaa el aatorké da soa av^
cbevéqne, I,72|.
GoDABO ( b ce.'onel ). Yions arare cantre loqacl R. fait ■■■ «tira.
GooBTBoi, mattressa da chirurgien Parisel. Soa caracùre et aaa ttiato \
GoMcxBL- (mad.), taate de R. A rota de aon eafence , I , X. R. lai fait pen ion de cent livras , 366 , III , 3i(8 , I V , 707 , 790. Lcllias ^'U adresse, 880.
GoNTAix ^te duc ib). Propos irréfléchi , échappé k R w
Goto MBL, mu&icien. Son éloge, III, 441, 884* GoToa fmaibm.). Sas amours avec R., 1 , 43. Goi'ia (madem.) , sage-femoie. D^ae loua b* endat da E. aaz Ea
Trouvés, 1,177, 178|.486.
Gourmandise. Vica dea coara aaas étafTe. Peut aaaa davger acrvir t'a m»> bib daas l'éducation poaP bsjenaes garçons, II, 48l , aaaia aoa poar las petites filles, 660.
Coi&(b). Lesenl aesseasqui oa dise rieak l'imegiaolian, II, 484. V. J.r«i«.
GourMiaW'/ue.
GoiU. Est l'art da «a coanotira en pâlîtes choses ; ne peut se perf
J ne dans les grandes villes, IIl, 168. Notamment k Pari< , II, apportsexittanv entre le goût et tes mfFur», III, 420. Sur quoi il s'c et conunent il s'acquiert , II, 620, 623. N'cat paj toujours cdnt Ju phM grand nombre ; ses vrais modèles seul dans la nature, 6Sl. DîfEérmce k cet 4prd entre les anciens et les modernes , 622* Lethéltre, vdntahèa école de goût, 625. Se perfectionne par bi mêmes mojeosqaa b sagumai, le qu'il faut faire pour le cultiver, 27. Consaller b goût dea fenaases <*ana les choses pbj«iquea, et celui des haounas daas ba Goiftf Ma/nre/f . Sotft las pitas simpbs et les plos naiveraels, II, 494* Gouvernante f pour l'éducation d'une fiUe. Règbs k observer
choix ; quel carat tère et quelbj qualités sont les plus déUrables po«r cet rjiploi : que le* précautions k prendre, el qnelb conduttak teviir envo eib pour s 'assurer qn'elb remplira bien sou emploi , IV , 460. Dialo^-.e entre une boaae et m petite, sur b premlèie queslioa da caiéK:liL>aae . i i, Coiifarnemcisi. Un pM'pb n*astqnacc que aon geavemeascat la fii tètr«. I, 214. D'où viennent las troublas intérieurs dans b plcpartdan eut», III , 404, 103. Trouver une foraaa deeouvaraeoaect qoi OMlte b loi e»-d deTbonuBe, pro!ilètf«e insolubb, IV,690. V. Literie» IMBnUioa an TeraeMent, 1 , 66l , 1 1.109, 740, 1 1 1, 64. Son institution n*< d'un cou Irai, I, 6(i2, «80, 681 . Origine de set diverses fonaaes^ S6S. La pouvoir des chefs ae dérive jtas de la m^eae source qne celai <!« Prrr mm JtimUU, y^. eetttot. Le gouvernement est k diAin^uer tia ia aouvei 8S7. V. .Vpucentm. Dans quel cas b gonronltaaaal ast l'gjltinir , Disliactiee k faire daas l'acte par lequel b saareraiai ialiiaa la ge«i
GÉNÉRALE ET ANALYTIQUE
>t, 6W* D« l*AKtIeB du priaet «t d«f na|iktnU, Mit pr b clioii, soit par le lert, 684 1 683* Treii Tolontës k distbgocr dans la |>tr»onna de «bacttod'anBf 664- Rapports existans entre leseaveraiB) legoureraemABt •tI»aajet,jG82« Difliérentcs cspicc» on formeade gouTememenl) (ifi5> l>ea goiiT«rii«œDS mixtct, 6'''f. Toute forma do goaTemeincnt D'e»t pas propre à tout pa^ , ib, EfTct du climat ponr déterminer cette forme , L7i. R^lesponr bien gonreroer. (V. Economie potilùfne.) Desktj;nej d'nn Iwn gouTerDemenl , VJ^ , II | 713< Deux voies gi^n^rale* par lesqnelks la gonvaniement âéfjisArt , I , 974. Qnaod il doit connoUre des ■utikrea religicrsas , Il I , 9> Des gonverocncnsféd^ratifs, I, 679} 7 1 1 • Comment les gonTememens influent sur les langnn, Illf Sil • Oouvatieur. Pourquoi nomme ainsi plutôt que prtcrpteur; on las dLlingoa b tort l'un de Tautre i II i 4H » 415. NoSilcise et importance de cette fonction; qnalttë» quelle fait supposer cl «'avoir principal qu'elle impo'-ei 409, IV, 709. Doit Hre jeune, II, 4 10. Ne peut faire qu'une Mu'e.ëdu- •atiesy 41 1 . Avec naa autorité absolaesur tout ce qui l'entoure, doit •^aaiBetas s'en faire aimer et respjcter, 441 , III , *i70. Doit jfouverner iau prjcaples, II, 48'). Se fera anprentiavec son /lève, 5l>5. Quel>{nefnii periagera sas fautas ponr las mieux corriger, 551- Apiê» l'avoir averti k teo^, ne les lui reprocliera point quand elles sont commises, 3-52. Lo.n d*alTecter une dignité magistrale , peut, en certain point , montrer lu»wuètatÊ ses foiblasMs , 616. Petit entrer dians un mau vab 1 eu ponr le scfw TÏca dm son ëlira , 617. Doit être la maltra de marier son ë!ive 'a son cboix, 668* Pourquoi il importa da laisser un gouvarnenr aux jeûnas hemmas, 688»
Goi'von (la eomta da\ R. mfcennoU sas bout&, I, 47* CorvoR (l'abbë da), bis du priSetieol. Donne V R. l'as leçons da htia, I, 49.
Da quelle nianiera R. la quitte, 51 • Giilre*. Leur privation est ua défaut que les femmes ne pardonnent point, II, 61. Les femmes jnslifiëea )i cet ^r>l , 62« Ne s'usent pas comm.- la beauté, et sa rcnonvellent sans cesse, 670* GatvraiiBito (madem. de). Partie de campagne que R. fût arac cette de>
moiiella et mademoiielle Gallcv, I , 69. Ga^rrarvaico (de), bailli de Niilau. Cbarg<( d'inlimerk R. l'ordre de quitter le leriiloire de Berne. Ses lions prociUte envers lui, I , 343 , 349. Son éloge, IV, 382. Lettres de R. 8j0. GavrriOHv Tmad. de). Mauvais procédés da cette dama envenR., I,24ff.
111,1 34. Sa CéHi0, citée, lA.
GaArroir. Lcllre que R. lut adresse, IV, 666. Ot'ituima^rv (fautes de). Il eo faut faire quelquefois ponr être plni lan»-
nenx. Sacrifier toutes les icgias V la cbrté . IV, iS34. Gianunaire drs enfans. Plus régulière que la n6ire, II, 425. GrHmmnirf générale, L'éliufe des langnea y conduit, 1 1, 622. ti*afl^Seiiinriit (la). OMigé, par un ancien nsaga, k traTailIar da Ma
miins, 11,520* GavjiviLLB (M ). Lattras one R. lui adresse, IV, 850. Cr»i fjtr Cause da ce défaut dans les enbns des villas , II, 425. Ga«viLLB (le commandaur da). Soa caractira. Commaal R. fait aa c«b-
uoissanca, I, 177' Greri. I«ur respect pour las famasca, II, 658 Pourquoi la prefcaaion da comédien n'v éloit pas dé>bonorante, III , 148. Leurs specUclas comparés anx uAlres, l 'J, «49. N'ont jamais elé éààk en exemple de bonnes miLurs, «49. Sur leur mmtqne, III, 549. Laursjstima musical n'avait aucun rapport avec la n4tre,5«8- Les femmes grecaues l'emportoiaat sur toutes les autics par les morars et par la beauté, tl, 638. Gmassav Fausseté de l'anecdote publiée sur son entrevue flrae R. , I, 533. AnecdaU rdaiivel h première représentation du lUichant^ ib. III, I94. R. ajouta plusjaun stropbasli sonidjrlla iotituléa la Jtec^ ^Mlaru^, III, GairriT 0* P.), jésuite , 1 , 299.
Gai MSI. CoBimencemant da sas luisons arac R. , I, «81. Cette liaison d*> vient intime , «83. Trait d'bdiicrétMm coupabSe envers R. at Tb. Le- ▼ai«eur, «84. Sa passion pour madem. Fel, et ce qui en résulu, «93. Son man«<gR avec Diderot pour aliéner da R. las gonvaraeusaa , «99. La lettre que lui adressa R. au sujet da sas remarques sur CWitiAe^ coaamence la
Înerelle entre las deux mutiques, III , 57jL Publia /• Pelil Ptoph'ete, ' , 200. Sa conduite odimua envers R., 244. Son caractère et ses principes de conduite, 245. R- veut s'en s^rar, madame d'Épinay les raccommoda , 247> Sa brouillent ensemble irrévocablement , 253 Commenconeot du grand complot que R. lui attribue et dent il le suppoea la cbpf, 238. Son opinion Mir la querelle de R. et de Hume, 354. Lellra que R lui adresse, IV, 27«. Sa C»rreipo»4iaiic« li«««atf« citée, 1,264, 354, 495. III, «70 IV, 585,730. 79^ «^ ,«»^ -.,
G' ities, pain da Piémont , II , 423.
Çaos, nipérteor du «éminaire d'Annecy, aoû de madama da Waraus. R»roit R. au séminaire, 1, 59, 60.
janssi , prnio-niédecin )i Cbamliéri Son caractère, I, 105.
Ga-iTirs. RiTutation de sa doctrine sur l'origine et Tobjct du pouvoir, I, 640, 641, 644. Son emlMrrasel celui de Bariicjrac dans la lixtilinn dcj «'roits ro'pettifs de> roU et des peuples. Pourquoi, 641». Comparé- llo!.l"es; n'ct Qv'un enfant en droit da Uique, et un cuianl lîe mauvav>« foi, II, 703, 706. N'a doontf que de lanx urânctpes sur la droit de la aucri-c,
7«0.Ciié, 1,640, 681,^6.
CUaiif , libraire k Pafis. Se* liaisons avec R., 1 , 266, IV, 326. Sa co»-
^nile relativement \ l'Emile cl >oii|M;ons que R. en conçoit contre bii.
1 y 2117, 299, IV, 326, 330, 333. L<tiro que R. lui adresse, 3i5. C'f irt> ( droit de h }. JBst une relation d'étal x éut , «t ne donne pas la
•Irnil de tuer le vaincu , I , 6V2. ^'. Grativs. Cit-nei da retiffiom. Pourquoi n'étoicnt pa* connues das ancieBS, I, 604
Li guerre des Pbocéens n'en étpiif<i<i une, ib. ('I it-cuiDiiri, bistorieu, cité, II, 546. G' lonas (de), I, 470.
Gt I D'Aaa»!, mUMcicn. Vicmde son sjsthne êm noUtion, III, 437. C.^w, jardinier da Moolmarcncv, mL ca scène dans VUùloat, II,
bïi. aisacid d« ihMtrc Ducbsma. 84 «emTuilc pendant vt anè. rimpras-
sion dari^mi/a, 1,297, 306. SujAs Jv plainte da R. tobl.e lui, 33G
Lettres que R. lui adresse, IV, 8^0.
Gvtom (mad.). Jugemeut sur cette dé\olec<1è*ire, 11, 3 M. GctçHBT (mad^. Lettre que R. lui adreA>e, IV, 553. Gj^mututique. Ou devrait établir un gjrmna^ dans tous le» c>>l-i'iSe>, l.T!0