‹ Œuvres complètes de J.J. Rousseau, avec des notes historiquesChapitre 153 sur 158 · lOX · texte numérisé non relu

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Ltttret d'un ritoyen de Genève. Parodie de VHèU'îte^ IV, 474.

lettres reritit de la JUontagae, III, 3.. 408. Occa^ion de leur composition, I, 322. Effet qu'elles produbvnt en Suûse; sont brûlées k Paris, 330. R. les écrivit à contre-cœur, IV, 3 :7.

Leltrrt ilèmcntalres sur In Botnniquej III, 370* r.peque de leur composition. Sont continuées par un prefeiieur de Lolaiiiqne aogloù, I, 360.

Lrtirei ipertanes. Eloge du stjle de cet ouvrai^e, IV, 402.

L Itrrs jHtrtugaiset. Sont-elles l'ouvrage d'une femme ? III , 160* (61 .

LaVftSBBra, pkrede lliér^. Son caractère , I , 48%.Sa mort , kOK.

LcrAisna (mad.), mère de Tbérèie. Caractère de cette femme , I, 171 , 175, 183. Sert de préteite ans amii de R« pour lui cbercber querelle , 248, :49, '239. Son mauvsb pfocédé envers R., qui le déciiie è s'en séparer, 2^9, 56. Reroit de Grimm une pension de 300 livres , et vient demeurer k Deuil , 266.

Lavàssara ( Tbérèse ). Ce qu'elle éloit ; ce qui di«pese et décide enfin R. è s'attaeber è elle , I, 470. Scrupule de Tliéi^<e è ce sujet, 474. Son esprit incapable de toute culture, f A. Ceqii'etoit am famille, 475. Consent arec lieaucoup de peine k l'aliandon do ses enfans, 477- Trait' de simplicité de cette lille relativement au cbapelaiii KlnpITel, 484. Son éloge, IV, 453, 474. Contrarii^léff que R. éprouve dans son ménage par le fait de la mère Levaaaeur, 4, 492 ; et de sa famille, 249. R. n'a jamais ressenti d'amour pour elle ,2 6. Ell« ne répond pask ccqii'îl al.rndoit d'eltlesous le rapport de l'attachement, ib. Mécomptes que R. éprouve dans sa société intime, 220. Étoit peu entendue, pen soiKneu<e et fort dépe sière, 2B7. R. s'aperçoit de la diminution de »on attachement. Quelles en étoient les causes, 313. Elle va le lejoindre è Moticrs, 314* Comment par ses propos, ses suggestions et les mojens qu'elle emploie, elle inflqe sur la con- •iiiite et la manière de voir de R., tant k Métiers qn'en Angleterre, 336, 337, S54. Elle devient l'tpon^ de R. Circon^tancei de ce mariage, 557 , IV, 729, 734. Chagrins qu'elle lui cause, 1, 358, IV, 776. Opinion

Îiu'aroieot de cette femme tous les amij de R., I, 337, 354, 558, 364. 'onrquoi R. l'appeloit son Cerhère, 564* Une pension lui est décréire par l'assemblée nationale et est augmentée par la Convention , 370. Reçnit les arrérages de U (wnsion que le reid'An^^leterreavoit accordée k II., 351. Sa conduite après la mort de R., 374* Lettres que R. lui adresse, /.é«'i/e tl'Ef/hraîmf le ), III, 344..252. Composition de cet ownge, I, 306,340, III,r.44.

LavMBT ( Jean). Martjr de la liberté k Genève, III, 468>

L'llArtT4L ( le marquis de ). A quelle occasion R. correspond avec lai, I, I.T7,458.

hi elle on Libre arfn'Ire, Est re qui dlMîngue l'homme des animaux, I, 5'.0. Preuves en sa faveur, II, 3î7. Son exigence prouvée ue rend pas la prière inutile, ih. V. Religion naturviU.

I. il et té bien réglée. Seul instrument d'une bonna éducation, II, 439. V. Kilucation^ Enfuns.

l.ihei té e vile ou politique. Premier des biens. Quel esit l'homme vraiment liKre,,II, 435. Définition de la liberté politique, et en quoi elle consiste, III, 84 . Est une coosénnenre de la nature de l'homnie, I, W^' Ne peut être alii'nf'e, 564 , 614 . Ce qui distingue la liberté naturels de la li^wrté civili>,6t6- Ettnn des principant objets de la législation, 060. Ne se maintient peut-être qn1i l'appui de l'e-clavage, 679. Comment conrilier la li!>erté avec le princi|)e de la ptnraltti< Hes voii, 6M ' ^t un aliment le lion une, mais de forta digestion, 743. E^t incompatdÀ,^ avec le repos, 705. Peut exialer sons toute espère de gcovernement. Elle est dans le cvur de l'bomaM, II, 747 t IV, 649. Amiicaiion de cette ma&ime k léaéle •!«»«« Ans Alger, 11.744,742. V. Cvrpt politique, G euver-

2«*«ir«M«f^ L^moer-propre fait plus de lil«r',», ^.^ l'.n^Mt'. TT. fiîl

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