‹ Œuvres complètes de J.J. Rousseau, avec des notes historiquesChapitre 154 sur 158 · V. Ouiniam, Temmérat · texte numérisé non relu

V. Ouiniam, Temmérat

tèi«,é47.

iJf'rairie ( commerce de la ). V. HolLude.

Lions • le prince de ). Offre k R. un a. ile dans ses terres, IV, 2S«

LiLio Gia*i.ni, cité, I, 464.

LtLLo , auteur du JUarehaad de Loitdtetf III, 458«

Liront ( de ) , gonvernenr du fils de M. d'Ëpinaj, I, 244, 219.

Liane. Jugement sur ce célèore naturaliste, I, 341, 563, 436< Pr-if|rai qu'il a fait faire k la liotaniouc, III, 4i2, 4J5. OumrvatloDa màk s«a sjx terne, m, 449« IV, 666. Lettre que R. lui adresse, 837.

Lisière. Laisse une mauvaise démakcbe aux enfaos, II, 4'Xè,

Lirit» Dat'st's. Vonloit que sa maison fftt construite de maBim qu'ee vil tout ce qui s'jr fa i»oit, 11,244.

Lifiet, N'apprenneiit qu'k parler de ce qu'on ne mit pae , et fiaail uiri^i et le livre du momie, II, 307, 700. Ceax de morale se awit pouit utiles aux gens du monde. Il, 7. Ceux utiles k la patrie ma doivcat p«» Aire comi*o»és dans son sciu , I , 242* Cette atUité l«ea bemA, •*% bomme» »e coodui^aut toujours plus par leun pesai«asq[na par leurs lontières , IV, 562, 36 J, 6ii9. Quels sont ceux quicoovieBaeat ans c*b*pa(;nards «t ang gens de pro rince , 11,7* C'est ponr corn ^u'îj Imut écrire, 8- Pourquoi les roman* >ont-ib dangjpreui, et mojeaa de le* rendre utile* 7» 8. EfTvt dm livres d'amour, 28. V. Bamamt. Rèfebs lii-c avec fruit , 26. Règle pour juger ai un livra est utile «a 450, m, 46. Ne corrigent pas Im mécLans; le meilkar fanl irèi lie bien aux hommes et beaucoup de mal è son auteur, IV, L-vres de gèomèt'^ Seuls exempt» d'erreurs, III, 7. Livres de Uenteura , incomplets et iusuflisans, II, 700. Livies sacré* L' n'en a pas Itesoin pour counnltre ses devoirs, II, 503. Ton* écrits dans des langues incoimnes aux peiipleiqni suivent la rcligima q«e cm livrm enseignent , i/u Nécessité de i%» lire tons et de le» conoparcr , poor s'a^ surer de la vérité, 389*

LncKX. Comment il vent qu'en apprenne k lire anx cstfeaa, II, 457* Ses sort comparé k celui de R., III, 67. Ses divers ouvrages cités ou réfaléi. Du gom-ertientriti civil , I, 360, 574 , &73. Pensée» fmrl'édÊtrmiiem <£m

en/a/ii, II, 387, 437, 464 , 466, 347, 559, 651. Estmi sur l\

ment humain, 873.

Loi naturelle. Erreur* des jnrMonsultas et ceatn4ictÎMis antr» i la définition de ce mot ,1, 555.

£<>'. Son ol>jet et s9 définition , 1 , 655. 654. Cette ddtnitioa Ami k faire , II, 708. Peut seule concilier b liljertéet la sonmisMoa k Taol». rite pildiqne, I, 380. Toujours impuissante si les natnrs ne disymi^i pajik lui oliéir, 394. La mettre ao-daMOs de l'homisie, proUme ime lubie, 703. Il lui manquera toujours ce qui a|>partient eux Jais «le ta nature , l'inflesibitité , II, 454* Doit être formellement abrogée •« aé^ vèrement maintenue , I, 727. Division des lois en trot* clajees 660. Cauaea du respect qu'on porte aux anciennnm lois, 676. Ancnne lot politique ou fondamentale qui ne se puisM révoquer, 682> Esprit général des lois de tous les psjs : favoriter le fort contre le fvtittr. H, 544. De Imnnes lois faciles a faire; la grande diflicullé e»tdcla appropiier tellement jpnx hommes et anx cbo^i«i, qae leur esécnttna sW^uire nalurellemeut, III, 442, 443. Ne penvent régler Jm choses de nia-iirs et de justice universelle , mab scnlcmrut rcUes «ie justice parti* iitière et de droit rigoureux , 445. Comment elles inO^nt sur lei mururs et réciproqueoient, /A., I, 394, III, 44S. V. O/Moa* ftHh/itfne.

Lni.MB (de , avocat. Service qu'il reml k R., T, 475.

LoHoi xviLLB (mad« de). Ce qu'elle eût été k la p'ace tie madame «le W^ rcns, I, 25.

LnaxNxi, intendant de madame de Tercellis ,1, 42.

Lnaufii [ le chevalier de ). Complaisant de madaaae de Bonfllete, 1 , 373 1 294. Lettres que R. lui adresse, IV, 850.

LoTorBAOKs , II, 485.

f^ui-lic. Précaution pour qu'un enfant ne le (*evienne pas, II, 419.

Loris XIV. Cité, 1,564. Trait de ce prince justement irrite coatr* la^afe de Lautnn, III , 446.

Loi ES XV. Ré|)onse d'un vieux gentilbomme k ce prinra, II , 649.

Lotsxtti DB BlArLioM. Comment R. fait sa ronnoi-^aoce; son âofe,], 'i^65- Pat le k R. du Contrat soe- al avant qu'il soit coïkBsda 302. Lettre que R. Ini adrmee , IV, 404.

Li c (le comte du). I, 266.

LixAiM. Cité, i,sri5.

LrcBBCB. Cité, III , 456-

Luriire, tragjédie, III, 265..268. Composition de cette tûère • I .

Lrnwio. Jngement sur ce savant iMtaniste , I, 344 .

Liu.1. Fait cha!>ser Gorelli de France , III, 553. Son bai

ble k celle de sa successeurs, 836. Son talent comparé k cdni ém ^ai 378. Fait jouer pour lui seul son opéra d*jirmide, IV, 249- So« 111,454.

Lt'LLiB , professeur k Genève. Ses liaisons avec R., I, 208.

Luxe. Va rarement sans 1rs arts et les sciences, et janmie ils ne vwat aaas lui, I, 471. La corruption desmomnqni en e»t la s«ite, ^trafa« la con-uption du goAt , 472 , 492. Tableau des umux qu'il prorfaxt , 507, 574 . Mclos est le premier qui en ait fait rapelegie , 5QT. ~ d'un luxe noble et sans danger 708 Ce n'est pas par din lais ao qu'on peut l'extirper, 709. Ht •, k déilaigner le lose, maât aW ration que de goût , II, 276. L'optntoo tournée en an favcar, l'inégalité c'es rangs , IV, 509.

LrxBvaorao ( le manAchal de). Commencement des liaisoiia de K. avec kî 1 , 275* Simplicité du commerce qui s'établit entre ce seî|p#tir ^ R ., "Sa Condiiinn» que R. Ini propose ponr en assurer b dorée, IV, 30t. SÔi R. Ini donne ..on portrait et reroit en échange k sien et celui «ie la naos» cbale, I, 280. En peu de temps i perd m sorar, m fille, et son fils nsisgus : 90. Awste k la viNitedu F. G*oiek R., 30/. Ses dernieisadmva \ f 308, .''•09. Sa mort, 3*27. Inlenlionj de R. sur le lefts«*en hai «9ai qa«iA marérbalaroit(4t en sa hreMi.527.L«tlrcsq«cK. Imedramaiy rV'|0Bl

GÉNÉRALE ET ANALYTIQUE

L«aHBM<M («aJ. JU). ComnMCMMBt actes liatsem «tk R., I, 975. Son porinit, 274. R. bt IH m Nom»9lU Héhhe, 273. Il fait pour cU* nMe«pi»<'« cetenvra««,3!r6, 1V,308,S|3; «t y joint b ouaiucrit •Jos /imotus tlt mrlorti ÉJoitmrd, I, 277. WbliU do R. pour creiro<|U il a ooconni, son inimitië, 1, 39, ^76,291 . So cb«r|se da «oin Ho fairo im-

Ê rimer VÉutUe^ '^%l. 293. Fait fairo la reeliorcbo des enfans do R. aux of..n*-TroiiTA, 294 , IV, 533, 336- Sa conduite lora du dëcrol portd coBtro R., 1,507. Se» donni^rei relation» avec R.,327. Il dërire qu'on M consulte »ur «on piojct, on 1768, de m retirer dan* ono II* do l'Archi-

?el , IV, 742. Nonreau t^moignago de »a confiance en elle li cette t^qne, 43. De lou» KO» ennemi», R. b croit «cnle capable de retour, 796. Opé

nàon qiie dëfinitirement il coMorve d'elle et do ses procède», 8i25. Lettres

que R. lui adrCjiKe, IV, 830.

Lt'xBMBot ao (le ccmte de). Can»es do •• mort, 1, 291 . Liaa (M. M nud. de). Lettre* que R. lenr adtnMo, IV, 880. Lictaoïa. Esprit de m Ugi»lation , I, 704- Co qu*U fit pour déraciner la

cnpiiliU ^ Sparte, 730. Se» invtitnliona ont dénaturé b camr do IIiobum,

LTCi-Rora , orateur grec. Citd, 1, 277.

io ntriii r^aaoïent , dan» om diaeito , ib donnèrent b elian|a k bar faina ,

//•m. RiK^le suivie dans radninifttratton mnnictpabde cette vtlb , I, 751. Ju^ment porté sar TéUt dns naonirs de ses batùUns , 86.

M4ILT ( IVihé <^oV Rons offices qn*il rend \ R., 1, 143. Jneement snr set

vuviaftoj i!e{>oUtiqno« et notamment bor ses i?ii/'r lien* ite Pheeien, IV,

400. Pourquoi R. le convidiro comme son ennemi, 1 , 328, 529, IV, 085.

Son ouvrage snr la Pologne couiparé k wlui de R., I, 561* Cet ouvrage

cil«^, 722. Lettre que R. lui a'<re.»e, IV, 533. M«at-v ( •'• ^ , grand prévM de Ljron. Confie rédncation de ao» enfans V R.,

I, l'.9, IV, 180. ôonsorva pour luidoJ'amitW apr^ qu'il ont quitté cet

emploi, I, 443.

HAaLT ( matl. de ). Entreprend do former les manieras cb R., qvi dovisnt

amoureux d'elle, I, IS9.

HkcauvBi.. Le Pn'uc* est b livre des n^publicainS) 1, 099. Cité, 690, 696f

Murhinfj pour V élude tUt la phjùifue. Ilfantque Tenfuii las faseolnâ-

mimo. loconvMent de bar multiplicité, II, 50|. H*C«OBB.Qté, 11,141.

Maobu.*ji, gentilbomme portnpii ; publb le réeit do Lobkgn* dnPnab

sur la mort de R., I, 307.

Mof^Jieeucti. L'ordre rendn sanaibb dan» b grand, II, 276. M^aouxT. É.'oge de son système politique, I, 693. Muliomrt, tragdkib. Jng^aousb rapport aaoral, III, 125* M iltot. Effets dangereux do cet usage, II, 404, 403. itmUrtt da chmnt «t de dtuut. S'il convient d*eB donner aux joaoM fibiy

Maison v do), de l'Académb des Science». Nommé, avec MM. HoUot et do Fouvltj , commissaire pour l'examen «In système de notation muaicab prtt>cntépor R., 1,146,111,460. Ceqa'ildit k l'occasion deb dédicacodn Vù.oMMtnrt'Jnê^^liiê, 1,206. Ses liaiion» avec R., 269,270, III, 460. M4Joa^!iMs. Comment ib appronoiont k bnr» enbnaè lancer b frondis, II,

Jilif/. Comment eipliquor «on exi>tcnco ot en justifier b Providonco, II, 573.. 878. IV, 74)9. V. ReUgfon naturetU,

Wri/<iWi>«. Ceibs dos enfans sont ponr b plupart de b classe des ooBvnbions, II, 420. Sur cette locution ijfmire une mmlmdief 1, 121.

MALBsnxaBa» ( Lamoignon do ^. Ses vebtioQS avec R., I, 209. Lui proposa nne place dans lejoiunai Jet •Vayeni, 271 • Approuve la profession de fni, 28i. R. reçoit sous »oo couvert les épreuves de son livre, IV, 311. Rassure R. sur ses craintes rebtivea au retard qn'rprouroit l'impreo» •ionder/STinr/f, I, 299. R. lut A: rit quatre lettres snr sa retraite è b campagne, S0(). Il fait retirer des mains de R. les lettres qu'il loi avoit (^'rites relativement )i VÊmUf, 303. Sa Dielatation relative \ l'impre»sion do cet ouvrage è Paris, 504. Lettre» que lui adresse J. J. sur b boU> nique, 111,395; autre!i,IV,880.

^' >.LoriM, médecin, traite san» anccès R., 1, 190 , IV, 220.

MktTBoa, en ré de Saint^Brice, 1, 268.

MtLTBr». Acbcte les livres de botaniqae de J . J., IV, 84.

9/«m/'ré( le vionx cliéne do ) II, 607.

M kHOAXO ( b P. ), oratoricn, I, 506.

M\it0BViLLB. Auteur de b fabb des Abeilles, 1, 846*

M%>iLira. Chassé du sénat peur nn baiser donné li sa femme ea préMoet de M fiUe, III, 156.

M'tnÊtmt «/«* irufuititeurf. Cit^, ITI, 481.

M iBCBL, nultre è danser, FaisoH l'extravagant par ruse, II, 474. Ce qu'il dit \ un Aoglois, 61 8. Ne s'est fait remarquer que par dossingerias ridieobs , et n'a rien inventé i!ans son art, IV, ^SO, 4iS1 .

Af \BcuuLOM ou Babcbllom, bubsbr, IV, 174, 178.

HIabcxt db MéaiBxm, tienevoii. Soi liaisons avec R.,T, 203, IV, 830.

Uarchand di- Londies ( le). Éloge de cette pièce, III, 138.

Mtareou *it. Agréables parties que fait R. cbex b vicaire do c« Tilb|e, el avec qui, I, 19).

H«aécBAL ( mylord ). V. Kbit.

ilatérftaux de France ( trilmnal des), OU du PoÎM d^komuur, III» 145, 178,179. V. Ou*/.

Mabobii:y (r«e\ vui in de R. \ Montmorency , 1 , 269, 279, TV, 487.

Mabs (b marquis de), smliassadenr d E«pai;;ne1i Venise, I, 184, 133.

Mariafie. S'il tot un devoir pour tont bomme indifféremment, II, ."USS, 835. Marier nn jeune homme ék» l'Age nubib, n'est pas le parti b mcil* bar a prendre, 604. Danger dos mariages cor t-actéi avant la parfaite for-

malien du corpa , 606. Quelles eonvenanees j sont nécessaires , «t qrnclbs sont celba dont les parons aont b« juges , 653. Les convenances de l» nature y doivent l'emporter snr celle» de pure convention , 93, 668. L'ép- Ulé de» conditions , sans être nne de» convenances nécosaires , e*t b recherdier, 668. Les allnnces inégabi n'ont pas b même conséquence p«»tr , le» deux sexe», 540, 609. L*honune qoi pense ne ehoi»ira pas son qiou a dan» b bosse cbsso , 660. Mab n*épou»cra jamais une femme liel-esprit , 670. Grande beauté plutftt è fuir qn'& rechercher, ih. Ebt b plus saint •!« tons b» contrats. C'e»t la cause cooimune de tons ba hommes que sa pnteté ne soit pa* altérée, (80 , 609* RaÎNon trè^forte contre leai niaria.:e« ebndestins, (81 • N'ezi^ pas b commerce contiiinel des deni sexe* , 2/7, 556. Peut être hoorenz sans amour, 187. E»t nn état trop austère et trop grave pour supporter b» petites ouvertnrns de cœur qu'admet raniiti<*, 217. EffeU du droit que s'est attribué b clergé de psaer cet acte, I, 6:>8. Pourquoi les prembrs honames furent dan» la n^essité d'épouser leoi-s sonars, III, 310. Prnmbr jour du mariage, en biiser jouir les jeune» é^ttx , H , 718. Moyen do prolonger le bonheur de l'amonr dans le maruge, 719. Temps 60 co moyen no doit plus être employé, 721 . Le vrai bo: heur de b vie est dans un mariage bien aaaorti, IV, 432. Est on état de discorde et de troubb pour les gens corrompus, Buis pour les gens de bien il est b paradis sur la terre, IV, 295.

MAaiAiiirB(M. do)ConserTe un dos prembrs écrits littérairea doR., I, 81.

Mabioh , cub nièro cbex madame de Vercellis. Aecnjée faussement per R. du vol d'un ruban, I, 43. Ce qui b porte è Caire cette Banvaise action,

Mabih (b esTslier) Cité, II, IIP, 146, 283:

MABiVArx. Accueille R. et relonche m comédie «'o JVam'sse, I, 447.

M«Bi.BoBni'oB (mylord). Réponse que lui faitnn grenadier françoi», pris I la bataille d'IIorh^tet, 11, 297.

MaBmoktkl. FaïutNrté do l'anecdote qu'il racontée l'occasion do Dite oui i turle» Sr'uMCfi I, (82, 2G3, 26t. Motif do M haine contre R., 263, IV, 328. Cité, 1 . 482, 263, 264, 265, 654.

'ht-ror. Ce que Montai-^no a dit d'un de sea-rois, II, 468.

Mabtbau LetlVo que R. hii adresse, IV, S05.

MABTiAb. Cité, Il , 670.

Mabtiaxu» CArBLLA. Cité, III, 301, 885i 388.

Mabtiubt. Lettre que R. lui adresse, IV, 453<

Mabtiiiibbi (do la), secrétaire d'ambaaaade è Sobure. Comment il pique R. d'émulation, 1,81.

Mabttu, Aoglois, continuateur des Lettres ilémentairet sur le Botaniamat 111,571.

MasqrBS. PourquQi les enfans en ont peur , II, 419*

MassBaoïr, greffier è Genève. Jugement qu'il porte sur R., I, 44«

MiUifiaUstes. Opposés aux idéaUsle*, II, 869* Leur raisonnement comparO è celui d*an sourd , 878.

MaTSas (de). Offre è R. m maison de Mont-Lonu, 1,286,278. Sa mort , IT,4I0.

Matière, Comment son «lUtenco et ce!b des corps nous est connue , II , 869. Indifférente an repos et an nbonvemenl ; le repos est son étal naturel , 570, 571 . S'il est vrai qu'elle puisse sentir et pooàor , 573. Sa créatioo, impossible è concevoir , 769*

M'iur moraux. Sont tons dans l'opinion, hors le crime, II, 431.

Maux physique*' Bien moins ciueU que les antre» , II, 408. Violens et r»> connus incurablea , pedvent justifier b inicide , 496*

Vaxim-tÇ^ BBanvaisea). Pires que les mauvaise» action^, II, 47.

MéeAonrelé.Vbntde foibbsae et d'esclavage, 1 , 433. Idée contraire è b définition de Hobbea , II , 422.

]Hdclutm, Pourquoi aiment b vertu dans les autres , II, 845 ; III , 122, 425. Leurs peines dans l'antre vie «eront-clles étemelle», II, 579 j III, 417. Méchanceté vient de foihle»«. l<!ée contraire è la définition de Uobbe», II, 422. Vient de foibbsM et d'escbvege, I, 433. S'il e>t vrai

Îu'iln'y a que b méchant qui soit «001,230 , IV, 59, 281. c/erin.. Leur art plujt pernicieux qu'utile; cause» do son empire parmi noos. II, 432- Moyens d'y »uppKW, 414. Coufiance que R. avoit d'aboril en eux; noms des mAlerîns qoi l'out traité >nccc9sivpment , et rai 00» qui l'out fait renoncor^ leonfocours, I, (!)0, 413, 120, 203* Auioit voulu rF{tendant adoncii ceou'il a («rit contre eux, II, 415.

Mfdéc. Effet réel tie cette tragédb, 1 11 , 422.

MxLLAaàDS (mat'em. de,. Écolière de R. ponr la musique, I, 98.

Mélodie. Se définition et explication de ses effets, III, 843. Unité de m^ lodie; règle générab et fondanaenlab, 831,839. V. Hanuonif^ Mntlq»*,

Mbloii. Est b prentbr écrivain qui ait fait l'apologie du luxe; cité, I, 807.

Méntuire a S, E. mouteigueur de Savoie. R. demande une pension, III ,

Mémoire remit è M. Bendet, relatif è M. de Bernex, III, 254. Mémoire, Sa définition contraire V celle d'Helvétius, III, 288. Ne peut ao

développer qu'avec le raisonnement, II, 4jf. Application è l'en fa iice et

BOX études qu'on lui impose, là. R. on nwnqnoil totalement ; ses elTorts

ponr en acquérir, 1 , 423.

MéxABs (la marqnùede). LettroqueR. loi adresse, lY, 2(8. M'-adiani. Senlimens qui doivent disposer è bur a»sistance. Il , 272, 275* Mxjiocairs,jurucoosnUe italien. Cité, IV, 40. MxBot>(bP.). Comment R. le traite en réfutant l'écrit du roi Slanbbs ,

aoqoel ce jésuite avoit mis la main, I, 490. MxMTBoH (la comtesïO de). R. donne de» leçons de musique 1 sa fille, I ,

96. Son caractère, sa jalou»b contre mad. do Warena et ce qui en r^

salta,99.

Mensonge. Dissertation snr ce vice, diiinction dn menwnge nniiiSb et du

mensonge officieux, I, 417. R. se les e>t interdits tous les deux , 421. Il

n'a jaouib menti que par honte et timitUlé, ih. Mensonge de fait r t mon*

songe c!e droit. Ne «ont pas natureL aux enfans. CciiX qu'il* font sont b

phia souvent l'onvrag^ des maUre», II, 446.

fcnHfl de Dardanaifttoté en chlfTres, III, 49l. Mbbcbbxt (madem.), femme de chambre de nud. de Warens, I,0.8ott

portrait, 68. Elle prend do %oH pour R., ct 9« fait recoaduito par Ul

dans -on pays, 75.

TABLE

V ucsa n L4 Itinkaa Jngmwut Mtr ••■ Hm iaUlttU OrJté imIw»! H

ms^enliel des *oeUlét ffoii lignes ^ISjWi-

MuciKE, attlcitr fin TmbUau de Ptiri*, Fin^M anecdote tfaW repporlesar l'entrevue de Grew*t et do R. ¥ Amienii, 1« 335. Son portreil de R. cM| 371. ^n livrrfiiitilnb< C An 2440, altriba^b R., IV, 14.

^Iita^ '^ Fniiiçoù de;, f/tnénl. Son ^lapke, TI , < 2i, 623«

itt^rei. Les lois ne lenr donnent |ias auem d'autorité, II, 400. ]>oiTent elbiter lenr* eufao». Henrenz cCfels «joi en réiullent , 403. 407. Do Ifvr lionne coc«lîtulion dépend celle de» enf:in.«, 637. V . Enjkus Lear autorité ne |ieut être ë',;8leli celle de» père», I, 586- <>o a plut de respect ponrniM mère de famille que pour nnr vieille fille, II, 777. Modilication, pour la mère de famille, h la lè^e qui prenerit dan« la vie commune la icper«lioa dea Mses, 253.

Miridiennes. Moj-en« d'apprendre Îé lea tracer, II, 498«

Mkbtbillkvx (matl. de). Son portrait, I, 82. Servicea qu'elle rend k R., SS.

HuHC ' la Durqaûe de). Awi^e )t la Icclnre de» ÇohJmwhs de R., I, 340* Lettres que H. lui adreace, IV, 830.

MeiU. Attention et v^ëration avec laquelle le Ticaire saToyanl h câkbrv, n, 898. Sens s'en imposer le devoir, R. n'i^ouve point de rëpa|piance Il j aller, si la circonstance l'exige, IV, 847.

^/««M/e. Une des parties int^ranles de h musique, III, 821, 32S. Ne pent être quetrk»-peB sensilde dans la musiqoe francoise, 52^1. Une ménae mesure pent ezprioaer tons lea sentimens dans la mnaiqne italienne, 937.

MesTBaAT. Secrftaira d'étal \ Genève , III, 89.

M4tabt«si. Cité, II, 15, '23, 42, 81 , 1*63, 319, 353, IV, 70«. Imitation liijre d'une <îe se» cfaantons, III, 363.

Milier. Pmn-qnoi Etnile doit en apprendre aa, II, 8I4.> 517. Quel esprit doit guitler dans son clioit , A|7..5i9.

Mbi'Aoii , procureur g<(npr«lli NeufcbAlel. prend b dt4en^ de R», I , 332, IV,82i, 8»6, 83. Lettre» qne R. lui adresse, IV, 850.

MlCHCLI. V. DtCRKT.

BIicoio (de GrenoldeV Sa Uaison avec R., IV, |7I, 172.

kiiliUùie (nervice). Sur cet étal, considère comme piofiettion ,11, 704. Est si nol4e vn'i* ne pent être fait pour de l'argent, 09.

Uiif AMI et F naAiio. Appeiéi par Tbéi^ Levaascnr /es eommiixs^ I, 267,

MiKABBAU (b marqni* de). Se» liaÎMiis evee R., 1 , 358. Lettrée que t» dernier lut adresse, IV, rSO.

M-t»eht. C*e»t l'ordre inalti^raUe de b nature qui montre le mieas b li^ fUSn de Dieu , II , 8.X). Faits pour prouver b lioctrine, lus miracles ont eux-mêmes liesoin d'être prouvés, ifr. Leur vcrité, constatée nu non, unllemenl uécesnaire pour déierminer b crojtaoceau» vérités de la reii)|ion chrétienne, II, 787, III , 26. Un doit tenir pour révélée toute doctrine ou l'on recoDuoU l'esprit de I>ien , II , 788. Ce qu'il faut penser des miracles de Jésus, 111,27. ^. Jisvs. Ne peuvent jamais êtr« regardés ceamo infaiUiSbs, 29. Coaunentdi-tiofuer lea vrais de» &ui minwles, 33. Ce qu'on peut faire en ce genre evec des eonnoissancet en ehiaaie, 20, 3i. R. signe une altesUtion comme témoia d'un aairacb, I, 62. IMtaib sur ce miracb prétendu. Il I, 286-

MiBsroii (mad. de). Ses liaisons avec R., I, 89» fBD, ?8I. Témoignagi peiticnlierd'»nectien qu'il eu reccit , '>08.

Mifnlfitv/M (/«) de Molière. Pourquoi r»t-il tombé dan» aa naia»ance, III, 120. Examen de cette pièce »ous b rapport moral , 128* Idée d'un nouveau Mùamihr^f ï faire, 131. Ràdisée per Fabre d'Éalaaline dan» k PhSUnte, ib.

Modeilie. A ses danger» comoM Porgueil , II , 280, 285. Deu» b eomaMrce du monde, n'a jameia nui è l'hooune d'esprit , wOi. Coaabbu il importe JI't accoutumer lea eabn» , ib,

M*»nHt, Aernerus. Sens de eu» dans oiot» btin» employé» par Horace, 111,883. r / r-

Mftiru Lescb«»esdemttur»nepe«vent4tra réglémperd«sloi»,1II, 1|2s V. Oftimon puhli^He, Lai. Influence du gouvem coMnl sur bs oiccur», 146* Rapports entre b goèt et les meeur» V. Godt, Se réforouiront d'elles-uême» si le» mère» nourrissent burs enfau» ,11, 406. En qu«i b» peuples qui en ont »urpas»ent ceux qui n'eu ont pas, 841.

91 misa. Eioarit de sa l^islatien , 1, 70 t.

Moi.ièaa. A suivi et dévHoppé. mai* jamais cboqué le goftt du public, III, 120. Son tbvAtre, écob de vices et cb mauvaises micurs, 1 J7. Application an UtiMunthivyef '28 Sut qneibs de se» pièces e pn con«'uller m servante, 681. Est plein de sentences et de maximes géaérabs , 11, 126. Gté, III,

MoLkiT, «le Genève , imprime, sans b consentement de R., une l'tire reçue .!e lui, IV, 333, 336

Monareiue. Dans quel cas elb est république,!, 654. Sa définition, 665, II , 711. Convient aux gramis états, 714. Avantages et inconvéniens de ce gonvemeonent, 1, 668. Quel en est l'inconvénient le plusseniiMe, 659. Pi-éveun par l'béréditéde la conronne. EffcU de cette béréilité, 670, 72 L Ne point confond» e le gouvernement rojal avec celui d'un bon roi, 670. Dégénère en tjrannb, 673.

M fde (usage du ^. Age propre pour l'acquérir. II, 611. C'eitdansun c<vnr bonnête qu'il faut eu cbcrcber les premièius lois, 619. Le monde e>t b livre des femmes. Les jeune» filles j peuvent être introduites de bonne lien re, 634. Hejea d'eu prévenir bs dangers, €54^686.

M*»nd9 idint, "Tabbau de ce moude et caractère de ses baUtans, IV, 4, 8.

Monica. Lettre que R. lui adresse, IV, 247.

àionnoif. Comment donner l'idée de son usa|;e V un enfant, et \ quel point il fant s'arrêter dans celle instruction, II, 51t.

Mi*'HotogHf» Des monologues daa» le» op«'ra fraufois, III, 8T7. Examen du monologue â'/iimttUf 839.

M*""tfifie.: Cause du calme b rioM qu'on épreuve sur leur sommet, 11,37.

MontHgtum». IlaUtans d'une montagne aux environs de Neufcbftld; leurs moeurs et leurs occnpations, III, 140, 141.

Moneseiia (nyladj>. Cilée ,11, 280.

Moans ions. C^ qu'il a dit d'un roi de Marne , 11, 468. Son arqtliei«me 5or b juato et l'i^usU, réfuté, 882. Continence de sou yè.*, 604. H. Tcn^

lui sur b cboix d*nne maUream, I, 88* Nu •• Jeune JausMa faeia

que d« défnnu eimaUes, 272. Cité, 1,68, 466, 467,468, «70,472, 473,474,480,485,486.487,491,496,803.857,867,870,896,11, 125, 126, <33, ;.'04, 279,361,412, 432,433, 450, 4S3,«54,464, 468, 801, 814, 828. 544, i47, 518, 58i, 5r8, 604,617, 626, 672, 605,700,111,123,195.

Aïov (de;, amta Bii«l«ur^ Venise. R. se rend auprès de hû eu qualiiiS de secrétaire, I, 15'2. Son caractère et sa uMuière ri'^icufe rVtravaUk", 153, 154, 187. Quel étoit b train «'c m maison, 158. Se» anuvaî» pror>^ dé» envers R„ 15 1. R. lui dcnaande 4«in coagé rt ce qui s'eaauivii, |Q), IV, 189.. 193. R. découvre une f:ipnttner;e de cet amhasaadear ï ^rd, I, 167. Quelb fut sa conduite après qne R. l'eut quitté, et i ment finit son amhas<-atle, 468.

MoMTsior (mail. t'e). Leitic que R. fauadresae, IV, 188.

MoffT^cT(bF.). IV, 164.

MoivTAL'Bsfi ( de ), comte «le Latour^dn-Pia. Visite R. è Motbr», T, 331 .

Mo«T4XBT ( M. de ), arcbevêque de Ljoa. Sa lettre \ raRhevAnuu de PerK II, 793 -^ -.

MouTlcbAia, muïtcien, III, 486.

MouTBSQi iBf. Pourquoi n'e pas traité de» prîaripw du droit polilîqtae, II, 706. l^xpiv.i»ion impropre doot il se sert en di^aet : h«iuw*mms-€ <-^«. e.ttvCf 111,77. Compa raton de sou sort avec celui l'en., 67 .Ce quV t b Cot-Uat %oeial par rapport è /'£«/#« il dei Lo^ 1, 638. C*té, 1, 654.

601,666,'i84,lI,315,713,III, 18.

MoifTMOLLlfi ( de ) , pa«leur è J4olier». Admet R. è b rommnuâea prête»tanU, 1, 319,3.0, IV, 3^16. Sa conduiU lors de b pu dtcaticMa l'n L9ltre* d^ U moMtttgne, 1,330, SSl. Sou ébge. 11, 772. B«acbni«s publiées par lui, et r'étaiU sur toute sa conduite avec R. dcpaU ■epfO' mbr moment jusqul bur brouilbrb, IV, 864, 573. Lcttru» que K. lai adresse, IV, 880.

MoaraoBuncr (b duc du), fib du oMiéelial de LusembaarK. Sa awrt, 1, 29D.

ManMoMMCT (bdu.b. de). Sou catactère, I, 2/1. Lettre que R. tm adreme,lV,330.

UoittMormrr. Der«rtption du grand et dn petit cbAleeu et du purr, I, 273, 274. lumlttbrité de» eaux Je ce pajs, 298.

ÂÊtmtfKtiiet, Talibau de cette ville, de son cliaut et de b manière «le vivre de ses baliitans, IV, 173, 176. R. J va pour se faire guérir, I, 135-

MeiRranot'x ( de ). Lettre qne R. hii adresse, IV, 816.

MonUe. Inntib an sage. Pourquoi a-t-«u supposé qu'Emib ea avott nar, II, MO. Mais en eeh même bsage e»tè plaindre, IV, 310.

Mnfu/e. Principe fondamental développé dans tcus lea> onvrapes de R BuatéaatureUe de rhoauue. Amour de foi, son unique pasrion ci «f'ifférente an bien et au mal, 11,7^9, 760. V. Ci»<iwscn««. Pr*Tr|rie M ■Mrab qui peut tenir lien de tous les antres, II, 214. S'il y a nar mmrmie déuMatrée ea s'il n' j en a point, IV, 338. V. iMiirëi, Livrm «b awnie ne sont point utiles, 1 1 , 7' , 1 V , 362.

Mot ml» tcHtitiv \ ou Aitittriati^me dm tmgt. Ouvrage projeté, I, 215. Puis abandonné, 272.

MonsLLCT ( l'abbé ). R. centri'.jue )i In. faifu ubteair aa liberté, 1, 285 , IV, 314.

Moulu \ Jeen ),de Genève. Auteur d'un livre coatiu b duetpLae ecd^ eiastique. Delà procédure suivie contre Ini, 111,7, 4 , 41.

M Tf . Craàute de b naort bonne en elb naêaM et conforme è rordre, II, 76. Ce qui b renil un grand mal pour l*hou»aw, 43 i 5i5' E»* b 6a du b vb des niéebaus et b eouiaiencemenl de celle du ju«ie,697. L» wmmiileare préparation V b awrt est nue Iwnue vie, SiiS. L*tcuHort«liié aur b terre seroit un triate présent , 431 . L'idée de b awrt »*nnpii«M tard dans l'cciprît des enfaui, 5 .5 , 82iB.

MbiiVn- 7'rMveri. Description de cette ville, IV, 411.

Morcaou. Lettre que R. lui adresse, IV,38f.

Mois, L'enbut n'eu doit pas plus savoir qu'i n'a d'idées, II, 427. Ii bilité de donner tot^ours bs nu^mes sens aux mê^as mol». 451 • des mots. Principes è suivre eu cette p*it>B, l^i 854. V. OtetÊmtmirk:.

MoL'LTOC, de Genève. Ses liaisons avec R., 1, 205. R. lui envoie b Prvfe^ fiom de foi et VOnitOH /uH^re dn duc d^Orlèam»^ SOI. Il vaVcM R. è Motbr», 325. R. prévoyant sa mort prochaine lui propoae « c pi«. aider è l'éditimi g^érab de se» écrits, IV, 532, 336. S'e»t ea efl«« acquitté de cette ticbe tur tous bs peints 1,1, vi. Lettrée que K. lut edr«sae,lV,850.

Mouymment. C'est par lui que nea» apprenons qu'il j a des cbuse» qui ne aoet pas en nous. II, 420. Elt ou communiqué, ou sptmtané. Cette apontaanté nous est prouvée per b scntiaMmt. 870. Le rau.-<e dn mouremcol n*claMt pas dans b matière, il faut pour l'eipliquer remooterU une volonté cu^m» cauaepremière,87l,872. V. Diei', Reli^on tnHmirllc,

HiAALT, cité, II, 116, 348, III, 124, 180. Pourquoi la» Fraufui» »'•. pbignoient, II, 131.

ilu$e$ gulante» {le%\ , opéra, Ml, 239..2I7. Époque de b

premier acte, 1, 151, IV, 194. R. eu fait exécuter quelque» mm

'Opéra de Venise, I, 162. Lst eut^cuté en eutbr en présence -de ê i Ricbclbo, 472.E:t rV^iétéè l'Opéra parlas soin» de M. de Fraacaal, i; r Miutijite, Naissance du go6t de R. pour cet art, 1,4. Ses cf lort« p«.rappreudre,60, 63. Il l'enicigue sans b savoir, 78. LBulaitr et rék» Ikil de ses progrès, 03. Il coauaeoceè en étudwr la tbéerie, 95. Qnillu *»* emploi au cadastre pour se livrer tout enbar l cet art et se reiiw.t è Teai- ■u^ner, 07. Ve è Paris présenter è l'AcadéaAb des Sciences son i*o«t ««an système de notation, 1 41. ^.b fin du pressât artscb. Doives f9ev«*'a aar la meiture de sas connoissencés en musitiue , et ce qu'il fait puar b» i.à a»per, 2l4. Liste de ses Œuvrei miuttra/c*, III , 417. Calcul «lu» pogce» ^ musique cupiém par lui dans b cour* de six eus, ilepais sua rcteui è Pana eal77O,IV,10i.

Origine de b musique, III , 812. C'est rîmitatioo qui Tdovo au rang «les bMux*«rts, 514,818. Ses effets coaaperéi è ceux de b pe«»la>«v , 817. Se» lieautés , pour être aentim , demambnt uae oreUb exercée. 5'< I , 882. Application a la musique de l'écriture per sillons , 557. Ceauaneat explhiuer ses clfets clies bs Grecs , 813 , 816* Leur systèam mK^âtral a'a voit aucun rapport avec b nôtrv, 818. Mnsà^e iulicaac, b s^te «m

GÉNÉRALE ET ANALYTIQUE

wltifl uUtvr, 533. Si ccinpsrauoo arec U aui«k|iie fnwçoUe, II, Ci. Trob cipérieiiccs fuile» poor jager 69 l'onect d« Tautra, III, 528. ht» l^rsaçoû n'oDt point do ntiuiquc ci ne peuvent adapter k lenr langue la mélodia italicBiie | Mi. V. Laugue Jrançoise. Trais cbosetconcoarent à la perfcclMB de h miuiaiie italiennei 519 Qnelle meilleure nttflliode pour l'Aude de cet art dao* f^ucatioa 9 1I| 451 . N* doit janaiat être dau* ce caa va'iin amuieineal, 455»

\icea du «jat^ma de notalioa nnieenelIeseBt «topt' ) aC projet de signée nonreaus pour le remplacer) II 1, 445y 453y 455. Objection forie, faite par Rameau contre ce projet, et dont R. reconnott la toUduéy I, f 46. Comiamnation paw^ par Eui-aièaBa »ar d'antres dtfauts du même ajslioui et sur le refus fait par la public de l'adopter, III , 627« Autre manioc de noter, Clément iaTenlifa par H„ et combinaison de cette seconde manière et de b première dans une troisième manière «Bcore , 537* 535. Gkoiz de romances et ain d^achÀ, musique de R», I|I , 5115, 38/. Examen criliqe de la musique militaire, 570^ 571 . Eumen delà mélodie des Grecs, 549. Dictionnaire de musique, 555.. 847.

Slpssàao, surnenund Tord^nenlet p*'CBt ^ ^' £ffal d'une visitA ^'il fait 11 R., s Turin , I , 50.

HrasAiA, ami de R. Son caracUre. Quelles personnes il rccevoit dans sa maison de Passj. Sa mort maibau rente, I, I94| 195. R* compose chez lui, 195» R. se refuse \ la proportion qu'on lui fait de lui deaiander place dan* son tcslament , 327*

itjraûre. Le premier pas vcia lo rico ort d*CB mcttiti ans acltoac innocentes, 11,214,231.

Mrstiret. Ce qu'il faut penser de cens qnola religion cstlioUqne ordonne fie croire. II, 7^2. Distinctions \ faire entre les WritÀ reconnues , mais iacomprÂien>ible» 3i la raison bumaiae. et las mystères qui beurtent celle ratson,560,792,III,ll7.

NADàiLLAe(mad. do ). IV^Mtaire d'un rccveil do lettres irrite* & R. an

sujet de la Jut'u, I, 255. Molct que R. a fait pour »]1»^ III, 445. Son

Aoga,IT,7!27.

Placer, VicôaùXé de cet ckereiee dans l'A!ncatioo, II, 4C9» Nami. Auteur île l'histoire de Venise , I, S. Janine, Unique cause du succis de cette pièce « I II , 1 22. I^affel. Plante vàiAaeusedu TaMe-TraTen , IV, 420, 781. yareit$e, < n VAnumtde lui-mime, III, |92..2f0. A quel ftce R.^ritit

cette comMie, I, 61» HI, 192. Préwnl^ et recne aua ItaliCBS, I,

176* Est r^rÀenlte sanssuccèi ans François, V<l2. Nalurt. Dëfinitioa do ce mot dans ton rapport \ l'ëdacatioa ,11, 401.

L'Aat de nature est opposa V l'clat social. Y. «Saurofe, Sttcièté, Cor/ts

VkkviM* , litiraira d'Amfterdam. Ses relations btcc R., I, 266» S8Si, 293, 297. Est inouiétëè cause de l'impression de VÉtniU, Parti qu'il pi«nd V ce sujet, II, 400, IV, 337, 424. Lettre que R. lui adresse, S67.

HiceitiU. Se souanettre è so loi , seul et vëriuble nojen do conserver la calme do l'Ame et la liberté , II, J32. AppUeation de ce arana principe irMttcatioQ, 438, 439- V. ÉdiuatUM, Enfant,

Facaea. Son dut/sue monde rr/i^enie, «omplinsaat un Toen fait par R., IV, 150.

TfacKca (mad.). Citée , 1. 549.

Nsfos (Cornélius). Cil^ , I, 675«

HenJchâleL Motifi qn'aToit R. do ao plaindre dea ITeachftUlois , IV, 416, et perticulièrenaanl des megistrats et des ministres de cette viUe, I, 3l9b Deacrlplien du comte , neturo du ceuTCmemeot et OKcnn c^iralea . IV, 412.

ICcwToa. Comment le vètlisoU, II, 463. La lot d*allrmctfen qu'il a trou- Téo est insuflisante, 57 1 . Son opinion sur la figure de la terre, III, 279.

KiKi «rcariT. A perfectionné U fontaine de Héron on Uiéron • I. 51. Cité.

ii,5;5.

iVo/'Âris«. Son orif^ne; pourquoi elle a toujours été nuisible aus états, II, 83. Ffoblessed*A«fléterrc. Son éloge, ib» Acquise !h pri& d'ar^sol , privilège den'itro pas pendu, ihm

i^0&/«<«e (lettre* de). lUttstréas on moins imo foâi dans lo dix-huiliMU) siècle, II, 83.

IToBLar .Musicien , ITI, 534.

TïoovÈs. Traducteur do Nieuwenlît, II, 573.

Noiaar (M.). R. étudie l'a^trononiie dans son jardin, 1,125.

NomtreM. Difficulté de rendre raL*on de leur inrention , I, 546, 576.

Ifo»%irr(le eommandeuf de). Son caractère, I, 177.

IToKius MsactLtcs. Cité, II, 403.

Noiation mHsieule ( nouveau sjsièmo de). V. Muti^ue,

ITotei en réfnution de Touvrago d'Helvctius intitulé de VEtprity III, 287*' 291.

AewTwe. QueDe catU téritahle, II, 408. Chou 'a faire« l défaut de b mère, 414. DoitttreU goUTemante de son nourrisson, 413. Ne doit paschati-

Gr deounicre do vivre , 415, 416. Pourquoi , ao théâtre desancicn<i, > confidentes étoient ordinairement des nourrices, 445* Entendent perfaitement la langue de leurs nourrisons, 421. Escellent dans Tari de distraire un enfant qui pleure, 424* Comment on les accueille aprèa ralbitement terminé , et pourquoi ,406. V. Noutrilurr.

iToMiriVar». Quelle est celle qui convient sua nourrices et ans «n£ins , II,

• 415, 485. N'échauffe que par l'assaisonnement, 416. V. Vimude,

NpmvclU mieiêe (/a) V. Jule,

Ntjtr* Histoire du nojer de la terrasse h Bosaejr. f. LsMMaau.

Nvcaasi (lord). Lettres que R. lui adresse, IV, 680.

A'uit, Effraie naluraUement les homniB et les animant. Pourquoi, II , 470. Bon effet des jeux de nuit pour so gnénr de cette peur, 471 • Comment

; de celui de Romulus fait douter do la «drilé dos Dut* «ui los eonoement , I 683.

Niaki Bàlsao, 1, 647 , II, 444.

Odorat (r). Sens qui, dans les enfin* > so développe le plus tard, II, 429. V. Sens,

OrrasviLbt (d*). Lettre que R. lui adresse, IV, 338.

Oisiveté. Dans quel sens R. l'aimoil, I, |04» 340, 302. Tout citnjen ai.i| est un fripon, II, 545*

OLoriEo. Tragédienne, III, 147.

Olitnpe (le mont), près Montmorcoejr, I, 233*

Oimde et Sephronie. III, S59.

Oljmpi^ues (jeux). Comparés au spectacle du raen«1e, II, 544.

OuvKT , cspîuine de vaisseau. Service important qua R. lui vend b Vooie, I, 153. Sa recomioissance, 16?.

Oauthale , opéra. Est l'occasion U'uao l^etire de R. qnicenuBonce b qoereiio des deux musiques, III , 572.

Ohbil (Patrice). Exemple estraordinaire de longévité, H, 414.

Offira. Deiciiplion de TOpéra de Paris, II, 440, III, 643. Effet an*it produit sur R. 1, 82. Est la seul ihéfttre de l'Europe ou l'on ImIIo la mesura mus b suivre, III , 615. R. se paasionoe pour l'opéra de VeniM, 1 , 46l .

Opinion. Los rois sont ses premiers «tebves, III , 446. Son effet pour

' corrompre les nucurs des jeunes gens , plus fort que b seub impulsion du tempérameut, II , 6IS. C'est par oUe que le gouvernement peut evoîr prise sur les moeurs , et non par des mojens coactifs , III , 143. Quels in»trumcns sont propres V b diriger. Application an tribunal dos «Mr«ehaujc de France^ io. V. ce mot. Si l'on veut régner par elb , commencer par régner sur eUe, II, 516. Les fMames en tout soumises \ son empire. V. Femmes,

Optimiu maximus. Le renversement de ces deux mota, appliqnl» h Hlm , O&t offert un sens plus exact , 1 1, 578*

Optimisme, ApologM de ce sjstènte et réfutation da ^stème contraire , IV, 239.

Onûton deminiemle. La pins parfaite des prières , III , 37*

Ormtonfuakhre du dite d'Orléanif I, 516. ÉjHiqiie rie sa composition, 1 , 304 . Faite do commande et a prix d'argcol ,1V, 361 .

Orangs-Ouiaai^s , Patines , JU.nidiiUs , etc. Misé tort peut-être dans b cbsse des aniouus , 1 , 57i, 573, 580.

Oi-donnences eccUiinsîiqnes y citées, III t lOi 49»

Ordre (aanoar de I*). Insuffisance do ce toutiment ponr b pratique do b vertu, 11,583, IV, 476.

Orjfanes des piuisirt secrets et des besoins dégoiSinns. Pourquoi placés dons bs mimes lieux, II, 530.

Orgne, Genre de ce mot en graaamairo, II , 334.

Orgueil Ses illu<tiens sont la source do nos plus grands maux, II, 697.

Orientaux. Conmiaat logés et meuSIais, Il , 626. Ponrqnoi leurt romans p!us attendrissea* que In antres, 535. Bien fous de faaro doseunaqum,

Osuitv (b cttnle) Fait offrir è R. une retraite dans une do Ms torros en

Russb, rV,595- Oemot (le président d*). Sa visite è R. et ce qni s'ensuivit, I, 408* IV, 1 10. OaraiB. Le Vicaire savojard lui est compani , II » 587. OxAnis , satrape de Perse , 1 , 567*

OraoM. N'omettoit rien de sevib pour conanaander, III ,81* Ottfe (Ip V. Sens.

Oubli. Oler b liliorté do perbrdoi choses , a'«*t pas b mojen do ba faiio

oublier, IV, 216.

Outils, Pfa» là nAtressont ingénieux, plus nos organes dovianiiont grossiers

et mabdroiU, II, 501 •

Ovtoa. Cité, 1,465, 537, 11,428, 637, III, 453,1V, 4.

M comporter en cas de swprûe, 473.

NvaiA. Esqrit et but do sa K^islation, I, 794* L'étjmologb de

lea nom et

Padoaits ( b) , Aventure de R. aveeeelte fi le, 1, 163.

Paganisme, Ses dieux abominables, II, 582* Le» spMres ont pu pi-é-

cher contre lopeganisme, parmi les païens et malgré eux, IV, 443. Paix perpitueUei projet de ). E|>oqucet circon-^tances de sa conipokilion

et de sa publication , 1 , 289, IV , 306, 312. Jamais projet plus grand,

plus been ni plus utib n'occupa l'oprtt humain, I, 606* Pourquoi,

si son exécution est possibb , il n'a jamais été adopté , 620*

Henri IV en est le premier auteur, 622. Son esécution pourroit (»ire

plus de mal tout d'un conp qn'elb n'en prévieodi'oit pour ilos siècles..

Paladin», Connoiisoient b véritable amour, 11,637. Palais ( l'aldié ), ergaubte, 1 , 95. PaussoT. Comme R. se venge il'a voir étt' joué par Ini dans une pièce i^r»

vant broi Stanislas, 1, 208 , IV, 231, 232. R. renvoie an libraire Du-

chcsnesa comédb des PhilesojiheSy 283.

Fallu ( BI. ) , intendant de Ljon. Fait faire h R. b connoiasanco ili

duc de Riclioliro, I, 444. Sou élona, UI, 360. PsncKovcaa ( Cbirbi^Joseph ). Sa lettre anonyme è R., IV, 339 Lettres

que R. lui adresse, 830.

PaxtaLoh. Personnage enuu jeux dos pièces italienne*, II, 633. Paoli ( le général ). Fait demander h R. no pbn do lé|^kbtion pour b

Corse, I, 544. Sou éloge, IV, 513.

Pabacilse, cité, 11,573.

Paresse. Comment on en guérit los enfans. II, 468. Paris. Impression que fait son aspect sur R. V son premier vejage, T, 82.

Ton et esprit général de la hante société dans cette vilb , II, 1 15, 4 %C « 420. Nombre des th'âtre rsutans, et nombre m>i)rn itcs it|>i'KiJivi.r«

TABLE

iXZ» I29t IM> Ia romiptîen an manrMy mt gAi^ra!e, II, 631 • Cépcndaal 9* «t 11 Pari» mftnr qu'on doit cbardier Tamour ardent du moar* et é» te ««riu, I, 288' Le (oiM f/ininX j est niaurab ; mais c*ot ù que ]« b»o |o&tMCtthiTe a qo'tl faut aller pour l'acquérir, II, 632 » IV, 262, VStm I^in de valoir upe province an roi de France, lui encoîkte plusieurs, ll«7IS. Description de l'Opéra de cette ville, II, 141. En quoi le Parisien est stapide avec beaucoup d'etprit, II, 700. Eitcrieur «'es Pariaiennes, II, 432. Leur» parvres, I53> Leur ton. Leurs regards, 134. Liberté de propos et de maintien, ib. Vsaga 9Înç(ulirr relativement aux tpactachs, |35. PrëArent la gabnterie & l'amour, f33» IS6. Vertus et qualités nalorelles qui font oublier Icnrsdiffants et Inirs vices, f 37. Co»- Mrvent dans Paris le peu d'bnoMnit^ qn*on j voit, 138. Seroient plutdt des bomoMs de mérite que d'aimables fcmm^, 139.

Pabimt, cbirargien de L/on. Sa liaison avec R., 1, H 1 , 444. Son 4ege et celui de sa nuttresee Godefroi, th. y II, |93.

Pmnsol (^lireV ), III, 561 . R. la Ut dtea riademe de Beuiehral, I», t49.

Parlement de Ptirit. Sa conduite V Tëganl ^ R. rebtivementk VÉaule, I* 304, 306)^109. Injustice de ses proc^À ; irrégularité de la precëdare, II| 73W»

Pmitidm Surmtt. Diseoars dHm bomme de cette classe coadamuo k mort pour ceuae de rclipen , II, 7S2 , 785.

Pamrms Oa bt-iUe par elles , on plaif par la personne. Diriger sar ce principe fe-goftt des jeune* filles , II , 642. Doit rient l'abus de la toilette; mojren de le faire cesser , 643*

Pascal. Ql^. 1,551.

Pmtffottt. Sont les piiacipeni instnimeaa de'nntre conservation. On ae peut ni les empêcher de naître, ni les anéantir, 1 1, 526. Leur source est l'nasMir Jmsoi. V. c« mot. Lm payions primitives n^ de l'amour de aoi sent ainaantes et douces ; ce'Ies qui naissent de f'amonr-propre sont irascildes et baiaeuaes , 827, IV, 5. Nons lient 11 tout, et nous rendent esclaves de Boas-mémes, II, 693. Erreur de It» dûtingueren permises •t d|{fendnes; il hiAUppradrelk les surmonter tontes, 696. Véritables peasions plus nres qu'en ne pense , IV, 73. Les grandes passions se iWaient dans h solitude ,'II, 80. On ne |ieut les vaincre que par elle»* Biémaa)82. Leur illusion pins \ craindre que leur violence , t9. Sommaire de la mgesse buntiiùie dans Hnsage de* passions » 552» Leur pre* grès foite d'accëlérer celui des lumières , 562*

rmtieiiee. Lit l'apanage de l'amitié ,11, 170.

rATisBLjrt'abbe) , cbancelier du conaulat k Venise. Set rektbna arec R.»

Pnln0 (aoMmr de la). Scnl mojea de la faire naUro I. 704. Rem' facile l'eiercicede b vertu et est la source des pius Iwlles actions, 882. S'affoibiît et s'évapore en s'étendent sur une plus grande surface , /A. La patrie ne saUiste point sans liberté, b liberté sans b vortii , b vertu sans les citejens. On ne peut obtenir ceux-ci que d'un bon sjstime d'éducation pudKque , 895. 8t on n*a plus de patrie , .'•« a an moins *"* P*J* M des devoirs k remplir envers lui. Exposé dt. cet devoirs, II, 717. I- . »

Pavi. (mint). Ce qui lui arriva préckant eux Ath&iens, III , 29. CUé,

II 779 Paosaiius. Cté, II , 483 , III , 60f .

Patsaw. Différence entre eux et les sauvages , II, 450. Idée q«*n« pa/ian

suisse se fai^it de b putjsance royale , 800> Pa«Ti Q ( k comte ), premier gentilbomme d'ambassade k Venise. Son

caractère ; sage conseil qu'il donne k R. > 1 , 488 , 463. ^érAé originel. Cette doctrine n'est pat eontenue dans rÉcriinra, II,

PtOAsàrn, kcédémonien , II , 402.

Peitus (éternité de*). V.t'/i/êr.

P^httrei. Proposition d'imitations aouTelIes non encore tentées par eux

jusqu'ici, m, 184. V. ImUaUoH.

Peinture, Vansae analogie entre les sens et les couleurs , I II, 817. Piuco. Détenteur des biens de N* N. de b Tour,, purent do madame de

Warens IV, 496.

Penser, Cet art s'apprend comme tua» les autres. Dbiînction unique k

faire entre les bommes : gens qui pensent et gras qui ne pensrnt point,

11, 609. Qniconqnea pcusé pensera toute sa vie, 53$ j IV, 4^5,

PeanaïAP , pasteur , pois professeur k Genève. Se< lUi-sons avec R., I f

203. Lettres que K. bu adrmse, III, 8K2, IV , 213. Père, Doit (flever lui-même son enfant, II, 401. Vie tiisteet menquine

des pères et mères , première source du désordre de leurs en fans, 268.

De quelles convenances b père doit-il itre juge dans b mariage de s«s

•nfans ? 93. V. Jferrâgr»

Pire iiejiumille ( autorité du ). If 'a pu servir de fondement k la formation

«tes corps polittqves et k l'établissement du pouvoir absolu, I, 880. E»l

fondé sur d'antres principes que b pouvoir de» cbcfs i!e la société, 560,

686, 640. L'anlerilé ne peut pas être égale entre le père et b mère, Sè'j.

Devoirs du père de famille dansu ouison. V. Écoitumie domeitiqne, Piairixi. Cité, 1, 699.

PeiJerlihiLîti. Esseotielb k l'bomme, et qui, avec la liberté, b distingue

spéL'iGqucment dej animaux, I, 540. rauve application qu'en fai*nil

l'abbé de Saint-Pierre k b rabon bnmaine, IV, 689. Peint «Je vrai progrès dans cette raison , et pourquoi 1 1 , 6i3. P4miCLks. Jagé comme bnmme «l'état, I, 302. Comme oralenrf II I, 406* Pâaoïi. Son Vojagey cité, 1, 537.

l'MUiXT, ministre, succeiseur de H. de Tare! auprès de madame de Warens,

Piafticuoii. SeKaisen avec R., I, 444. Ser vire qu'il lui rend, 444- PaaiMTvr. R. stf met ea pension cbex lui k Lau.aMue, I, 73. Services i^o'il

Ini rend, 76.

Pbms. Qté, 1,834,11,4,111,572.

Pcaséx, roi de Macédoine, Il,S4.1.

persifleur ( f«), III, 292.. 293. Projet formé et abasidonaé decet ««vaafi périodique,'!, 480.

Penpective. Sans ses illusions nous ne rerriona ancnn myce y II, 479.

péruviens. Comment trailoient leurs enfans, II, 417.

Pervenche. Transport de R. Via vue de cette pbnU, T, 417.

Pbtau ( b p. }. R. entreprend d'étudier aa cbronolegM et j renonce, I« 42S.

PxTtT. Lettre que R. lui adresse, IV, 208.

Petite-vérole y II, 468.

PBTiT>PiBa&B, miniatre k Ifrnfcbstel. Pourquoi il fntcliaasé par sas confrères, 1, 313. Lettre que R. lui adresse, IV, 424.

PirxAaQUB. Cité, II, 4, 37, 54, &6, 63, 447, 207.

PéraoRB. Gié, 1, 467, II, 808.

Peuple. Sens de ce mot en politique, I, 644, 648 , II, 707.

Peuples. Le penictr moyen d'étudier leurs caracfèrca et bi différences qui les distinguent, II, 4*20, 432. V, VojBges,

Pxraov (du). Ce qu'il étoit. Commencement de sa Ibisoa avee R., I, 318. Devient dépa»itaire de tous les ppiers de R., et se cbar^e de Véàttion générale de ses écrit*, 33 i. Son av*pru bien prouvé pour Tbérèse Levasseur, 388. Ce qu'il fait pour elle après b mort de R., S71. Genre d'abstinence que H. lui con»eille, plus propre qae tout autre k la gnécssea de sa goutte, IV, 634. Lettres que R. loi adresse, IV, 830, III, 408 .

Pbxai (b ma rq. de) Lecture des Confessions faite cbex biiparJ.J.I, S&.

Phèdre. Effet réel de cette tragédie, III, 422.

PatLioo». Saliai&oa avec R., 1,448. Fût quelques remplissages dans I*»péra des Muses galantes, 472.

PaiLtrrx, médccia d'Alexandre, 11,483.

PaïuicLàs. Émib n'en trouve point dans ses TOjages, II, 742.

PaiLon, écrivain juif. Cité, 1, C»40.

Philosophes. Insnffimni-e de leurs systèmes, B*ont de rmisaas qoepoar dé>>

truire, se combattent réciproqtiemeat, ne prennent bucub intérêt k la vérité, II, 867, 873. Dangers de ces systèmes, 600.

Philosophie. Doit être servie avec b même feu qu'on sent poar «mi maîtresse, II, 93. Différence de la pbilosopbie de R. k celb des écfiTainsfta •on temps, IV, 51 . Ton jénérai que cette dernière a doosé k aoa •âèrlf, 103, 4 fO. Doctrine et vue de ses cbe£i et secUtcnr*, 147. Lesur aaceàs m* peut être durable, 449.

Philosophie de la nature. Ouvrage attribnék'R., IV, 134.

Phlogiitiquo, II, 870.

Phocéens (guerre des). N'ctoit point une guerre de religion , T, 691.

Physionomie, Résulte des passions babitneUes, oa ea peut ckaagei k dîNreas Iges, II, 539, 840.

Phjsique. Métbode poar l'étude de cette aeteaM, II, 000, 091 •

PiCABT, de Tacadémie des Sciences ,111, 280.

PicoR (Louis), gouverneur de Savoie, 11,285.

Picot. Historien de Genève. Cité, III, 3, 477.

PiCTBT, de Genève. Prend le parti de R. an siget lia Conlrul social, IV^ 180, 390. Lettres que R. lui adresee, 850.

Pie (mesaa de b) k Saint- Eustacbe, IV, 33.

PisaiB I***. II, 820. Son gt'nie étoit imiutif. I, 465.

Piétisles. Caractérisa, II, 34|l.

Pigeons, A. quel point R. étoit parvean k las •pprivotscr, I, 121. TaUca» de leurs amours, III, 435.

PionATBLLi fb prince). As»i«tek b lecture des Confessions de R . 1, 319.

Pila ( mont ), prèi c!e Lyon. Récit d'une berbori*ation faite sar cette aaa»» tagne, IV,778,784.

PtiXBU et su fille, voisins de R. k Mont-Louis, 1, 278.

PiBon. Visite que R. lui fait k Pari«, I, 363.

PissoT, libraire k Paris. Donuoit peu de rbose k R. de ses oarrafasy I, 191 • R. a lien de ao pbindre de lui , IV, 293, 323.

PiTAVAL. Auteur du recueil des ùiuset célèhres, IV, 420.

Pitié, Un des deux princii>es qui constituent rbomme moral, I, 83Sv Plus forte dans iVtat c'e nature que dans l'eut civil , 547. Btasi

Comment elb naît dans b ci

Ptmti.

nuau>erit des CWraf/eni, R. lui donne le nrai U

qu'elle dicte k cbaque bomme , 348. Comment elb naît dans b conar hm~ main, II, 533, et pnrti qu'on en peut tirer dans l'édncatioa. V. Ad,*loteenl. Pitii pou ries mÀibaus, cruelle aa geare bumain, 875k Pr<ta«e et méilecins, peu pitoya!4«'5,540.

Plaisirs, Leur mort e^t dans l'exclnsioa, II, 650. L'art de les mamiammmmr est celui d'ea être avare, 274. 275, 279. Le sentioient da pbiMr ae per«l avec celui du devoir, '281 «Tableau des plaisirs réels -bom ' n'est qu'ilbuion et sotte vanité, 624. -630.

Plaisirs du peuple, V. Fétfs.

Plaittaob, musicien, refait b musique de Pjrgmalion, III, 220.

Platom. à peint Jésus dans le poi trait de «on Jn>te imaginaire, II, \ Sa pbilosopbie est rere des amani, 440. Ses préceptes sont soiieesit ti aubtimes , 111 , 23. Sa RèpuhtLfme^ fepliu beau traité d'éJucatico ^;a*on ait jamais fait, II, 402. Comment le» enfans y sont âevés, 490. Po«r«.

Îttoi il y donne aux femmes les mêmes exercices qu'aux hcan—es, 6SS- 'ourquoi n'y admet d'autre eapève de po«»ie que le* bymnaa ea lInHinrm desdieux, et les louangrs des grands bommes, III, 490. V. Imilul»om. Fut jaloux d'Homère rtd* Euripide, 819. Permet l'excès du via aux vàesILanK, III •464* Faisoit, quant au d roit, k mêm* rai>onnvmnit que Ca ignin ^vb^k t au fait, 1,654,670. De son diiilo;$nrinlilnlé^'n'/s/e, ill,499.C«a»««n.t voyageoit, II ,b72. Cité, 1,539,576,590,11,3.9,791,111, I6S,32I.

PUurs des enfaus. 1 1 , 42t , 421, 41^, 433.

Plircb, cansaraile de R. Faillit le tuer ea se battant avec lui. R. I«â gaïUa le secret, 1,423.

PuvB, l'ancien. Rauon des grandes différences quil avsi-ji^e eatre Ira darcn peuples dont il donne l'idée, 11, 702. Cité, I, 463, 11,S9.

Plmb, le jeune. Cité, 1, 560.

Pu'TABqt'B. Première lecture de Irafance de R., I, 5 Goftc de R. ett auteur, 416. En qno i H excelle comme bi>t or ien, II, 547 S* «««.ti dit sou vent, I V, .01 . Cité, 1 , 49H, 8«»4, Ù9«, 644 , 670, 695 , 1 1 » 190, 20*, 279, 313, 400, .02, 433, 4)'5, 345, 51 », 561 , 578,3«2 , llî' 123, 426, 134, 13(5, 1 «3, 453, «6!l, 476, SIti.

GËKËnALE ET ANALYTIQUE.

"•itM. PrcaM»r«v«i dt K. «D ce gmre, H pourquoi il crnil titUc de s'y •merceri 1, 81 Vues yteéraiei »urccl art. V. //iio:èic, ImUulion, .Sf/ec-

Pùitom, Ce oMt n'a point de mm pour les ■ofent, II, 43S, 306*

PoLMHAC ( toad. de ). Ce qu'elle lait peur s'assurer de rexutenea rëeUe de Juliad'^taoge, 1,289.

Polius$r. Daaier d'accoulnmcrles enfaas a ass foroiules, II, 433. Ne sert quli eacber nos vices, I, 465< RapporU cuire cUe et h cnlturades Lettrès, 493> Qnelle est celle qui cea vient h l'honnête homme, et mojren de l'acquërir, II, 619' Celle deaCMBases difUreate de celle de* homnae et ■BOÏaa faaaee, 645«

poUliifum, Il faut distiafoer ea politique ainsi qu'en morsle l'ut^rèt tM de rint^rèi apparent, 1, 620. N'est poiat du ressort des feouncs, II, 153.

PolistoHS, Fairedes polissons pour parvenir 3i faire des sages, II, 460.

Pologne, Notice sur sa constitution politique et sur les ëv^emens dont elle ëtoitletb^treV T^que où R. ^livoit, 1, 700'. Comment cet ^t a-t-il pu subsister si long-teoips, 702< Institutions nationales et exclusives, senl Bojea de consistance^ assurerai la Bolo|$ne, 705' PUn d'^ncation pu» IJique pour la Pologne, 709* Ce ose principe le de l'anarcbie et mojea de la hire cesser, 7H| 723. Causes particulières. Diëttnea de Ja Pologne, vrai palladium de sa liberti^, 715, 716. OrKanisalion du s^al, de la diète et des diëtines. Hojens proposés pour faciliter l'op^ation des ëlections, 713. De l'auloritii royals, 721 . H<!nklilt< dans le trftne et liberté dans bi aetioo, cboses incompatibles, 722. Sur awâs points la tihrrum veto peut continuer de suliaisler, 724. Utilitii des (^on fédérations, 726. Il faut, non les abolir, mais les r^ler, ib. Trois codes V faire, uniformes pour toutes las provinces ; des ju^es et des avocats, 727* Plan d'un sjsLème économique, moins favorable 11 la ricbesse pccunicie qu^ l'abom'nnce et la prospérité îéelle, 728. Plan d'un sjstcme militaire où tout citoyen doit être soldat, 733. Phces fortes, nids V tjrao« ; ne cooTicnoent point eu f/inut polonob,736. Projet d'une marcbe graduelle qu'auront ^ suivre dans leur avancement les membres de l'adminiaration dans toutes ses parties, 737> Pour cela divisées eu trois claues, servant tl*itm>, élutf et gartùeuM des toit, ib. Nécessité d'affranchir graduellement les serfi,715. Mojen dy parvenir et de donner aux serfs et aoz bourgeois une part active dans la l^isbtion, 739. Mode proposé pour l'élection du roi, 741,742. Jugement du roi après sa mort, 744. Ne point compter sur les alliances et traités, si ce B*est celui ^ faire av«e la Turquie, 746. Parti \ prendre \ l'égard de Poniatowski, 747.

Pologne ( ComUèratlons sur le Gouvernement <fr), 1 , 700. Epoque el cii^ constances de la composition de cet ouvrage, I, 361 1 IV, I4S.

PohgamU, Ses effeU, II, 683.

PoMYAttora ( mad. de). R. lui écrit sur h détention de Diderot, I, |80. Envoie cinquante louis ^ R. peur le Devin, 201 , IV, 208. Allusion flcbonse dans Vffèioite, 1, 270^, II , 321 . Aniipatbie de R. contre elle, il la croit sea «aBcmie, I, 292, 288» 300, 302. Lettre que R. lui adr«se, IV,

Ponetumiion, Notre ponctuation est imparfaite j manque de poiat vocatif, III, 001,502.

Ponl-du-GarH, Effet de la vue de ce monument sur R., I, l3Sk

Poljijnodie de l'abbé de Sarat-Pierre, I, 625.

PouTVBaaB (de) , curé de Confignon en Savoie. Donne k diaer V R. EfîTet de sa bonne réception , I , <Q, 23.

Port. Son Poime »ur rtlvmme, mis en opposition avee celui de Voltaire *ar It Ditastre iU Litbonne , IV, 239.

Poniaièaa (mad. de la). Ses mauvais procédés enveca R., 1, 173. Metiis de sa haine contre lui, 174,175.

Pomtlmlion. Sa quantité et sa distribution. R^le caitaine ponr juger de la bonté du gouvernement, I, 674 , II, 715. Pour qiie l'espèce se conserve , chaque fcnune doit faire \ peu près quatre enfans , 659.

Portrmils de R. faits de son vivant, et quatrain fait par lui è cette occasion, IV, 54 , III, 470. y- Lato':b , Hornoir.

J*orllan/i (duchesse de). Lettres sur la botanique adressées Ih celle dame,

III, 307. Autre , IV, 646.

port Mojai. Pourquoi R. préférait les Kvres élémcnlaircs sortis de cette maison , et quel tut leur efl^el sur lui , I, 120, 121, 126» Illf 277. La Grmmmaire citée, III, 501*

PouUSertho. Pont sur l'enfer. Son effet chos les Mahométaas, II, 601,

Poupée. Amnsemeat spécbl des petites filles, est è favoriser, II, 639. Pramoat (abbé de). Lettre rclaliveè la botanique que lui adresse J. J.«

PréeauiioHt. Les petites préeantieas foat les graadm vertus , II, 25^. Ne

doiveot pas être poussées jusqu'à des. soins ignominieux qui avilissent

rime, 233, 255.

Piirepleuiy V. Goai^cmenr.

Prèeif/icet, Plaùir que gofttoit R. 1 gagner des vertiges en 7 regardant , 1 , 89. PriJiciions. Le caute de leur accompbiiement est souvent dans La prédiction mène, 11,374.

Préjugé*, S'enorgueillir do les vsincre, c'est s'j soumettre, 11,520* Il

en «t qu'il faut respecter , IV, SL5.

PreeiÂrrorru^onl (droit de). V. Propiièti, PaévosT (l'abbé). Caractère de cet écrivain. Ses liaisons avec R., 1, 195.

Son Hittoire Jet yejofft, cilt^yS72tS77»

PftAvMT (P.) Profesaeur è Genève. Son témoignage cité. I, 363, III,

581. Sa leur* sur R. H partie ulièremont sur la suiU de r£*Mw7e , II ,

Piévoftateo. Son excès, eonree de nos misères, II, 432. De son nsa^i bien ou mal réglé naît toute la sagesse ou toute la mi>ère humaine, 502.

Prière. Pourquoi le vieaire savoyard neprioit pas , II, 886. Son utilité. Repenses aux objections tirées de notre liSerté et des lou générales élaUim par Dieu , II , 341, S46, 347,353. V. Dévotion. Prière d'une femase se réduisant è d, 541 . Où R aimait è prier , 122, 541 . Ormiwm donùttùalm t le plus parfaite des prières, I II, 57. Ce qui est plus parfait encore, c'est reatièra r^ignalioa aux veloalé» de Diêo, ih,

Triineuii. Tns^ii?ci, II, 629.

Princette de Ctivet(la). La Juiu litieslcon<par/e, 1,28$.

Princet. DifBcttltés qu'il» éprou veut pour aa>nrcr une benne édueatite k k«it enfans, IV, 459, 468, 472.

Princiftetdei chom. S'il j en a on seul ou plusieurs , II, 571, 760. Pourquoi tous les peuples qui ea ont reconnu deux ont regerdé k mauvatj comme iolérieur au bon , 422.

Pritouniert de gaerre(lei). Comédie, 111,211.. 219. Époque l'e b composition de cette pièce, 21 1 .

Paocorx. Portrait de ce médecin , I, 195.

Projetsion de foi du Fieniie tovojoid. Sa divùtion en deux parties , et ce qui les distingue l'one de l'autre ,11, 791 , III , 9. Tableau de ce qui résuiteroit de l'adoption de ses principe» dans un coin du monde, 1U. Ne renferme rien contre h religion, IV, 433t 438.

Projet concernant de nouveaux signet your la miuiewe, III, 448.. 433.

Projet de ftaix perpétuelle de l'abbé do Saint- Pierre ( extrait) , 1 , 606.

Projet pour, l'éducation de U, deSainU'Vaiie, III, 269.. 277.

Promenades publiques de» villêt. Pernicieuses aux eulans, II, 470*

Prophètes, Vrophétiet, V. Vridietiont.

Propreté, Un des premiers devoirs de la femme, II, 699-.

Propriété. Fondement de la société civile, 1 , 531 , 597. A fait naUretes prenâièrm règles de justice, 536. Le droit qui en résulte ne sVtend pes au«* dclk de la vie du propriétaire, 597. L'esprit des lois qui en règlent Texarcice doit être que les biens des familles en aorteat et s'aliènent le moins possibk, ib. Ce qu'est U droit de propriété dans l'état civil, 646: C* Jitioas aécessairca pour autoriser le droit de premier occupant , ^. Comment en donner la première idée aux enfans, II, 443. Le démon de 1< propriété infecte tout ce qu'il touche, C30.

PxorisiLAS. Emile ea trouve beencoup dans ses voja|^, II , 712.

PiotoUant. Injttalice du tfaitemcnt qui leur a été fait en France, II, 781 .i, Qnels sont et l'esprit de leur religion et les points fondamentaux de leur crojance, III , 17, 19. La religion protestante (calviniste), tolérante par principe; inconséquence de la luthérienne è cet égard; 19. R. n'a point

attaqué les dogmes dbtinctifs de b religion protostante , 21* Ce qu'il a fait pour les protestans en France, et cependant a bcaucoopli s'en pbiudre, IV, 489. Il se croit quitte en vers eux , et refuse de preudta «MOie b plume pour bnr défense, 489, 506, 522.

Providence. Comment justifiée relativement è l'exbtence du mal. V. Liberté, Religion nuturelle. A toujours raison cliex le* dévota et toujours tort chex les philosophes, IV, 244*

Ptaumes. Mojren d'en régulariser b chant dans las temples protestans, III,

Puberté. Ses signes extérieurs, II, 926. Son ^loqne peut être lopg-temp* retardée, 529..53I . Causes et dangera de son accélération, 920, !ÔI , 541 •

Pudeur, Si cib est un préjugé de l'éducation, III, 151 . Inconnue aux tttiàns. Commcat suppléer, sans instructûsn prématurée, è leur ignorance sur ce point, II, A30. Proscrite aux femines par la nature, et pourquoi ; réfutation des sophbmee avances *ur ce sujet, 652, IH, (91, 15i> Kn renonçant è cette vertu , elbs perdent ansai toutes ba autre», II , 635. N'est pas étrangère aux aninuux , III , 153.

Pcrexvooarr. CiU; , 1 , 56, 962, III , 82.

Punitiont. De quelle espèce doivent être celbi qu'on fait subir aux enfans, II, 446, IV, 789.

Prav (de), colonel. Se lie avec R., I, 318. R b feit ■onaiaer conseiUor d'état, 332.

Pvraoo ( J.). Traduction de ton ode htiae anr b marbge du rai de 8ardaigoe, III, 337'

Vjrgmalion, scène Ijriqne. III, 220..223. R.'veut la faire représenter è Strasbourg, I , 352. L'est è Paris en 1775, 362, IV, 146. Détatb el anecdotes sur la musique qui accompagne celle scène, et doqt R. a composé seulement deux morceaux , III, 220. E-.l c'onuée pour esem|>bd'ua nouveau ipare de décbmation prt^iée el soutenue par b musique, 564.

Ptaaai's. Comment sera jugé per Emile, II , 54!).

PrTaàOoxs. A quoi comparott b spectacb du UiOiule, Il , 544-. Comniynt vojageoit, 672*

Qmotnùm a»» au ba«d*an porlraivdo J. J., III, 370. Autee è madame Bupin, tl>.

Questeurs det orméei romainet. Raison de leur intégrité, I, 73f •

Çueilion» multipliém rebutent les enfans, II, 492. Comment ri<pom1re Ik leurs questions, en matière d'étude», 498. Comment rrprimer c« Uesqui ne sont que sottes et fastidieuses, 503. Comment répuudre eus qne»lion« acabreusoB ou indiscrètas de leur part, 291 , 930* L*art d'interro^r pas sa facib qu'on pense ; proverbe indbn è ce sujet, */92.

QuiLLAV, libraire, traite avec R. pour rimpreaaioa de aou premier ouvrage, I, 147.

QoiWAt'LT. Son opéra â*/itjrt cité, III, 199.

QriakrLT ( msdeoi. ). Bon accueil qu'elle fait è R., T, 202. CirronMance honorable è R. d'un dîner fait chex elb, où se treuveicat Dwlos et Saut- Lambert, 775.

QriaTC-Ccacx. Cité, II, 453.

QviaTiun. Cité, II, 438, 111, 513.

RaciKs et Coxi(bili.b, ajrec tout bnr génb, ne sont que des perbtirs. Mér ilA sp«<cul de Racine, II, 126*

Ragoude ( le« amunrs «te ), comédb de DesloiKhes, I, I93>

RsiHoao Ltus. Il,7(l1.

Raison. Raison seuntive «e dévrlnppe la prtmièraetaert deliase \ la raison tntelbcluelb ; conjéqnence, 11 , 4A4. V. Xtnt. Cette dernière spitrend a coaaeltre b bien et bmal, Mais est la»af&s*ale po«r aoqifaifeatninr l'un

TABLE

•t éviter Taulre j d« pmit ilenc ferwir Ae fondenaDt tut prfceptes iT« la M natarelle, 422, 543, IV, 362, SG9, 4690. Trnp sonrcnt cUa iroDipe, la c«ttMiMca D« tromp* jaowM, II, 381. V. Conteience. Point da vrai progrkt de raiioa daai Tesp^ huuuine, et pourquoi , 623 • IV, 689' t'onriiaeiMt pins tM fonoo^cbei les femiiies, 11,25. Comment on la rUcrMîte dan* resprît des enfan', 440.

Ktéifonnement. Son efTct compare à celui de TAocpience. V. Eloquenrr,1>a quelle espkee sont cens des enfans, II, 450. SitAl qne Petpnt est par Tenu jtuqu'ans idées, tout jugement est un raisonnement, 524*

Kambav. Fait k R. la lenle objection solide V opposer \ son sjstime de neta> tien musicale, 1, 146. Sa conduite V l'occasion de l'opëra des Mutes ga- /n/tlef, 172 ; pnu des FAes de Ranûre, 174. Jugement sur ses ourrages iWoriquea et sur son talent comme compositenr, 05, 108, 114, 577. Son «o|e,llI, 678. Cité, 463, 470, 546.

f.AHSAT, peintre. Fait le portrait de R., IV, 55.

yfsjis d«s vachas. EfTel de cet air sur les troupessniases, IV, 414.

R*ti<«i. (Fabb^). Se lie arec R. Son éloge, I, 193. LÎBttre que lui adresse J. J. au sujet d'un nonrean mode de musique inTtttépar M. de Bliavitle , 111,579. Autres, IV, S50.

Rifti'MVB. Présente R. 1b TAcadémie des Sciences , I, 146.

IIeosi. n Feahcobcb, dits les ptliit viobn*, 1, 172» 196.

Hicilati/. Sa définition, III, 537. Le récitatif françois cottparé au récitatif italien, 538. Riglea générales du récitatif simple, du récitatif obligé et des airs, 562* Application k la langue françoisc , et modelé d'un genre nouveau de déclamation musicale dans la sckoe de P/gMnf /on, 863.

^KOH AED. Son tbéltre jugé sous le rapport moral , III, 132, 133.

Hrojiaclt. Lettre que R. lui adresse, IV, 438.

Rbovili.at, de Ljon, se propose pour rentrcprise des ouTres de R., I, 329*

Rbaclvs. Sjstimequi force de le calonfhier il, 583.

Urinû FanUsifue (ta) , conte, III, 296.. 303* Époque de sa

lion, IV, 853.

compou'

tUligion, Se* dogmes e«!«ntieU et principaux , base de tonte vertu et moralité, II, 179, 1 tfO, 600,60 1, IV,476.LUre Waire sur son utUité, IV, 150. Coosidérée par rapport \ la société, se divine en deux espèces, celle de l*1iomme et celle du citojren, I, 696. Troisième espice qu'on peut appeler la religion du prêtre, th. Conséquences du principe qui lioit cbea les anciens le système ibéotogique au sjsl^e politique, 694* Effet de la s^aratîon des deux «ystèm&ipar l'établissement de la religion chrétienne, 695, 696. En quel sens et jusqu'il quel point l'État a droit d'inspection sur la crojance de cbacnn , 778. Profession de foi purement civile I imposer aux citoyens. Quels en doivent être les dogmes, I, 898, IV, 245. Deux manières d'examiner et comparer les religions diverses , II , 778. Quelles relif^ions doivent être tolérées , I, 699. Peut.on intioduire en un pajs une religion étrangère , II, 781, IV, 445. Motifs puuaani pnur rester dans la religion où l'on est né, II, 600, IV, 496- La religion qu'en pref<a*se est peur le plus grand nombre une affaire de géogra* pbie. Lelieu de notre naissance la détermine, 11,560. Trois caractères que peut avoir une religion pour tire reconnue vraie : 1^ L'utilité de sa doctrine ; 2** Les vertus de ceux qiii l'annoncent ; 3* Le pouvoir des miracles ; des troii, le premier seul certain , infaillible , et qui dispense de tous les autres, lll, 25, Si. Quel sentiment on doit «prouver , et quelle conduite on doit tenir envers les incrédules , II, 301. Utililépour le peuple d'un culte offrant 1i sa piété des objets sensibles, 299. Les enfaus avant Tige de rabon, ne peuvent être instruits •nr ce si^et , 295, 558-. S62, 646, 763,111, 272. Quelle deit être h religion des fonmes etcomoient l'enscigneraux jeunes fiUesV. Femme, FiUet.

RvU^iom naturelle. Exposé et preuves de ses dogmes ou articles de foi, II.

1. Une volonté meut l'univers et anime la nature , 571 , 572.

2. La fhatiire mue selon certaines loisdénaontre une intelligence, 574. J, l'appelle Dibv. Volonté, intelligence, puissance et honte sont ses

«tfrihnts , 574, 578.. 580.

3. Pbeé par son espèce an premier rang dans l'échelle des êtres , 5f5.. 577; mais exposé par son individu 11 tant de maux et de misères, riiomme est tenté d'aboni d'accuser la Providence , 577. El'e est jnsti* ii:^ si, conune composée de deux substances , l'une qui l'asservit aux »ens , l'antre qui l'élevé \ l'amour du beau et de b justice , il reconnoU qu'il est libre , ce qui constitue l'eacellence de sa nature et seul donne de la moralité è ses actions , 577, 578. Le mal moral est notre ouvaegc ;

- le mal pbjsiqtaa de seroil rien sans nos vices , 577.

4. La prospérité du méchant et l'oppression du juste, s'expliquent par l'immatérialité de l'ftme, par aon immortalité et par des peines et de» récompenses dans une vie future , 578, 579. S'il fint «ne autre religion q ne la religioBi naturella, 587. V. Raison , Conselenc; DUu, Amm^ Klaliir0f etc.

Rtitiglons rivUies, Ne sont fondées que sur des témoignage* bunuins , et n'offrent qu'embarras, mvstèras, obscurités , II , 5^7, 785. Trois prinripake en Enrope 593* Effet des révélations diverses , et conséquence de celte diversité, 588..590. S'il n'en est qu'une seule qui aoit vraie, les vignes, soK miraclas, soit dogaaa*, en doivent être avérét, incontestable*, 689, 591. Attcue d'elles n'offre ce caractère , 59I..596. Cependant TÉvangile, rempli de contradictions el d'absurdités, a des caractères de vérité et de sublimité qu'on ne peut méconn«1tre , 597. Quel parti esté prendra dans cette obscurité, 596, 598* .601. V. MirmcUs , DoffiuSf Mjstireft ete.

li'l'ipoH raiAo/ttfMe. Règles ^ suivre pour ê*j soumettre autant que la raison le permet, iV, 51 1*

Beligiom proUstmnt*». Religion luthénenn^. V. ProtosUats,

Br mords. Vains efforts pour les étouffer, II, 582.

Rrpmu Description d'an repas simple , mais exquis. Ce qni en fabnit le plus solide agréaâent, II , 2f5. Rrp^s rustique compara è un festin d'appareil. RdUxtona qu'il faU naître, 512.

Piffoiua h urne lettre anomjmr^ III, 178, 179.

R^ffonse mu mémoire anonyme, intitulé : Si le monde que nous habitons est a Me sphère, III, 278. .2»2.

Renntne nu p-lil fahrt,r à ton pr/fe-nem, »ur un morceau de VOififiéc du cbcTalier GbicV, II I^ 569. .570.

R^ubUque. Sadéfiaicbm, 1,654. V. Cerpt ptBtifue, GoiÊftntemtnt.

Requérir. Définition do ce mot, III, 83.

RavcBuir, rabbin célèbre. Gté, II, 594

Révélation, V. Relions rét^ies,

RcvnrTLow (M. do), IV, 365.

Rêveries du promeneur solitaire, I, 401 . Compaaitioa do cot rarrafg», 381.

Son objet. Doit être regardé commo une aoito des Coff/caswitff, 404. Rit (Marc-Hicbel), libraire d'Amsterdam. Se* proaueres mktiott avec

R<, 1,205,265. Ses procédés gâtèrent envora lui et sa gonvoittànlo, 286, IV, 299. Loi donne l'idée d'écrire sas Confessions, 1, 272. Lai aebèle le manuicrit du Contrat social, 295. Fait ofmr \ R. «■« reicaitob Aastat^ dam, 351 , IV, 583. R. l'aecnso d'altérations H do iabificallotti daw la rAmpresaion de ses ouvrages, 1, 456, IV, I43> LattM ep» &• M adioase,

RxTDCLBT , curé de Sejsicl , léeoplioa qa*U bit \ R. I, 69*

RatsiBAU (.le P.}. R. étudie ses ouvrages, 1, 123.

Rhitor.'qtte. V. Éloquence,

RiCHAansov. Ses romans comparée ^ U ItowndU JfUàhê, 1, 20, 289. Sa Clarisse, jugée le premier do tous, III, ISO. Ils est bosein d'être abrégés. R. est disposé è se charger de celte tAcbe, IV, 490. R. raceonoU en Angleterre la vérité dos sitnatiooa et des portraits qu'île tmeés, 680. A tort de se moquer des passions conçues è première vue, II, |70. Sou erreur do vouloir instruire les jeunes filles par des romans, IV, 322, 5.^ Pamélo, citée, m, 137.

RlaïKLiBC (lednc de). R. lui est préMUték Ljon et «n osl fasea aecvciUi, 1, 144. Applaudit è l'opéra des Mate* galantes, et vent le iàirc.' la cour, 172. Charge H. des changemens è faire aux FAes de ~ 173, et des »cènes qui lient les divertisicmens de la Princesse de Ne IV, 195. Justice qu'il lui rend è cette oecasiony 1, 174* Coe fut dans l'impossibilité de le revoir, Ut.

Biches, heur caractère, leur manière devoir et lenra dtfpeeitioMCB giMral, II, 624,680. Tableau hypothétique de b manière de vivre d*in riche donnant tout è ses pbisirs, mau rien h l'opiolon,624..630. Coocinsioa V en tirer : b richesse bonne è rien pour le pbisir, 651 • Lo gnnd fléau des fiches, c*est l'ennui , 628* Ont beaucoup de peine arec leur argent, et sont trompés en tout, 1, 18 , II, 414. L'éducation qu'ib reçoivent de leur état ne bur convient sons aucun rapport, 411 , 514. Ne sont pue dis pensés de b nécessité de travailler, 515. La feinte charité du liebe «'ast en lui qu'un luxe de plus, IV, 509.

Richesse. IC'est qu'un rapport de aurabondance entre les dédts et bs ftcoltés, 1 1 , 268. On doit aux riches b pccaaière idée de l'ordre aocbl , eu de la formation àee eerpe politiques , 1, 557* Des quatre sortes d'in^alité, b richesse est ceUeh bqudie elles se réduisent finalement, 864. Ce aoet les riches qui retirent de l'état social les pins grand» avantages, 601 • Daias tine monarchie l'opulence d'un particulier ne peut b mettra aiKdCBsa< dm prince , mau dans nao république elb pont aisémoit le metti* au Jmt— des lob, III, 166.

Ridicule. Est l'arme favorite du vice, III, 124. Est toajoara è c«l/ de !'•* pinion ; comment a'j soustraire, II, 6SK.

Rival. Ami du père de R. Son caractère, 1, 27.

RiVAX, mf'esoicien vabban, III, 140.

RoBxcK (Jean^, auteur d'une dissertation snt le suicide, TI, 190, 194.

RosKCx (la princesse de). Ce qui arrive % Diderot pour l'avoir ofSensde, I, 2S3. Sa mabdie, IV, 315. Se mort, 1, 290.

BoBCKT. Dialogue d'Émib cl dece jar. ioier, II, 444*

Rahinfon Cruioi, Le plus heureux traité d'éducation natarcUe, II, 907, IV, 70.

RocnxMoirT (M. dc^. IV, 215.

Rooi II* (Daniel). R. fait sa connoissance, I, 146. Leur liaison, M >er>Le» qu'il rend è R., 147, 167, 179, 26/. Il b reçoit II Yverdnn.SlQ. U«iaons de R. avec I -s membres de sa familb, 311, 312. Letttca que R. Ivà adresse, IV, 850.

Roociir , colonel, neveu du précédent, 1,311.

Rc«riR, hanneret, paient des précédons. Sa fausseté etson aBauvats pt oc'dé envers R., 1,312, 354.

BoBAff (b princesse de>, 1, 150.

Rois. Sont les premiers esclaves de l'opinion, III, 146* V. Sou^erum.

R|>LicBoir. Moine antonin. Services qu'il rende R., I, 87*

RoLLiK. Cité, II, 464.

Rom»in comique de Scarron, cité, 1, 71*

Romances et airs déla€his, musique de R., III, 885.. 587.

Romans, Livres dangereux , movens de les rendre utiles, II, 7, 8. Ne proveut être ut ilesîi b jeunesse, 9, IV^, 325. A qui ils conviennent et qni «Vvrcit 1rs composer, II, 138. — Romans angloit. Jugés en g^éral, III, iSOa V. RtchanIhCH. — Romans orientasut. Pourquoi plus attendri que les autres, 11,533.

Rome , Romains. Si ses fondateurs éteient réelhimeut des bandils, hommes sans mvurs, III, 198. Décret de Cbude qui incorpore toas les fluets de Rome au nombre de ses citoyens, 1, 607. Idée pnk-îse des «Jtf i^ rentes fomuM de gouverttement qui s*j succédèrent, 675. Il est b croire que ce qu'on débite de res premier* temps sent des faUes, 685. Des comices romains , ou comment le peuple rooiain cxerçeit son pouToir suprême , 683, 686. La perte de sa liberté ne lui vint pas de ses triljoa*, m, 100. Pohliquedes Romains relativement aux dieux des peuples vai eus, I, 695. Leur alteotioa è la langue des signe», II , t,1l8. Leur pour bs femmes, 656- A quoi les plus illu»tres Romains pas jeunesse, 535.

RoMii.Lv, horloger de Genève, I, 388, TV, 233. Lettre que R. lui ailrean,

BoHiLrs et NnsA. L'étjmoloi;b de bnra noau fait deater do la v<értt4 J^r% faits qui bs concernent, I, 685. Pourquoi Romntus dcveit «'attacbv* V la louve qui l'avoit allaité, II, ^7>

Roscivs, acteur célèbre II Rome, III, 148.

Rot cama. Son récit de la mort de R., 1, 36^.

Rniri.LR, <*e rAcndi<fnie des Sciences, iK'tttoiit.'i.- le danger dosa servir cf*» «r-« sib» en vnivie, IV, 211.

GÉNÉRALE ET ANALYTigUE.

Fnt-Liii» (mmlcMi. <fm\. R. hil ■rprtnd «m Irak ■mh h tawi^M d*apci» «on •j«l^n*i>«aolalioa, 1, 147*

fl'- r>z.\v (J. B.)< T«moi^a9> fiTorahb k cet illntira éeriTStn, 1, 206* K* •rcnpela clwfnbre m*UaToitlMlMt^kSolcare. Effet d«c«ltecircoiuUDCe| •I, IV, 704

Rm'mvad ^F. H.), tmaia &• J. J. Ltttrw qaa R. lai adrasM, TV, MO.

Fm^HSkU (Im«), horloger et yktm d« Jefen-Jacquat. Sa tendrctw po«r md fils, I, I . Est forci do ^ittor Gmcto, B. 8« aMt \ la recbtrclio d« mh fib. Voit oiad. do Warena, ol pourquoi il «'arréto dani cetto rochorcbo , 27. R. po«« UM ftoirfa avec lui k aos raftoar d« Vaniic, 167. Sa iBart, 17B. Soa ^lo«i, 030. Trait d« toa attacboMMt k aa potria at k aat coMttajana, III, 176. Lattratqaa R. loi adraaaa, IV, 880.

Ravaaa*v (TUadora). Lattraafoa R. loi adraaM, IV, MO.

htfmstemm fmgt «/« j0mm-JmcfmeM, IV, | ..188. Hott£t da b eempaaition àm «wt derit. Caaaaa d« ddaerdia, daa iaacBaafi ai dat r^pAttioni qv'on j remarqua, 1, 82* Rdaolation nsfwJikra paar la traniwettra intacte h postMti^, cl ca qvi m résalta, 182. Grcoottancai qui ajoutant li c«tta MognlaritiF, 1,982,111, 176.

RamasAO (Jaa».Jac^ata).

N, B, Poar dritar k eoBfadoa tt faeilitar iaa ratbareliaa, cal articla

a-^t diviad an dons partiel : Im praaaiira rappebat voiouemcat la*

Jiiu et toutes les actiaiu da la via da R. ; la seconda offrant en r^

wwé les traiu da son caracthre tracdi par loi^aièaBe, et tout ce ^ u*il

dît de lui an pbjsiqna et an aaonl.

Sa naiaaancaatseapatane, 1) 1. Maladie iiv'il apporte en naiannt et B*ins dont il est Tobjet, 2> Sas prenribrei lectnres et lenr effet snr lui, 3. Ert mis en pemion ehes le miaiitra Lambereier avec b jeune Bernard son cousin ; leur amitié, 8. Effet d'une cortectien que lui inflige nuden. Lambereier, 7- Cbllimeat non mdrittf ^ n*il reçoit, et effet de ce cbitiment snr lui, 8. Histoire du nejar da la terrasse li BosMj, |0> Retouraecbes - son oncle Bernard ; ses occupations, 12. Rdeit de deux trait» de son enfance, omis dans ses ComJiutioMf coaaana lui /tant trop bonoreUes, 422, 423. Ses amour» aTee mesdem. Vubou et Galon ; diflC^reBca de sa» Mntimens pour l'une et pour l'antre » 13. Derienl «onuib RrefBer, 44. E>t mis en apprantisMge ches un graveur dont la» mauTats traheaMus chanjwnt sou caractifa et ac» inclination», 18* Gaairaeta l'babitade du Tfll, 16. Reprend le goftt de la laeture { efbt d« ee retour, 19. Quitte toB mit(ier et sort de Genkva, 21.

Arrive k Année/ cbea mad. de Warens, 1, 23. 8entiniensau*il conçoit

rtnr elle, 24, 28. Va k Turin ; perticnlaritds de ce Tejage, 27>.29. Entre l'hospice des cat^bnnifaies j ce qui s*y pa»M, 30»'33.Son abjuration, 34. Est reçu cbet aaad. Basile el en devient amourcua, 37. Entre eonune laqnabcbea mad. de Vercellis, 40. Faute grave qu'il commet dans cette aaaison et qu'il se reproche toute sa vie, 42. Premières impulsion» du teinpdrament ; eilravagancM qui en rAiultent, 44. Reçoit des conseils ulilas de l'abU Goiaae, 48. Son enirde cbea le camla da Gouvon ; la veut* qu'il en reçoit et abus qu*il en fait, 47. Lie aaaitid avae le jeune Bâcle ; snitcs de cette liaison, 80. Ralourae ebea mad. de Wareus, qui le garde ches elk, 82. Genre de vie qu'il t mtue, 83» 88. 8« lecturv deviennent plna solidm et plus profitables, 86* Entre an séminaire pour cmbraaaer TAat cccléiiastiqae, 00. Signe nue attestation comme témoin d'un miracle, 62. Est renvoyé du séminaire, eonune n'étant pa» bon même \ être prêtre , 62. £st mis en pension cbes Le llaUru, maître de musique de 1» cathédrale , 62. S'engoue pour le jeune Ven* ture , 63. Accompegoe Le Maître dans sa fuite et l'abandonne , 66. Retourne \ Annecy et nV retrouve plus aa protee|riee , 67* Son »< tnre avec asasdemoisellm Gallay et de GrafTenriad, 60. SnilmdeeeUe i vcile liaison , 73* Fait la connoiamnce du jugennag» Simon, 71 . Ri duil \ Fribourg la fille Meneeral , CsmoM de chambre de madame de ^Varens, 74* Voit soa pkre h Nyen, 74. Se rend h Lausanne, prend un nom supposé et se fait maître de musique aaus h mvoir, 76. Composa et fvil ezfcnter m asoreeau au concart de M. de Trejtorans ^ effet de cette lcnUlive,76. Vali Ifeufcbllel; rencontra rarcbimandrite de Jérusalem, et s'iittacbe \ lui comme interprète, 79. Est admis comme tel V Tau» dicnce du sénat de Berne, 80. Est retenu k Soleure par l'ambassadeur de France et reste dans n maison , 80* 81 • Eat envejé k Paris avee de» lettres de recommandation, 81. Accueil qu'il y reçoit ; oppéreaem trom« p<^, 83. Quitte Paris pour aller k la recharcbe de madame da Warvae, 83. Description de son vojage, et d'un repes fait cbes un pajsan qui cvaigoeil de iuimontrersoB aisance, 84. Arrivé k Lf on , j souffre une grande drtrewe; deua avcnturm scandaleuses avec un ouvrier en soie et un abbé, 85. Rencontre d'un entonin qui lui donna da la musique k copier et le nourrit bien , 87* Rejoint madame de Warens k Cbambéri et reprend son legemeat cbet elle, 80< Obtient un emploi dans le cadastre , 1 , 90. Effet que produit snr lui la connoiasance de la Maison qui suh*i«toh entre Claude Anet et madame de Warens, 91, 02. Origine et motif de m pn<dilection pour la nation françoise , 91. Coaamence k étudier la thi<orie de la musique , OS* Quitte aon emploi pour se livrer tout entier k cet art et se BBCt k l'ensei^iBer , 96« Ce qu'imagine madame de Warens pour le préMrver delà séduction , 100. Quel effet produit sur lui la jouissance , 102. Ne peut f jïre de progris dans la danse et dana l'escrime , IOS. Mort de Cbude Anet ; suite» de cet événement pour madame da Waïaiu et pour R., 106, Hl . Va k Besançon pour y apprendre b composition; areidcnl qai fait manquer l'objet de ce vojag» et b fait revenir k Cbaml«ri, 107, 108. Commenee k prendre du goèt pour b littérature , 1 10. Ses fréquens voyagei k Ljon , k GrenoUe, k Gen^e , 111. Il tomlM mxbde; tendras soins que lui prodigue mademe de Warens; son attarbraicnt pour elle 'en augmente, 114. Va s'éublir avec elb aux < li'«r«Bettm. 116> Genre de vbqn'il v mineet distribution de son temps, • «7, 1 *2. Attaque subite d*un mal qn*il éprouve et qncBm en sont les sutt** , 1 18. Se livre avec ardeur k i'rtode êe% sciences ; suit une mau- »ei«c BulLmle <|>r«n^oile li reiiliilc; r\xi'.'tt h |'crortrw, le latin,

l'mtraneuab, 120.. 123. Va k Gct.ive toncner >ep4rtianbriê'ixt«(''« tlnlâendesa mkre ; usage qu'il en fart, 128.110)61 que f réduit ^urlci l'étude de l'enalomie et de b médecine , th. Se décide k albr k BlontpeObrpoursa faire guérir, 129. Récit do ses amear» avec natlame de Larnage, 129. Sa réMiution vertueuse kce sujet , |34. £nii«rras p.'^unbiras k Montpellier; compte sur b jeu pour en sortir, IV, 175. Revient aux Cbarmeltm et trouve sa pbce prise auprès de madame de Warens , I, 136. Résolution qu'il prend k oe sujet, et effet de cetu résolution snr madanM de Warens, 137. Se sépare d'elb, va k Lyon et y devient précepteur ; aon mauvais succès dans cette carrière , 138. Il y nsnonca ; retourne auprksdemadaaM de Warene dont il est freiilemcnt reçu, 140. Part pour Paris dans l'intention de présenter k l'AcndéBiie un système nouveeu dn notatioai peur b musique, 141. S'arrête t^nel. ^ teaap» k Lyon , j devient emoureux de mademoisclb Serre , et sacrifia m passion k son devoir, 144. Connoismnce» ^u'il fait k Paris, 145. PréMute son projet k l'AcadéÉnb dm Scwncm; jugement fu'elb en porte; eompamsur ce sujet un ouvrage^n'il fait imprimer, 145..147. Ressources qu'il imagine pour exbter et sa faire connoUre, 147. Se lia avee ma* dame Dnpin et M. de Francneil, 149t 180. Est atUqué d'une fluxion de poitrine,) 80. Comaaance k compoaer l'opéra dm Muses ^a/e«tef ,151 . Part peur Venise eu qualité de aecréuire J'amhasmda ; tnciden» de ca voyane, 182. Gonament li remplit cetU place; déwgrémeni y 'il y éprouve, 153. Mauvais précédés de l'ambassadeur envoi» lui, 153, 154, 159. Il b quitte; circamUuca» da celte s^ration, 160, TV, 18e..195, 660. Quebétobnt emamusemensk Venise , 1, 161. S« aventuras avec deux filbs pnbliqum , 163, 168. Sa conduite généreuse envers une jeune personne ou'oa lui avoil livrée, 166. Revoit son pkre en repessant par Nyen i son retour k Parb ,167. Mauvaû succès de ses réclamations k Pferb contre hs injustice» êm l'ambaaaadenr ; il reprend b travail de son «péra, 167| 168. Commencement de n Ibison ave Thérkse Le VaMeur, 170. Achève son opéra et excite b jalonsb de RaoMau , 172. Ei4 chargé de» changemens k faire k un divertissement dont Voluire %v««t fait ka perobs et Rameau b aansiqua; perd tout le fruit de aon travail, 173, 174. Gomment il reçoit b nwcmuon da son piia , 175. Fait reca. voir Nmteiité aux lulfeu» al ne nent k feire représenter , 176. Renonce k tout projat de gkire et s'attache k aaadame Dupin et k M. de Francneil, 176. CesBfioaa FEmffagemieml léasérwre, ib» et l'AUi^ </e J(xt¥ù, 177. Metamdens premknanfans aux Enfana-Trouvéb; ce qui l'y dispasa, 178. Fait b connoismnea de medame d'Epinai, i^.; et de madamed'Hoadetot, 179. 8m Ibison» avee Diderot , d'Alembert,CoodilJ.«c, •fr* jProjet du Peniâtur. Se charge de b partb de b musique pour 1*Eh cjeUBidh, 180, IV, 199. Son attachement pour Diderot, et ses déamrehes pour feIre cesser m détention an dnnjon de Viocennm, I, f £0- Commencement de m Ibison avee Grimm, 481. A quelle occasion il cempoee aon DUeomn mut les Sciemems, 181 » 182. Se décide k feire mésege commun avec Thérèse La Vasseur* 183. Révolution dan» se» idem par suite du soceis de son i^wceurs, 184) 185. Sa réforme tant extérieure qn Intérieure , examen sévkre de lut.même , et fixation de se» rkgba de conduite et de foi, 411. Abandonna succeeUvement »m trois autras enfen» comme ks deux premier»; motife qui l'y «lécideot. 185, 217, 449.Témoiaagmdasoa repentir k ce sujet, 186, 514, II, 409, IV, 333, 7f7f 797. Est nommé caissbr de M. da Francneil, receveur-général des fltt>*c«», 1, 187. Tombe makde, renonce k m pbce et se fait copiste de ■Maaâque, 188» 189. Un vol de linge ^ui lui est fait complcU m réforme •emptuaire, 190. Coaunencement de »m querelles littérairm , «ft. Contra ndléb qu'il éprouve dens m non velk menière de vivre et qui le tejettantdansbUttéralnre, 191. Se fait cynique et caustique par boute, 102, 217. 8m liabens avec Raynal, Dncbs , D'Holbach , 105. San séjaur k Mareouasb, pub k Pasay cbea «on aaai Mussard , ob il cempom k D*¥m dm viÙmgt, 198. Répétition de cet opéra aux Menus, pubkb cour, 196. Quitta neétipilBBamaiit FonUinehkeu pour n'être pa» pré»eDté en roi ( motif da eetto résalntioa , 196. Publia ea LeUfsur U M mttfmm fnm foùe g ti hn Ate »es entré» k l'Opéra, 200. Le Buecks de son Devin inspire de b jalouebk aa amb; il resïe de vairb baron d'Holbach, 201, 2i2. Fa il représenter iVarrûie aux François; n conduite en cette occasion, 202. Compose k Saint'Germain son DUepuri ttir thégaliii , 203. Renonce aux médecins et aux ramkilo», tfr. Fait un Tovage k Genève avee Gauffecourt et Thérèae Le Vassear, ih. Revoit mad, de Warens den» un état Toisia d« b aabkra, 204

AIgnra b catholwiama et ae fait réintégrer dan» sa» droit» da citoyen t'o Genève , 208. Fait dans cette ville de nouveaux aaai», «fr. Projette de neuvmux onvraga», et dédb son Di$c»mra aa conseil de Genève; effet f!v cette dédicace, 206. Renonce au projet <k fixer aon a^our k Genève, et accepU l'offra que lai fait mad. d'Épiaey dlmbàUr l'Harmitage, ih. Comnaent U sa venge de Paliaeot, qui l^voit joaé dan» m coatéil^a des

nouveau séjour, 209..214. Coutrariéta qu'il éprouve de la part de mad. d'Épmav, 218; et de la pert de lliérèse LeVassenr,2i6,22l. Entreprend 1 extrait dm ouvragm de l'abbé de Saint-Pbrra ; et *prâ« l'avoir fait pour deux de •monvregH, abandonne cetravail, 2.0, 221 Ce qu'il imagine peur remplir b vide de son cerur, 223. Ecrit k Voliaira k l'occasbn du Pifêma smr U Jismsin da Uiionnf, 224. Trace le plan de b JuUe on ^omveOe HiloUe, 225, IV, S63. I>eri«nt éperdnmeui amoureux de mad d'Houdetot, 1, 229 , IV, 42 ^ Snila de cette passion, I, $31 . Mad. d'épinay s'en aperrott ; ra conduite en cette occasion, 234. Conduite do med. d'Houdetot et de Saint-Lembert, 233, 242, V5I . Son

démêlé avec Diderot sur un pawage du f'ifâ nahut'y et sur m résolutioa de passer l'hiver k l'Hermt'ag», 239, IV, 249. Il» se rapprochent, et R. lui sonmet Im deux premièrm perties de soa roman , I, 241» Compara dm morcaux de musique pour b fête de BI. d'Kpinay, et pour b dédireca de b chapene de la Chevrette, 244. Conduite oflcnsente de C"-imm V son égard, 244. Esplication entra eux, et quel en fut b résultat. 247,218. Prepoution qui lui est faite d'accompeoier med. d'Epiuay a Gencv», appuyre par DiiSerel, 2W, IV, 271. .278. Sa rupture avec Grima, rt ni!M). d'Kpinsv, et «m «uiteji, I, 233,257. H quitte l'Ilrnuilarr rt /i-t» Uit J 3Io!it-L(Jui^, 2.*i6. A quelle occ»»iou et «.au:, ^clb» crc*'n.:««ce> U

TABLE

eotnjutê* M Ltttrê A i'JUmktrlf 2€0. Il rompt puUiquement stcc Diderot, 261. Comment •« lerm'nctil aea liaiions arce mad. d'IIoudetot et Saint Lambert, 363. Publie te Ltttr* û d'ÀUmb^rt, 164. Set tociètrs i Uontmoreucy et dant let environ», 265. Commencement de tea Hai«ona avec Male»bei bca, 269. Réfute de travuiller au Journal dtt 5ardiia, 270. Blet la dernier» main au Contrat loWa/, 272. Comment il entre en lîaiaon •Yec M. et mad. de Luxembourc, 273. Accepte un logement au petit chiteau de Montmorency, 274* Imprudencea oui lui font craindre de •'étra attiré la baîne de tnad. de Luiembourf, 276, 280, 291. Otie dame •« .cbar^e d« faire imprimer l'A«i", 282, 295. Il contribue à faire ceaaer la détention de Tabbé If orellet, 283. Reçoit la viaite du prince de Coott, 286. Publie la Jutia ; jugemeua divers portéa tur cet ouvrage, 287. Comment il «déplaît tant le aavoir au duc de Cboiaeul, 292. Ilad. d« Luxembourg veut retirer uu do aea enfant: mauteia tuccéa de cette teulative, 294. Retard et même intarruplion dans rimpreation de r£vij/* ; inquiétudes etainittretpreatenlimeui que cet incident fait naître dana l'eaprit de R., 297. Est vialté par le frère Cime, qui déiennine le itenre de ta roalad:e, 802. Publication du Contrat aacial, 301. Puis de VEmiU, rjQi. Uouvement précuraeura da l'orafrc prêt à a'ëlevcr contre lui, 803, 304. Est décrété île priae de corpa, 307. Se détermine i quitter la Fiance et prend la toute de Suiase, 307. Compose le Lévitt d^E/ihraltn pendant ce voyage, 310. Se rend i Yvcrdun : r£m(7« «-at brûlé à Genève et aon auteur décrété de priae de corpa, SU. IV, 869, 373. Cbaaié d*Y- Verdun, il ae réfugie à Uolirr», I, 313. IV, 377. Ses liaiiona avec , G. Keit, dit ni}lord lUrécbal, f, 315. Faveura qu*ii reçoit du loi de Pruaae, et comment il lea reconnoit, 317. Il pieud l'babit arménien et apprend A faire dca lacets, 317. Sea liaitona avec du Pejrou, 318. Est admia A b communiou, 320. Sa juatlUcalion A ce aujct. IV, 39b. Censure de la Sorbonne, et mandement de l*arcbeiéque de Paria contre VE mile, R. publie aa Iclfr* A ce d<>rnii'r, I, 320. Il acbeve aon Diriicif nairt de muti^ut et In tend, 321, ili). Vrut travailler A ses Ctm /*««'•«« ; s*aperçoit qu'il lui manque une partie de »€$ papiers; aea saupcons A ee aujrt, 321. Renonce A aon titre du cilojtn de Genève, 322, iV, 440. Fait tcrmrnt (et le molivej de ne jamoia reprendre ce titre et de ne pkia retouniiT A Genève, 447, 449, 452. Mjlord Marécbal lui envoie dea letlrva de naturaPté, et la communauté de Couvrt le reçoit parmi aea mcnibrea, I, 328. Kutrr prend une édition générale de aea écrite, et fait un tra'té en consvquence, 329, IV, 513, 014, 517, 618, 539. Fermentation qu'excitent let Ltlln$ tf« la Montagna, l, 82y. Est cité au c>in»istoire de Untiert: ta conduite en cette occasion, 330. On excite le peuple contre lui ; est piéché eu chaire et insulté en public, 332. A qutlle occation il publie la Vîmoh dt Pitm dt la ilvntagne, 334. Attribue au minittn- Vemcs le libelle intitulé : Sentiment dti citùjêm», 335. Cne attaque nocturne dirigée contie aa maison le contraint de quitter Motiert, 336. Il t'établit aille de Saint-Pierre, 338. Vie beurrute qu'il y mène, 340. Elle lui fait désirer qu'on lui donne c« séjour pour priion, 842. Reçoit Tordra de quitter le territoire de Renie, 343. OîTre au bailli de Nidau de passer en captivité le reste de tet jourt, IV, 579. Les chefs de la Corse lui demandent unpUn de constitution pour cette ile, I, 344. Suites de cette demande, o46. Se rend A Ricnne, et bientôt après reçoit l'ordre d'm aortir, 347. Se décide A te retirer en Angleterre, 849, IV* 392, 584. Arrive A Straabourg; accueil qu'il reçoit dant cotlo ville, f, 331, IV. 681. Pasae quelques Jouis A Paris, puis se rend A Londres avec llume, I, 852, IV, 585, AS9, 590. S'éUblit A IVooiton, dana le comté de Derby, I, 352. Lettre apocrvpbe du roi de Pnitae; rupture avec Uuma, 353, IV, 597, 604. Effet fatal de cet événement sur son humeur «t sur aa raiann, I, 354, IV, 686. Quitte l'Angleleire, eatreçuA Ainiena comme ilTavoitété A Strasbourg, I, 355. Se rend A Fleurjr chex la marquia de Mirabeau, puia s'établit à Trja, dans le chAteau du prince de t^oiill, où il prend le nom de Reuou ; dctagrémens qu'il y éprnuf e, 355, IV, 687, 688. Renonce A la pension du roi d'Angleterre, qu'après bien des héaitationt il t'était décidé A accepter; conduite généreuse du gouvernement anglois A cette occasion, I, 356, IV, 629, 643, 722, 742. Joie qu'il éprouve A la nouvelle de la ceiaation dra Iroubk s à Genève, en mars 1768 ) quels seroicnt ses sentimons et aa conduite ti la décret porté contre lui étoit révoqué, 718. Laissant Thérèse Le Vataeur ATrjc, il part seul pour Grenobic, I, 357, IV, 726. Sou aventure A Grenoble avec l'avocat Rovicr, I, 441. Avec le cliamoiseur Ihcvenin, IV, 731, 751. Va s'établir A ilourgouin, où Tbérèaa La Vaaacur retient le rejoindre, I, 357. Il la nconnoU poar son épouse, ilt. IV. 729.

Suitle Rourgouin et s'établît A Monquin, I, 358. Souscrit pour la statue e Voltairi:, i>. Se lie avec M. de Saint-iSermain, 859. Part pour Paris, ib, lit tes Conffêianâ dant quelquet toc'élêt, I, 360, 3t)4. Jugemcut qu''l en porte, IV, 116. Ecrit tucce>titcnient ses LitUet sur la Bula- M^Uft I, 860 ; SCS Cimùdération» tur U Gouvernêmtnt de Pologne, 361 1 SCS âSaeriêt et tes Di'a&'^'««(, 361. Cousent A la représentation de Prgtnw lion, 862. Compose la musique de Daphnie et Ckloé, une accoudé musique pour U Dtvln du rillagCt et beaucoup de romances, 363. Fait une chute A Ménil-Montant ; détail et auitea do cet accident, 406. Offre, par uu rcrit circulaire, d'abandonner tout ce qu'il possède, sous Li condition de pourvoir A sa subsistance et A celle de sa fentme, 360, 458. Il ae retire A Ermenonville, 86f . Ses projeta et dispoaitions de ton Ame dans cette retraite, lA. Il meurt subitement: faits relatifs au genre de sa mort, faussement attribuée A un suicide, 367. Est enterré dans l'île des Peupliers. 370. Scscendiea sont transportées au Pantliron, 370. Iloiineura rvndua A sa mémoire, en France, ib. ; A Genève, 371, 372. Nouvelle trantlalion projetée des ccudres de R. du Panthéon A Ermenonville, 374. S< n lestaneot| 373.

ciaiCTàat, riacnsKt av aisticeis.

Est de tous 1rs hommes celui dont le eararière dérive le plus pleinement de smi tempérament, IV, 64. Quel éioitce tempérament, 6, I, 393, Se sent meilleur et plus juste qu'aucun homme qui lui toit connu, 1, 1, IV, 149. Epoque jus(|u'à laquelle 1 avnît été bon et où il commença à d te. nir vertueux. Cause dn tm »ubite éloquence, I, 2, 7. Exposé de sl-s scnlimeiis enmaiière de religion. 11, '/72. Principes de religion qui lui tout inculqués dès ton enfance, 1, 31. Pouiquei tes iJéct sur Pint-apacitè dts enfant s rel égard ne s'appliquent pas A lui, ib. Motifs de son changemeni de rrligioti, 32. Devient dévot à la manière de Fênelon, 411. N'a

jamais aimé A prier dans la chamhrc ; objet el caoàee de ses pricres, 121 341. So dcfeiitl de l'accusation d'htpocris'e, II, 774. liant U plus étroite famJiarité ou dans la gaité des repat, n'a jamais éie trouve, quant aux principes de morale ou de religion, différent de lui-urine, 773. Quelle ètoil l'espèce dr ê» teiikibilite, IV, 68, 67. One société aussi ii»time qu'eile peut l'être estle premier de tous ses bestoins, I, 217. Connoitun senliftie lit plus teudire et plus voluptueux encore que l'emour, 53. N'a aimé qu'une foie en sa vie, 229. Sa passion la plus violente fut celle qu'il ressentit pour madame d'IIoudetot, IV, 426. Sero't mort tur le faita'il cOt connu dans leur plénitude 1rs pistsirt de l'amour, I, 113. Préfère les demoitellet aux lillvt du commun, 68. Ilsbitude vicieuse deut il n'a jamais bien pu se guérir, 314. A des passions ardentrs, mais dont l'effet est balancé par aa timidité, et qui aont de courte durée, 1, 17. De quelle rspcce sent ces passions, 113. Lenteur de penser joiate en lui A la vivacité de sentir, 57. Pourquoi e>t impropre à U conversetiou, 58, 104. 318, 340. IV, 64. Cause de son goût pour la solitude et U réTer.e, I, 391, 396, ly, 70,74. Son goût pour le séjour de la campagne, 1, 209, 215. Son imagination, qui s'anime A la campagne, languit rt meurt dans la chambre, 223. CepriiJant eût pu rêver «grèablemeat a la Baslill» ou dans un cachot, A28. S'rffiaie A l'cxcèa du mal A venir, et oublie aiaèment le mal paaaé, 309. Dégoût pour la vie active; quelle est l'oisiveté oui lui convient, 340, 392. Sa paieaac lui fait porter pleinement le joug oe rhahitude, IV, 87. Comment Pavaricc ae cn»c<Iie en lui avec le ntcpris de l'argent, I, 18. Sa bienfaUance, IV, 331, Sou ccoiHm'e est moins l'effet de sa prudence que de la simplicité de srs goûts, 1,36. tlx seroit pour lui un crime d'avoir une tcric, I, 509. ludicaiieu de ers revenus en 1772, 361, IV, 83, 839.

Iiidomptsbie esprit de liberté, venant moins d'orgueil qne de paresse, I, 392, IV, 202. Violente aversion pour les étals qui dominent les aiitres, I, 399. Estime peu de rois, et n'aime pas le gouvernement monarchique, IV, 387. Toute inquiaition lui est odieuse. 425. Jure de n« iamais prendre part A une guerre civile* I, 112. Le sang d'nnscul

homme est d'un plus grand prix A se* yrux que la liberté de tout le humain, IV, 649. Idée qu il a de ce que peut commander le salut pu blic, 111,290; el des conspira lioot en général, IV, 649- Amour de ta paix nlut fort dans ton c»ur que celui de la bberte, 680. L'avcrsioR pour ta coniraiote lui rend l'exercice de la bienfaisance pénible quand il en résulte le devoir de la continuer, I, 430. Parla même rai«j« te sent le e«ur ingrat, et rtduute les bienfaits, 392, IV, 272. Opc:«datil reconnoit avoir de vrais bienfaiteurs, et a peur eux tes seiaimmt* qui leur sont dus, 661. Son principe de conduite A l'égard dea oflrrs qnî lui sont faite*! 207, 814- Son atcrsion pour les cadeeux, (73, €70, 830. Ses principea aur les droits et les devoirs réciproques résultant de 1 amitié, 405. Perl oit toujours honorablement des amis avec leequels ft s'étuit brouillé, I, 337, 366, IV, 247. N'a jamais pu rien apprendre avec des maîtres, I, 61. Piflienllé qu'il éprouve A écrire; sa manie r« de travailler, 57, 58. Se reconnoit tola'ement inhabile pour retire dce lettres et même pour tout ouvrage de littérature légère, 58. Xaimm pas A répondre A des compliment, IV, 247. Ne peut écr rc el penser que laé tfte, I, 211; cl en marchant, 225. A prev^ue tau jours er rit contre son intérêt, et a tout sacrifié A la vérité, III, 174. \e peut écrire par métier et pour gagner de rargeol, I, 210, 279, T71. S'il est vrai qu'en écrivant contre les sciences et i^» lettres, et les cultivant lui-même, il a paile contre ses principes : examen quil prop-iM A ceux qui lui font ce reproche, III, 193, 197. Apivt son Diee^ra m» tlnéfaiitét a pris la résolution de ne répondre A aucune critique, IV, 288, 292. Comment veut être désigné en tête de sce ouvrages, SCMB. Ordr* dans lequel il indique qu'ib doivent être lus, 130l N'a jaauaîs Cait qu'une seule édition de chacun de ses ouvrages. 143. S'est fait use Icii An n*en jamais rien 6ter, III, 150. Après VEmiUt avoit noeè la plume

Eur ne la plus reprendre ; ne l'a reprise depuii que par force, I \, 314, .4, 354, 367. Doit tous tet malbeurt a m célébrité, 3^4. Vrut être loué d'une seule chose* c'eat de n'avoir pria la plume qu*à quarante mis» et de l'avoir quittée avant cinquante, 354 Pense qu'on peut ave paa aimer ses livres, mais qu'on doit l'aimer à cau;e de ses livres. 42S. l»epuis sou départ pour l'Anglete-re, nf fait d'entre ««tu que d'être totalement oublié du publie, 635, 636, 687, 692. Dans cette vue, prèfe.« Îue l'édition générale de ses ouvrages ne se lasse qu'après aa ivmi*i,€I6. nris toute lecture en dégoût, et ne veut plus que rêver et botaaiiM-r, 66o, 664. Regreta aur la perle de sou chien, I V, Ôl3, 359. Pvirtreii de sa personne d'après Merci ir, I. 371; d'après lui>mêaac, 23, IV, 8. Autre par M. de Reaumont, II, 747.

RovtasLOT. Cuiainierdu ducde Montaigu A Venise,!, 136.

RooBssTsa, de Genève. R. lui propose, A défaut de Moultou, de pifaidu a l'édition générale de tet écrits, IV, )*^2 ; et de faire la prcCac* Un tel* de cette édition, 354. Lettres que R. lui adresse, 854, 846.

Rovaa, musiiien, I, 150, 151.

IloToo (l'abbé^ Effet d^un numéro de sou journal qu*^l avait adrm* à R.* 1. 416.

RoxiÂaas (M. de). L'un des témoins du mariage de B., I, 3S7, IV, 729, 734.

KoLaïkaa. Ses liaisons avec R., I, 364. Cité, 701.

Aiiss, est uu talent naturel au trxe, II, 641. ^^

Riiuie. De sa civilisation par Pierre I**, I, 657* 707. Quoique cWf «le l'Eglise, le csar u'eu cal pas peur cela le mailrr, 695»

S&ii Cinad.), IV, 235.

SsaatM et sa femme. Font avec R. le Toyage d'Annecy A Turin. L.cbr p.r-

trei^ I, 27. 28. '

Saburre. Ce que c'est, II, 424.

Saixt RonacBfia. Lettre que R. lui adrctae* IV. &31. $*iav-EvRtnoao, I, 56.

SsiktFascrsc (H. de). Caute innocente de Taecident arrive A R. d^ne la

rue do Mènil Montant, I, 407.

StisT-FLOSBXTia (le comte dr). Lettre que R. lui adresse, IV, ^X StikT-Fotx ^de). Sa comédie de VOrarh, citcc, III, 170.

GÉNÉRALE ET ANALYTIQUE

S*nn>-GiiiiAnr n« chevtlicr de). Se* liaiaont afec R., 1,338. Son lèmoi* gnaf(ciuria bienfiiiMitce, el aulre* particuUrîlétiion mointbonorableti à M mémoire, S66, IV, 749. Letircf au« R. IttiedrcHc, 8M.

8Af«T>LaaBi>T. Ses liaiions «ti-c luad. d*IIoudetot, I. 230. Sa conduite envert R. relativement à celte dame, I, 249, 251, IV, 220. Comnimt R. eapcroit épurer le lien coupable qui un«Moit cee deui pereonnei, IV, 270, S76. Rompt avec R. au euiet de Di lerot, I, 262. Ibie racconimodritt, maie ceâMiit de ae voir, 262, 263. Lettrevque R. luiadreM*, IV, 851.

Sàirr-LAvaiMT (le comte de), m niaire du roi de Sardaigne. Comment mad. de WareiM conaeree aa bienreillance, I, 116.

Saint Mare (trésor de) à Venise. Ce qu*en dit no ambassadeur d^Espa|fne, II, 464.

SAun-Matii (M.), III, 269.

8ax9t-P»bis (Pabbé de). R. fait tu oonnoiaance, I| 160. Ce qui la fait chasser de T Académie, 221. Jugement général sur sa penon:ie et SfS écrits, dont R. entreprend un extrait, 220. Pourquoi R. renonce à cette enlrepr ae, 221. Jugeoit bien de IVlfetdes cboMs une fnia établies, niaiajugeeit msl des nio\cn« proprM i cet etablisaem<>ut, 622. Comment app* loit les hommes, II, 422. Coninientétablîasoîtacaenfana, 517. Comment appflnit les ecclésiastiques, III, 118. Son erreur sur le progrès prétendu de la raison bumaine, IV, 689. Son aort comparé à celui de R., III, 67. Cité, 11, 712.

SAiBT-Pnaii (Bernardin de). Aveu que lui fait R. relativement a Ilume, I. 862,353. Autre a» eu sur ce qu*il a écrit contre les médecins. Il, 413. Sa liaison avec R. rompue bientôt, etcomment. f, 364.

5mnt-PUrr» (11k de). Sa descriplion, I, 338, 424. Vie lieureuae de R. dans ce séjour, 340, 425. Il y fonda une colonie delapina, 426.

SiiiiT-SaraoBiR. Famille Vaudoiae. Son tlogc, II, 129.

SAiarSiuoa (la duc de). C!t*, III. 146.

SAiBTB-lIasTaB. C'<lé, II, 407.

SatamamJr*, II, 469.

SsLUBB (1*sbbé). R. fait sa connoisaance, I, ISO.

SàLOuoB. Médecin. Comment il traite R., 1, 120.

Salut pukiU. N'est rien si tous les particuliers no sont en sOrelé, 1II| 290.

Sausov, n*éloit pa< si fnrt que Dslla, II, 634.

Saim» (mad. la générale). Lettre que R. lui adresse. IV, 543.

Siaooa, aubergiste. Service que R. lui rend auprès de m) lord maréchal, I, 316.

Samow Fait eiception relallvamcnt au caractèra de» écritt dea it.-mmea« m, 160.

SsBBOiisa, médecin, IV, 345.

SABBiBAFâLB. Son épilaphe. II, 622.

Sabtibb (de). Lettre que R. lui adres«e, IV, 851.

Sasbiw, auteur de Spartaeut, 1, 194, 266.

Saornssaux ou Sauttern. Ce qu'il éloit ; h'Stoire abrégée d« sa liaison aeec R., et ses aventures, 1,326 Opiu:on de d'Eacbemy sur ce jeune bomme, dont R. éloit dupe, 337. Sa moitetson éloge, IV, 757. l^ettresque R. lui adretse, IV. 851.

Smmag: Vigueur de Thomme dans cet état, et autres avantages qui lui sont propres, I, 539, 569. Ne doit point couuoitre les maladies. 538. Finesse de quelquea-uns de ses srus et groasiéreté des autres, 539. Ses désirs ne passent point sesbeaoins ph}aiques,54l. Indifférent à la mort, II, 432. A l'odorat tout aulrcmentaCrecléque le nûtre, 487. Eût pu rester tel éternellameot, sans des événemens et a>s hasards qui pout oient ne pointarriter, 1, 541, 649, 551. Est moins misérable «nie IMiomme civilisé, 545. N'est pas naturellement mécbant, maia catindiuércnt pour le mal comme pour fa bien, 546. Kat borné au seul phjiique de l'amour. 548. Ce qui distingue essentiellement Tbomme sauTSge de Tbomme civilisé, 866, 570, 111, 196. Des hommes sauvages ont pu étrr pris pourdeianimaui par des f oyapeurs ignoraiis. 1,572. Eàt naturellement doux et impassible, 554, 574. Inuti* lité des • ffort« faits jusqu'à présent pour eiviliaerlre aauvagra; trait remarquable d'un Ilotteiitot àceaujet, 977. Actifadanaleur enfance, Uf sa .«ages sont tranquilles et rêveurs dans leur adolescence, 11,605. Pourquoi plua subtils que les pa}aaus, 459. S'ils sont cruels, cette cruauté vient de leurs alimcus, 4^5. Sont de tous les bommf*» l'-s moins curiiuz et les moîus ennuyés, 529. \. Ilomme^ Amour tl* sei, Pilié.

SacvBca (M.). Ce qn'il dit drs différeits a>*trmes de musique, III, 456. l'ropoaa un mojeii du déterminer un lonlixe qui serve de base à tousles aona de PéchiUe générale, 461, 477.

Sutmitu Doivent être admia dans les conseils des rois, I, 476. V. Sckncêê, Jrlê, Bail*» Leltrt:

Suruie. Mot d'un duc de 5a«oie, en quittant Paris, I, 57.

Sa90jarJê. Eloge de cette uatiou, I, 97, 127. Agrément du commerce de sa noblesse, S6.

ScasmasoRi, 111, 528.

iV:a8VB (d*). Lettre que R. lui adresse, IV, 236.

Seiëmr* Lumaiita. La portion propre aui savana, Irès-petîle an comparaison de ceHc qui rat commune à loua. II, 419.

Sriénrai. Cnirii quM importe d'y faire ; mélliode i anivre pour laa étudier, et précautions i ol>servcr dans cette étude, 1, 120, 123, II, 493. ' Priiic'pi- général et or«ire i suivre dans leur eiiseignrmrnl, A9S, 497, 498, 502. Danger des méthodes qui en abiégent l'étude, 601. V. Euitifn»m*nt.

Scitneei, Jrtê, B«f/«f-Lrrtrt«. N'ont servi qu'i détruira les mnors et la li« bcrlé, en faisant n<iilre leluie, dégradant les émes etamolliasaiit kaceu* rage»,I, 465, 467, III, 194, IV, 237. La nature en rendant l'élude dinicileavoit «oulu nous en préserver; fbneste effrt di^livreséléinentaires,

I. 4(9. Doivent leur naissance i nos vices, 470, III, 194. Nuisibles aux qualUé« guerrières, le sont encore plua aua qualiléa morales, I, 473, III, 19X Inutiles à la religion, elles ont corrompu l'étude, I, 488. S'il est vrai que, malgré les manx qil*eJle»ont produits, il faille renoncer s leur rulturc et détruire les élallitsemens littéraires et scienliliques, 474, 494, III, 19^, 196. Par le fait, les mosurs ont dégénéré partout, i mesure qu'un peuple a'eatiiiatruit et policé; mais le progrès dea sciences n'est pas la seule source de la corruption dea mceurs, 194> Lea aavans, plus loin de la vérité que les ignorans, II. 522. Jugement quVn poHoit Socralc, I, 468. Ont moins de préjugés que li-s autres bonimrs, uiais tiennent pins for le mm t à ceux qu tla ont, 146. N'étudient que pour avoir drs adm râleurs, 410,

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