II. 583. V. 1i/m. StmihiliiJ
Saittimant éê$ n'Ie/rns, libelle de Voltaire contre R. 8a conduite i cette
occasion, I, 836. Ses réponses aux imputations qu'il coDtitnl, IV,
5enlir. En quoi diOera de juger. V. Smaelisea.
5«nii«M|. C'est un second crime de tenir un s«>mirnt criminel. II, 361. Sbrrr, do Genève. Idée de son système musical en opp<isition i celui do
Rameau ,111, 822.
Sbrbb (madem.). 11. fait sa eonnoiwance, I, 88. Il en devient amoureux,
144* Lettres qu'il lui adictse, IV, 181. Seavax, avocal scncral à Grenoble. Témoignege qu'il rapporte aurlalap**
dation de Motiers, I, 336. Ses RiÛaxltnê sur les Cen/îsasMaa, eiléet.
SsRviva, roi de Rome. Diviaioiis et ciauiiieations qu'il établit chex les Romains. I, 686.
SioxBi (Algernoii). Son éloge, III, 67. Cité, I, 560. Signot (bngue des). Son inipresaion bien aupvrieuraà celle de la parole.
Etoil fréquemment en uaagu cliez lea ancieus, II, 607. Notauimei>t
chex les Romains, 608.
Slg»êê rapriaantoMt. Ne sont rien sans l'idée drs choeca représentées, II,
452. Ne subaliiuer le signe i la cbose que quand celle-ci ne peut être
montrée, 496, 504.
StuniBTTB (SI. de). Lettre que R. lui écrit i l'époaue de sa retraita du
ministère, I, 280. Reproche qu'il se fait é cet éftara, 111,102. SUIom (écriture par). Usitée chea les Grecs. Son application à la musique,