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^ipio^ l'Africain. N'étoit janaais mojni seul que quand il éloit soûl, II,
1 tv.
ScoTTi (le marqnis), IV, 196.
Seuala, maisons de charité è VenUe, I, 162.
Strrtl. Mille secrets que trois amis doivent savoir et qu'ils no peuvent se dire que deux i deux, 11. 217.
StcniRB DR SAurr-Busscv. Ses relations avec B. en ditférvns temps. Folle démarche que lui inspira la lecture d'Eaiîfe, I, 324, 323. Lettres que R. lui adresse, IV, 881.
StaoT, auteur d'une vie d« J.-B. Rousseau, I, 266.
Seigmrur$^ommi». Désignation d'une fonction propre aux nagtstrata de Genève ; ses avantages, III, 173.
Sbxac, médecin. Comment il traita la singulière ma'adie de Gvimm, 1, 193.
SéskQra.Ie ph losopbe. Ne vouloit de la science que pour la monlrar. II, 26. Traduction de YAootoLkiutMu, III, 330, 336. Ciié, 1.468, 503; 11, 393, 403, 404, 422, 433, 450, 5.'19, 542, 671, 712. IV. 19S.
Sbsxrbibb. Son ttitloin litUratr* de Gtaéve, citée, I, 354, Ht 266.
SRxjiacTVRBa fmarquis de). Fait l'épreuve du savoir de R. sur la musique, I,
5eff«. Premières facuHéa qui se perfectionnent en nous ; nécessité de les exercer tous à la fois, eu vériQani l'impreaaîon de l'un par celle d'un autre. Il, 469. Application au toucher, 473 ; i la vue, 475, 477; à l'ouic, 481 ; au godt, 483 : i l'odorat, 487. En quel sens les épicuriens avoient raison de dire que jamais les sens ne nous trompent, 522. Après avoir vérifié les rapports des sens l'un par l'autre, appicndreé vérifier les rapports de chaque sens parlui<mên.e,523. S'il e»t vrai que, dans leur usage. nousso}ons purement passifs 569. 570. Ne rien accorder aus sena quand on veut leur refuser quelque chose, 172. Confirmation de cette maxime, IV, 408. Exception, I, 232. Ce que c'est que le Mn$ eemma», II, 488. Lv. lani moral nous fait aimer le beau, la vrai, le juste paradessus toutes choses. V. Couêciattrê,
StmtatioH, Ce qui la distingue de VUét^ II, 521. V. ce mot. Moyen da faire que chaque sensation devienne une idée, et une idée juste, 523. Ce qui la diatingue de la niémoiro et du juRement, III, 2H8.
&N««liim«. Combien nous trompent, II, 522. .Seultsa, nous peuvent donner le senti ment du mpi, et la conneissance de ce qui est hors de noua, 569. Juger et sentir ne sont pas la même chose, ié. l>oivent toute leur vivacité i des causes morales. Il, 30, III, 516. L'expression des sensation* est dans les grimaces, celle des sentimens dans les regards. II, 421.
SamêikiUté. Principe de toute act'on, IV, 66. E»tde deux espèces, pbvslq ne 'et organique ou active et morale, 67. Application que H. se uit'è lui« même de cette dialinctinn, 68, 69. N'es< souvent qu'un amourpropra qui se compare, IV, 485. Inconeénieiis des caractères fro-da rt tf«n. qu'iUis. Les AnKv de feu savent seules combattre et vaincre, II, 249. Présent du ci<-l qu'il fait payer cher, 42. Porte dans Time un contentemeut de soi-même indépendant delà fortune, 368. Ridicules qu'en fait naîtra l'affectation, 124. t> qui distiuRue lliomme aenaibla de celui qui n'a que de la vivacité dans l'oprit, IV, 95. Lea sentimens de diverses espèces, loin de sa nuire, se renfnrcrnt réciproquement, 270, 271. Comment onpeuc rétoufTer nu l'enipAcber de germeri II, 633, 534. Ce qui la fait naître, 534* A quoi d'abord elle se borne dans l'adolescent, 64*. Une fois développée, doit servir à le gouverner, «é. V. AdoletcrnU
Seniunanê. A certains égards, sont des idées, et les idées sont des sentimens,