‹ Œuvres complètes de J.M. Charcot. t.1- (volume 2)Chapitre 65 sur 166 · DIX-NEUVIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

DIX-NEUVIÈME LEÇON

A profKM de six cas d'hystérie chez lliomme (Suite. *)

SoiUfAiRi. — Formes anormales de l'attaque hystérique chez l'homme. — Relation d'un cas dans lequel les attaques aTaient pris Taspect de Tépilepsie partielle. — Diagnostic de ce cas: importance des stigmates hystériques.

L'attaque conTulsiTe peut faire défaut dans Thystérie de Thomme. — Description d'un cas de monoplégie brachiale, chez on homme de 19 ans, hystérique. » Difficultés du diagnostic dans ce cas.

Messieurs,

. Je viens terminer aujourd*hui Tétude que nous avons commencée dans la dernière leçon. Je procéderai, d'ailleurs, comme je Tai fait l'autre jour, surtout par voie de démonstration clinique. Notre matériel d'hystériques m&I es est loin d'être épuisé. Trois nouveaux sujets vont successivement passer sous vos yeux ; au fur et à mesure les principaux détails des observations qui les concernent vous seront communiqués. Je laisserai les faits parler d'eux-mêmes et je relèverai seulement par quelques courts commentaires, les enseignements les plus importants que fournissent ces observations.

Obs. IY. — Le sujet qui va vous être présenté ne rentre pas tout à fait dans le cadre où nous sommes restés jusqu'ici, en ce sens qu'il s'agit d'un adolescent et non pas d'un homme fait.

1. Leçon recueiUie par M. Georges Guinon, interne du service.

Mais, chez lui, la maladie parait douée, vous allez le voir, de ce caractère de permanence et de ténacité que nous avons rencontré déjà.

Le nommé Mar..., âgé de 16 ans, est entré dans le service de la clinique, le 29 avril 1884, c'est-à-dire il y a un an. Il est né et il a vécu jusqu'à l'âge de 14 ans à la campagne. Sa mère aurait eu, en 1872, quelques attaques d*hystérie. Son grand-père paternel était alcoolique et d'un caractère très violent. C'est tout ce que l'on peut relever dans les antécédents héréditaires. Quant à lui, c'est un gros garçon, bien développé, quoiqu'il ait eu dans son enfance quelques manifestations strumeuses, à savoir : écoulements d'oreilles, ganglions dans la région mastoïdienne. Il est intelligent, d'un caractère plutôt gai et n'a jamais été peureux ; mais il était sujet à des accès de colère très violents, allant, dans ces accès, jusqu'à briser tout ce qu^il rencontrait sous sa main. Il y a deux ans, il fut placé à Paris, chez un boulanger, à titre d'ap« prenti. Peu de temps après, il eut une fluxion de poitrine et Taffaiblissement que produisit cette maladie ne fut certainement pas sans influence sur le développement des accidents qui suivirent bientôt. Quelque temps après, encore convalescent, il éprouva une violente frayeur. Il fut, dit-il, attaqué par deux jeunes gens, un soir dans la rue ; il tomba presque immédiatement sans connaissance, et fut transporté, dans cet état, chez son patron. Il ne portait aucune trace de blessure. A partir de ce moment, il resta pendant quelques jours plongé dans une sorte d'hébétude. Il commença à devenir sujet, la nuit, à des cauchemars très pénibles qui le tourmentent encore aujourd'hui. Il rêvait qu'il se battait, et souvent, il se réveillait en poussant des cris. Enfin, au bout de quinze jours les attaques d'hystérie commencèrent. Elles eurent lieu d'abord tous les jours, se présentant en séries de 8 ou 10, quelquefois on comptait deux séries dans la même journée ; puis elles diminuèrent peu à peu dénombre et d'intensité.

Au moment où le malade entre à la Salpêtrière, on constate Tétai suivant : Les stigmates hystériques sont très nets ; ils consistent en une anesthésie en plaques, disséminées irrégulièrement sur tout le corps, et sur lesquelles l'insensibilité est complète, au

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toucher, au froid el à la douleur. L'ouïe, le goût, Todorat, sont obnubilés du côté gauche, et pour ce qui est de la vision, on con* State l'exislence d*un double rétrécissement du champ visuel, plus accentué du côté droit. De ce côté, le malade ne distingue pas le violet, tandis qu'à gauche il reconnaît toutes les couleurs; mais, des deux côtés, phénomène remarquable sur lequel j'ai maintes fois appelé votre attention et que nous avons déjà rencontré d'ailleurs chez le premier de nos sujets, le champ visuel du rouge est plus étendu que celui du bleu, contrairement à ce qui a lieu, vous le savez, dans les conditions normales. Il n'existe qu'un point hystérogène : il occupe la région iliaque gauche. Aujourd'hui encore, bien que la maladie ait débuté il y a deux ans, les attaques surviennent spontanément, à intervalles assez courts, tous les 10 ou 12 jours environ. Elles peuvent élre provoquées très facilement, lorsqu'on exerce une pression même modérée sur le point hystérogène. Une pression plus énergique exercée sur ce même point arrête Tatlaque.

Celle-ci, qu'elle soit spontanée ou provoquée, est toujours précédée d'une aura: douleur iliaque au niveau du point hystérogène, sensation de boule qui, de Tépigastre, remonle jusqu'à la gorge, bourdonnements d'oreilles, battements dans les tempes. Puis l'attaque commence : les yeux se renversent en haut dans leur orbite, les bras se raidissent dans l'extension, et le malade, s'il est debout, tombe en perdant connaissance. La phase épileptoïde est en général peu accentuée el très courte, mais la période des grands mouvements et des contorsions qui lui fait suite est excessivement violente et de longue durée; Le malade pousse des cris, mord tout ce qu'il trouve à sa portée, il déchire ses draps, fait les grands mouvements classiques de salutation qu'il interrompt de temps à autre, en prenant l'attitude si caractéristique de l'arc de cercle. La scène se termine par la phase des altitudes passionnelles qui est fort accentuée chez lui et diffère un peu suivant les cas. Ainsi, quand l'attaque a été spontanée, il peut arriver que les hallucinations en jeu aient par moment un caractère gai, tandis que si la crise a été provoquée par l'excitation de la plaque hystérogène, le délire est toujours sombre, furieux, ac-

DIFFÉRENCES ENTRE l'hOHME FAIT ET L ADOLESCENT 283

compagne de paroles grossières, d'injures : « Canailles, chameaux, carabins! elc. »

£n général, plusieurs attaques se succèdent, de façon à constituer une série plus ou moins nombreuse.

Chez ce sujet, je me bornerai à relever la permanence et, en quelque sorte, rimmobilité des éléments constitutifs de Fhystérie, rappelant ce qui s'observe souvent chez Thomme. Ainsi que vous Tavez pu remarquer, chez notre jeune malade, bien que deux ans se soient écoulés, depuis le moment du début, les crises convulsives sont encore fréquentes aujourd'hui, quoique nous ayons pu faire, et les stigmates hystériques, anesthésie sensorielle et sensitive, n'ont pas varié sensiblement, depuis le jour où nous les avons étudiés pour la première fois. Rien ne laisse prévoir qu'il doive se modifier bientôt.

Il n'en est pas ain$i. Messieurs, habituellement, chez les jeunes garçons, particulièrement lorsque la maladie s'est développée chez eux, avant l'âge de la puberté. A cet âge, c'est là du moins ce qui me paraît résulter des observations nombreuses que j'ai eu l'occasion de recueillir, les symptômes hystériques sont, en général, beaucoup plus fugaces, beaucoup plus mobiles, quelque accentués qu'ils puissent être et ils cèdent le plus souvent assez facilement devant la mise en œuvre d'une médication appropriée '.

1. Deux jours après que la présente leçon a été délivrée, M. le professeur Oharcol a admis dans son service un jeune homme de 21 ans, de nationalilé belge, le nommé Fal, grand, maigre, haut en couleur, aux cheveux d'un blond p&le, qui, comme les précédents, offre à Tétude, sous sa forme la plus classique, toute la symplomalologie de Thystéro-épilepsie à crises mixtes. Dans les antécédents héréditaires, on ne trouve à relever, ici, que l'alcoolisme chez le père, et parmi les antécédents personnels dans l'enfance, des terreurs nocturnes, des cauchemars fréquents, et même, en plein jour, parfois, des visions d'animaux, de figures affreuses.

En novembre 1884, F..., fut gravement atteint du choléra. Il guérit, mais la convalescence fut longue, et pendant plusieurs semaines, il resta très affaibli, sujet à ressentir des crampes dans les membres inférieurs, et des douleurs abdominales. Trois mois après sa guérison, étant encore à l'hôpital, en convalescence, la vue d'un cadavre qu'on emportait le jeta dans une grande frayeur et presque aussitôt survint la première attaque. Une autre frayeur, survenue peu après, en conséquence d'une mauvaise plaisanterie imaginée par un malade couché dans la même salle, paraît avoir <iécidé la situation, car, à partir de cette époque, F... ne cessa d'être sous

A part une anomalie dans la forme des attaques, sur laquelle je reviendrai dans un instant, le cas dont je vais vous entretenir maintenant et qui concerne un jeune homme de 22 ans, doit être rattaché encore, comme les précédents, au type hystéro-épilepsie.

Obs. y. — Le nommé Ly..., maçon, âgé de 22 ans, est entré à la Salpélrière, service de la clinique, le 24 mars 1885. Il est né à la campagne, aux environs de Paris ; c'est un garçon de taille moyenne, peu développé et plutôt d'apparence débile. Son père, qui a exercé la profession de charretier, est alcoolique. Sa mère, morte tuberculeuse, a eu des attaques d'hystérie. Enfin, Ton trouve dans sa famille une grand'mère maternelle encore hystérique, bien qu'elle ait atteint Tâge de 82 ans, et deux tantes maternelles toutes deux atteintes d'hystérie. Voilà des antécédents d'une importance capitale, quatre hystériques et un alcoolique dans la même famille I les antécédents personnels ne sont pas moins intéressants à relever. Notre malade a toujours été peu intelligent, faible d'esprit, il n'a jamais rien pu apprendre à l'école ; mais il ne présente pas au reste, à part celte débilité psychique, de troubles mentaux bien caractéristiques. Il avoue avoir bu pendant assez longtemps cinq ou six petits verres d'eau-de-vie par jour et du vin en assez grande quantité : mais il assure avoir perdu cette

le coup d'hallucinations terrifiantes en même temps que les accès codtuIsifs se montraient à peu près régulièrement toutes les nuits. Lors de l'entrée du malade à la clinique de la Salpêtrière, on constate ce qui suit: anesthésie cutanée disposée en plaques disséminées ; diminution du goûl •t de Todorat à gauche ; rétrécissement du champ visuel limité à l'œil droit; points hystérogènes très étendus, sous formes de larges plaques hypéretthésiques occupant en avant presque toute la surface de l'abdomen el en arrière les régions des omoplates, les fesses, le creux poplité, la plante des pieds, etc. L'attaque peut être facilement provoquée lorsque ces plaques d'hypéresthésie sont soumises à une friction même peu vigoureuse. Après l'aura classique survient une période épileptoïde très nettement caractérisée. La période des grands mouvements, comprenant l'attitude en arc de cercle est également très classique. EnTin, survient la phase des attitude» passionnelles pendant laquelle le malade parait en proie à un délire sombre ou furieux. Ainsi, de même que dans les cas dont il a été question précédemment, la grande hystérie est survenue chez cet homme, à la suite de Taffaiblissement causé par une maladie grave, en conséquence d'une grande firayeur, et chez lui, comme chez les autres, elle se montre douée à un haut degré de ses attributs caractéristiques, telle, en un mot, qu'on l'observe fréquemment chez la femme.

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mauvaise habitude depuis qu^il est tombé malade. Il y a trois ans, il a eu un érysipèle à la face suivi bientôt d'une attaque de rhumatisme articulaire aigu, d^aiUeurs assez légère, puisqu'elle ne le retint que quinze jours au lit. La même année, il se soigna pour se débarrasser d'un ver solitaire dont il souffrait, et prit de Técorce de racine de grenadier. Le remède produisit Teffet attendu ; le malade rendit d*abord des fragments, puis le ver tout entier. Mais la vue du ténia qu'il trouva dans ses selles, le frappa d'une manière toute particulière et l'émotion qu'il ressentit fut assez vive, pour que, pendant quelques jours, il souffrit de légers accidents nerveux tels que coliques, douleurs et secousses dans les membres, etc. Il y a un an, pendant qu*il travaillait à Sceaux de son métier, le fils d'un de ses camarades fut rudement frappé par son père; témoin de la scène, L... voulut s'interposer; mal lui en prit, car le camarade furieux tourna ses coups contre lui, et alors qu'il fuyait, lui lança une grosse pierre qui heureusement ne Tatteignit pas; mais la frayeur ressentie par L... fut très vive; immédiatement, il fut pris de tremblement des membres et la nuit qui suivit, il lui fut impossible de trouver le sommeil. L'insomnie persista les jours suivants; déplus, nuit et jour, il était tourmenté d'idées noires. Il croyait à chaque instant voir de nouveau son ver solitaire ou encore assister à la lutte dont il avait failli être victime . de plus, il souffrait de picotements dans la langue, ne mangeait plus, se sentait faible et travaillait mal. Cet état durait depuis quinze jours, lorsqu'un soir, vers six heures, survint la première attaque convulsive. Déjà, depuis le matin, il souffrait d'une douleur à l'épigastre avec sensation de boule, d'étouffement et de bourdonnement dans les oreilles. Au moment où l'attaque commença, nous dit-il, il sentit que sa langue était attirée dans sa bouche vers la gauche, par une sorte de traction involontaire, irrésistible. Puis il perdit connaissance et quand il revint à lui, on lui dit qu'il avait eu la figure tordue à gauche, les membres agités d*un tremblement, et qu'une fois les convulsions arrêtées, il s'était mis à parler à haute voix sans se réveiller. Pendant les ^mois qui suivirent, des crises, en tout semblables, se répétèrent tous les huit ou quinze jours environ, et il se vit obligé, durant

286 ATTAQUE A FORME d'ÉPILEPSIE PARTIELLE

€eUe longue période, de cesser tout travail, à cause de Tétat de faiblesse où il se trouvait. Ces crises furent considérées comme des attaques épileptiformes d*origine alcoolique et pendant près d'un an, il fut soumis à remploi du bromure de potassium à dose élevée, sans que les accidents en aient été modiOés en rien. Dans la journée qui suivit son entrée à la Salpêtrière, il se produisit spontanément une série de cinq attaques successives auxquelles il ne nous fut pas donné d'assister.

Le lendemain, Texamen méthodique du malade nous fait constater ce qui suit : aneslhésie généralisée, disposée par plaques disséminées; rétrécissement considérable du champ visuel des deux côtés; le champ du rouge est plus étendu que celui du bleu; diplopie monoculaire. II existe deux points spasmogènes^ Tun au niveau de la clavicule droite, l'autre au-dessous des dernières fausses côtes du même côté. Une pression un peu forte, exercée sur ce dernier point, détermina immédiatement lors du premier examen, une attaque que nous pûmes étudier dans tous ses détails. Elle est précédée de Taura classique ; constriction épigastrique, sentiment d*une boule au cou, etc. Dans ce moment même, et avant que le malade ait perdu connaissance, la langue, raidie, est attirée dans la bouche vers le côté gauche; on sent à Taide du doigt, que sa pointe est portée derrière les molaires de ce côté. La bouche, entr*ouverte, se dévie à son tour, la commissure labiale gauche est relevée et tirée vers la gauche; tout le côté gauche de la face, à son tour, prend part à cette déformation; la tête elle-même, enfin, est fortement tournée vers la gauche* Le malade en ce moment est, depuis quelque temps, devenu inconscient. Alors les membres supérieurs se raidissent dans l'extension, le droit d*abord, puis le gauche. Les membres inférieurs, cependant, restent flasques ou du moins se raidissent très peu. Le mouvement de torsion vers la gauche, d*abord accusé à la face, ne tarde pas à se généraliser, et roulant sur luimême, le malade se trouve bientôt couché sur le côté gauche. C'est alors que les convulsions cloniques remplacent les tonique». Les membres sont agités de vibrations fréquentes et de peu d'étendue. La face est le siège de secousses brusques, puis sur-

ATTAQUE A FORME) d'ÉPILëPSIE PARTIELLE 287

vient un relâchement complet sans slerlor. Mais, en ce moment, le sujet semble tourmenté par des rêves pénibles. Il revoit sans doute mentalement la scène de sa lu lie avec son camarade. « Canaille..., Prussien..., un coup de pierre..., il veut me tuer;ji telles sont les paroles qu*il profère d*une façon parfaitement distincte. Puis tout à coup, il change d'attitude; on le voit, assis sur son lit, passer à diverses reprises sa main sur son membre inférieur, comme s'il cherchait à se débarrasser de quelque reptilo qui, enlaçant sa jambe, ferait effort pour remonter le long de sa cuisse, et pendant ce temps, il parle du « ver solitaire ». La scène de Sceaux revient ensuite: « Je vais te tuer..., un coup de fusil..., tu vas voir. » Après cette période, marquée par le délire et les attitudes passionnelles correspondantes, la période épileptoïde se reproduit spontanément, inaugurant ainsi une nouvelle attaque qui ne se distingue en rien de la première et qui peut être suivie de plusieurs autres. La pression des points hystérogènes peut d'ailleurs interrompre Taccès dans les diverses phases de son évolution. Au réveil, L... parait étonné, comme stupide, et il assure ne se souvenir en rien de ce qui s'est passé.

Toutes les attaques, en assez grand nombre, tant spontanées que provoquées, dont nous avons été témoin, ont présenté exactement le même caractère. Toujours nous avons vu se reproduire dans le même ordre, systématiquement, et jusque dans les moindres détails, les divers incidents de la phase épileptoïde, débutant par la langue et la face, tels qu'ils viennent d'être décrits, en un mot, puis les scènes variées de la phase délirante.

Voilà, Messieurs, une attaque d'hystéro-épilepsie, qui, par un côté, s'éloigne notablement du type classique. Dans la première période, en effet, nous voyons les accidents convulsifs reproduire jusqu'à l'imitation presque parfaite les symptômes de l'épilepsie partielle, tandis que les contorsions, les grands mouvements, l'arc de cercle enfin, font absolument défaut. Mais nous connaissons, chez la femme, cette variété de Tattaque hystéro-épileptique * ;

!. Voir Pobservation de GeneTiève B... et de Parm... (Iconogr, photogr. de la Salpélrièrey 48, t. i, 1877, p. 49; t. ii, p. 202 et t. m, 1879, p. 658.

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