Wiinderlich. — Palholoff, and Therap., Bd. IV, p. 57s
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rapide mais on doit considérer ce fait comme exceptionnel (1).
D. Croutte et cancer. — La goutte exclut-elle les aflections cancéreuses? en iavorise-t-elle, au contraire, le développement ? Mon ancien maître et prédécesseur à la Salpètrière, M. Gazalis, croit à Texistence d'une étroite relation entre ces deux diathèses. Pour moi, je puis affirmer à coup sûr que, dans le rhumatisme noueux, le cancer et le cancrolde ne sont pas de» faits exceptionnels. Je n'ai point eu Toccasion d'en rencontrer des exemples, dans des cas de goutte biei^ authentiques ; mais M. Rayer a signalé l'existence de Tune et l'autre maladie, sinon chez le même individu, au moins dans la même famille et un fiEtit publié, il y a quelques années, dans un journal anglais (3), prouve que ces deux affections peuvent se réunir chez le même siget II s'agit d*an cancer du pénis, avec noyaux cancéreux dans les poumons et le foie, chez un goutteux Agé de soixante-huit ans, qui présentait des tophus volumineux et une néphrite goutteuse avec des infarctus caractéristiques d'urate de soude dans les reins. Ce fait suffirait à lui seul pour démontrer qu'il n'exislo, au moins, aucun antagonisme absolu entre la goutte et le cancer.
E. Goutte et rhumatisme. — Les rapports qui existent entreje rhumatisme articulaire et la goutte ont amené, comme vous le savez déjà, bien des observateurs à proclamer lïdentité de ces deux maladies. Nous serons mieux préparés à nous prononcer sur ce point, lorsque nous aurons étudié le rhumatisme, aussi réserverons-nous cette discussion pour une autre leçon.