TYPHUS FEVER ET FIÈVRE TYPUOÏDE
j revéUr les formes symptomaliques les plus diverses ? uit n'ont-elles pas toutes une communauté de nature, elles pas très probablement toutes engendrées par un ^ison, ne réclament-elles pas toutes un même agent nenteux? pourrait- on y enfin, les isoler complètement, graphie, sans une violation évidente de toutes leurs naturelles ? Il est permis de faire des réflexions ana- I regard de la variole, de la rougeole, de la scarlatine. ) de ces affections peut, sous certaines influences, perhysionomie qui lui est habituelle, et s'éloigner parfois primordial d'oîi elle dérive, au point de devenir prèscoQnaissable. Songe-t-on néanmoins à considérer autant de maladies distinctes ces variétés presque râbles qu'engendrent des transformations d'une même , et méconnatt-on leur identité d'origine ? La considé- [es symptômes, alors même qu'elle conduirait sûree qui n'est pas touiours le cas, à distinguer le typhus la fièvre typhoïde, ne suffirait donc pas à elle seule loriser à séparer définitivement ces deux affections, stère distinctif tiré de la présence ou de l'absence des >n8 de l'iléon, bien que plus décisif en apparence, n'a même une valeur absolue, s'il est vrai, comme l'adbon nombre d'auteurs éminents, qu'on puisse renquelquefois la fièvre typhoïde sans exanthème (17, it quelquefois aussi le typhus feveravec ulcération des de Peyer et des follicules isolés *. C'est donc en vain
l'épidémie de typhus observée à Reims par M. Landouzy, la ion contagieuse de la maladie était manifeste. La stupeur était
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qu*on opposerait sans cesse, pour prouver leur non-idenlité de nature, ces deux affections Tune à l'autre, sous le double point de vue des symptômes et des lésions, si Ton ne parvient pas à démontrer qu'elles sont le produit de causes spécifiques essentiellement différentes. — Mais si Ton parvient, au contraire, à établir par des faits significatifs que Tagent spécifique du typhus n'engendre jamais la fièvre typhoïde, et vice versa , si l'on fait voir qu'une atteinte de la première de ces affections ne crée pas une immunité contre la seconde, on aura, ce nous semble, démontré du même coup que ce sont là deux maladies distinctes, et qu'il faut, en nosographie, séparer radicalement, quelque nombreuses que soient d'ailleurs leurs analogies apparentes, tout comme on sépare la rougeole de la scarlatine. Alors, si l'on venait à rencontrer par la suite les caractères anatomiques et symptomatiques propres à chacune des deux maladies réunies sur un même individu, on serait naturellement conduit à dire qu*il y a eu complication de deux maladies différentes, et non pas seulement complication des symptômes et des vices anatomiques particuliers à deux formes d'une même maladie.
Quoi qu'il en soit, alors même qu'on démontrerait que la fièvre continue d'Angleterre et la fièvre typhoïde reconnaissent toutes deux une même cause spécifique, et doivent, par conséquent, être considérées comme faisant partie d'un même genre, il n'en faudrait pas moins les étudier dans deux chapitres distincts, à titre d'espèces ou de variétés de ce genre. Les caractères qui distinguent ces affections suffiront toujours pour motiver une pareille distinction nosographique. C'est là un point sur lequel il paraît à peine nécessaire d'insister. Le typhus fever, pour son propre compte, appartient de droit au genre typhus (1564) ; il n'est autre que la fièvre pétéchiale des
contre dans la fièvre typhoïde. {Archives générales de médecine^ janvier