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Purpura hemorragica ssrmpiomatique '.
M. Charcot fait observer, à roccasion d'une communication de M. Ilayem, sur deux cas de purpura hemorrhagica^ que le purpura est un symplôme qui peut être lié à des étals morbides très difTéronls. D autres altérations \asculaires que celles indiquées par M. Hayem peuvent se rencontrer dans certains cas, et à ce propos, on peut citer une observation de Fox, dans laquelle il existait une dégénérescence amyloïde des vaisseaux de la peau. Relativement à l'hémorragie cérébrale, M. Charcot fait remarquer que, lorsque cette lésion se rencontre dans le purpura, elle ne produit que peu ou pas de phénomènes cliniques et constitue ainsi une trouvaille d'amphithéâtre. Ceslce qui a lieu aussi pour les hémorragies liées à la leucocylhémie et signalées par MM. Ranvier et Ollivier. Dans ces divers cas, on ne trouve pas, en effet, de véritables foyers hémorragiques, mais de simples hémorragies capillaires ou des ecchymoses. MM. Charcot et Bouchard ont donc eu raison de dire que la véritable hémorragie cérébrale, telle qu'on la connaît en clinique, est toujours liée à la lésion spéciale des artérioles qu'ils ont décrite sous le nom d'anévrismes miliaîres.